vendredi 31 janvier 2025

Le message du Père François

 Évangile de Jésus Christ selon St Luc 2 22–40


Photo DR

 

« Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Fin de la lecture brève Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. »           

 


Comme tous les parents, Joseph et Marie, après la naissance de Jésus, font les premières démarches prévues par la loi dans la tradition juive : « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. » Ils ont conscience que Jésus est d’abord un don de Dieu, comme chaque enfant est un don de Dieu. Joseph et Marie sont à la fois émerveillés et ont de la peine à comprendre ce don que Dieu leur confie, ça les dépasse. Cette vie n’est la propriété de personne. La mission des parents, c’est de mettre tout en œuvre pour que l’enfant puisse développer ses qualités humaines et spirituelles. D’autre part, il importe de lui permettre de répondre à sa vocation, à ce que Dieu attend de lui. Et cette démarche est vraie pour chacun. Parents, chaque enfant est appelé à exercer sa propre liberté, à devenir un partenaire de Dieu, une personne de confiance. Un choix de vie ne peut pas lui être imposé de l’extérieur. Même si cela ne correspond pas tout à fait aux ambitions des parents, c’est votre devoir de les respecter. Parents, vous avez un grand rôle à jouer dans l’accompagnement de vos enfants. Chacun doit assumer sa responsabilité dans son choix de vie.

 

L’Eglise, en retenant le 2 février pour la présentation de Jésus au Temple, ne fait que reprendre une fête et des rites païens. A l’époque des Romains, il s’agissait d’une célébration en l’honneur du dieu Pan (dieu des bergers et des troupeaux). Toute la nuit, les dévots de cette divinité païenne parcouraient les rues de Rome avec des flambeaux. Ils voulaient mettre en valeur la lumière qui reprend sa place. En 472, le pape Gélase 1er décida de christianiser cette fête en la faisant coïncider avec la célébration de la Présentation de Jésus au Temple. 

 

Les rites païens ne sont pas néfastes, mais l’Eglise les prend à son compte en leur donnant une signification nouvelle. Quand on parle de la nécessité de la lumière dans nos vies, il ne faut pas oublier le plus important pour nous : Jésus, Lumière des nations. Ce fût déjà le choix de la date de Noël, au solstice d’hiver : fête de la lumière pour les païens.

 

Dans les moments difficiles de notre existence, combien cette Lumière est indispensable pour retrouver de l’espérance et un sens à notre vie. L’Evangile est et restera toujours une Bonne Nouvelle. Elle permet de nous arracher à tous les enfermements liés à nos conditions matérielles. Cette Bonne Nouvelle nous rend capable d’Aimer et de nous ouvrir à autre chose que notre personne.

 

Malheureusement, le bonheur exprimé par Siméon, les parents de Jésus, n’est pas le bonheur, ni la joie de tant de mamans.

N’oublions pas tous ceux qui peinent autour de la naissance d’un enfant : les mamans qui se trouvent seules, reniées par leur famille, repoussées et abandonnées par le géniteur. N’oublions pas les enfants abandonnés aux discordes des adultes qui ne se rendent pas compte des conséquences pour les enfants.

 

Le 2 février, fête de la lumière, ne peut pas se contenter des jours qui rallongent, mais doit mettre en pleine lumière l’importance et la place de Jésus dans nos vies. De la même façon, chaque enfant doit être au cœur de la vie de la famille et de la communauté humaine. Jésus nous est présenté comme Lumière, joie de vivre ; alors que les ténèbres nous enferment et enferment les enfants dans un quotidien qui écrase et qui laisse peu d’espoir.

 

Comme l’évangéliste St Luc a revu tous les événements de la vie de Jésus à la lumière du Ressuscité, sachons à notre tour, mettre en valeur la présence du ressuscité dans la vie de nos enfants et de tous ceux que nous croisons sur nos chemins. 


                                         François, prêtre retraité

                                                           

 

Trois générations

 


"Souvent j'évoque des plats de "Mamie Resel" Je vous la présente aujourd'hui, car elle est dans chacun de mes gestes en cuisine et je la remercie de m'avoir transmis l'envie de faire plaisir avec de bons petits plats sans chichis, le secret de la convivialité de la table à mon sens ! Trois générations avec ma maman Elisabeth ou Marylise selon ... merci à elles deux pour tout ce que j'ai la chance de vivre aujourd'hui !"

Tatiana

A savoir;

 


En fait, ceux qui ont commencé à changer "salariés" en "collaborateurs", le "licenciement"  en un "plan social", c'est pour anoblir la fonction ou l'action.

Ainsi   le sourd est un malentendant, l'aveugle, un malvoyant, l'handicapé, une personne à mobilité réduite...

La gratitude....

 


Sur mon chemin...

 


Photo JAS
Avant hier  soir,  on pouvait admirer un magnifique coucher du soleil à travers les branches des arbres qui attendent avec impatience le printemps.


Hi

mercredi 29 janvier 2025

Donner des raisons d'espérer


 

La déception1

 


Sur mon chemin....

Photo JAS
 Ce matin,  on ne voit de fumée sortir des cheminées comme d'habitude, il fait + 8° à huit heures, pourtant nous sommes en hiver. D'après la météo, c'est un anticyclone installé pendant sept jours, qui protège la région des perturbations et des chutes de température.

mardi 28 janvier 2025

Un rappel aux parents en 1950...

 




Sur mon chemin...

 

Photo DR

Un téléphone  qu'on utilisait dans les années 1970.

A cette époque, il fallait parfois attendre plusieurs mois pour avoir un numéro.

Souvenirs

 



Les Soviétiques n'avaient, dans leur grande majorité, pas connaissance du drame de ces Alsaciens et Mosellans. Beaucoup ont  donc été considérés comme des déserteurs ou des espions, et donc fusillés, ou déportés au camp de Tambov. C'est une écrivaine, Lyubov Shenderova-Fock, traductrice en russe du livre du malgré-nous Charles Mitschi, Tambov. Chronique de captivité (Do Bentzinger Éditeur), à qui il revient d’avoir rappelé l’histoire du camp de Tambov et des incorporés de force aux Russes. Pendant la guerre, plusieurs Alsaciens et Lorrains incorporés dans l’armée allemande ont été capturés par l’Union soviétique. Jusqu’en octobre 1945, ils ont été internés dans le camp de Tambov, à 500 kilomètres de Moscou, où ils ont souvent été traités comme des adversaires, et pas comme des alliés. Entre 5 000 et 10 000 Français sont morts là-bas essentiellement de dystrophie alimentaire ou à cause du froid.

L'avoine

 

L'avoine est  un ingrédient que nous utilisons presque tous.

Certains le mettent dans leur bol au petit-déjeuner, ou sous forme liquide dans leur café.

On le retrouve souvent dans les cosmétiques.

Derrière son apparente simplicité, il recèle  des propriétés étonnantes :

  • Il constitue une excellente source de fibres solubles (comme la bêta-glucane). Elles aident à réduire le taux de cholestérol, à prolonger la sensation de satiété (idéal pour gérer son poids), à maintenir une glycémie stable et à améliorer la digestion  (c’est un excellent régulateur du transit intestinal).
 
 
  • Il est  riche en vitamines B (essentielles pour un bon niveau d’énergie), en protéines et minéraux, tels que le magnésium ou le calcium, bénéfiques pour la santé osseuse. 
 
 
  • Il s’utilise  dans des recettes gourmandes et dans des plats équilibrés, sucrés ou salés, du petit-déjeuner au dîner, en passant par le goûter. 
 
 
  • Il apaise les peaux les plus sensibles, les hydrate et leur redonne de l’éclat.
 
 
  • Il se transforme en soin naturel pour les cheveux (les hydrate et les fortifie) et pour le visage ( gommage ou  masque ).


 

Consommé au petit-déjeuner, avec des fruits frais et un peu de pollen d'abeille. Il permet de tenir toute la matinée sans fringale et sans ressentir de pic de glycémie.

Il est excellent pour la peau lorsqu'elle est sèche et irritée. (mettre quelques flocons d'avoine à infuser dans un petit sachet, dans de l'eau chaude, et ensuite frotter délicatement contre la peau cette sorte de lait crémeux. Le résultat est immédiat : la peau devient  douce et éclatante, en une seule application !)

 

 

Côté cuisine, il ya une multitude de recettes, et pas seulement pour le petit-déjeuner

On peut réaliser de délicieuses recettes salées... par exemple, il peut remplacer le riz d'un risotto.

Côté soins, on peut faire des masques, des gommages, des lotions, des shampoings...

 

 

Gommage avoine et huile d’amande douce / Galettes à l’avoine et aux légumes



 

 

  • On trouve l'avoine sous forme de gruau, de flocons ou de son. .

 

 


 


 
  • L’avoine a aussi tout bon pour nos animaux ! On peut l’utiliser pour en faire un shampoing antiparasitaire.

 

 M.G.

lundi 27 janvier 2025

Soirée crêpes à Waldhouse

 

Leur but est de venir en aide aux associations de soutien aux enfants malades, ou des enfants présentant une maladie infantile, même en privé.

Sur mon chemin...

 


Photo JAS
Comme hier, il ne faisait pas froid, ils étaient très nombreux  à marcher sur les différents sentiers de Volmunster.

Ceux qui ont  pris le chemin d'Eschviller, ont été surpris par la boue sur la chaussée à un endroit où l'eau de pluie n'arrive pas à rejoindre le fossé et sur le sentier du moulin  le long du parc avant la passerelle.


J.A.S.

dimanche 26 janvier 2025

Comment arrêter le sucre?

 Aujourd'hui, j’aimerais vous parler d’une épice un peu particulière, qui pourra vous aider à avoir la main un peu moins lourde sur le sucre :


La cannelle




Attention, pas n'importe quelle cannelle !

La cannelle de Ceylan a un goût naturellement sucré tout en contenant très peu de sucre. Elle est donc idéale pour donner du goût à vos plats à la place du sucre.

Mais ce n’est pas tout : elle contient aussi plusieurs molécules très bénéfiques pour la gestion du sucre sanguin.

La cannelle augmenterait la sensibilité des cellules à l’insuline, et diminuerait donc la résistance à l’insuline.

Plusieurs études montrent que la consommation régulière de cannelle contribuerait à calmer l’appétit, faciliter la perte de masse grasse au niveau abdominal et pourrait même aider les personnes diabétiques .

C’est pour cette raison qu’elle est conseillée pour tous les problèmes liés au métabolisme (surpoids, diabète, addiction au sucre… 

L’écorce, ou sa poudre, peut être utilisée pour relever vos plats sucrés et salés, ou encore pour aromatiser vos boissons chaudes avec ses notes caractéristiques : tonique, chaude et vanillée.

Et si vous voulez la prendre de façon régulière, sachez qu’elle est conseillée à raison de ½ cuillère à café de poudre répartie en deux à trois prises quotidiennes.

Attention : privilégiez toujours la vraie cannelle de Ceylan, c’est la seule qui possède toutes les propriétés mentionnées plus haut.


Florent Cavaler

« Les rapprochements entre les chrétiens en Ukraine influencent tout le mouvement œcuménique »

 Tribune

Antoine Arjakovsky, Historien, co-auteur de « Révéler la politique. Quelle science morale et politique pour le XXIe siècle ? Pour quel enseignement ? » (Hermann, 2024)

Antoine Arjakovsky décrit les rapprochements en cours en Ukraine entre les chrétiens de différentes confessions, tous confrontés à la violence de l’agression russe et à l’impératif d’union nationale. Il raconte comment orthodoxes et gréco-catholiques travaillent ensemble.

Antoine Arjakovsky, 

le 23/01/2025 à 07:20

  Antoine Arjakovsky raconte comment orthodoxes et gréco-catholiques travaillent ensemble en Ukraine. 

  Photo DR

  Le cardinal Konrad Krajewsk, Mgr Sviatoslav Shevchuk, archevêque majeur de Kiev, et Mgr Mieczyslaw Mokrzycki, archevêque métropolitain de Lviv

VALERIA FERRARO / SOPA/SIPA/REUTER

"Ce qui se se passe aujourd’hui en Ukraine concerne toute la planète. Sur un plan géopolitique, il est devenu évident que la guerre déclenchée par la Russie contre l’Ukraine dispose d’une dimension néo-impériale ayant des répercussions de la mer Baltique jusqu’en Corée du Nord.

Il en est de même sur un plan ecclésiologique. La lutte acharnée que mène le patriarche Cyrille de Moscou contre l’Ukraine, au point de qualifier de « guerre sainte » l’agression de la Russie, a conduit à un schisme avec le patriarcat œcuménique de Constantinople. Ce positionnement du patriarcat de Moscou a été condamné en 2024 par la plupart des Églises chrétiennes, à Rome, à Genève ou à Athènes. C’est pourquoi les lignes de rupture, mais aussi les rapprochements existentiels en cours entre les chrétiens en Ukraine, ont des répercussions sur l’ensemble du mouvement œcuménique [1].

L’Ukraine, maison commune

En Ukraine, dès 2017, le Conseil panukrainien des Églises et des organisations religieuses a adopté une déclaration commune : « L’Ukraine est notre maison commune », dans laquelle les leaders spirituels appelaient à la coopération interconfessionnelle et inter-religieuse au bénéfice de la paix entre tous les citoyens. Selon une enquête de l’Institut Razoumkov, réalisée en décembre 2023, la majorité (59 %) des personnes interrogées notent que la relation entre les fidèles des différentes Églises et religions dans la région où elles vivent est calme.

 Comment la guerre en Ukraine a affecté les relations œcuméniques avec les orthodoxes

Cependant 65 % des personnes interrogées estiment que l’Église orthodoxe russe et le patriarche Cyrille de Moscou encouragent et soutiennent l’agression de la Russie contre l’Ukraine. Les citoyens ukrainiens soutiennent en conséquence la loi récente adoptée par le Parlement ukrainien exigeant, pour des raisons de sécurité nationale, de toute organisation religieuse de couper ses liens administratifs avec la Russie. Ils sont particulièrement inquiets pour les croyants ukrainiens qui vivent dans les 20 % du territoire occupé où ils sont victimes de tortures, de viols ou d’exécutions sommaires.

Face à la barbarie russe

Dans ce contexte de cohésion nationale renouvelée du fait de la barbarie russe, il faut suivre avec attention les échanges récents entre les deux principaux leaders religieux en Ukraine, Mgr Epiphane Doumenko, le métropolite orthodoxe de Kyiv, et Mgr Sviatoslav Shevchuk, l’archevêque majeur de l’Église gréco-catholique ukrainienne. À eux deux en effet, ils représentent près de 25 millions de fidèles.

 Rencontre de Taizé : les catholiques d’Estonie, un pont fragile dans une société divisée

Tandis que Mgr Sviatoslav a obtenu de façon inédite du patriarche œcuménique Bartholomée une préface à son dernier livre (Un message de paix), Mgr Epiphani a été reçu pour sa part, pour la première fois en rencontre individuelle, par le pape François le 13 décembre 2024. Les deux leaders ukrainiens, ainsi soutenus de façon croisée par le pape et par le patriarche œcuménique, se sont rencontrés le 14 janvier dernier à Kyiv. Ils ont en particulier fait part de leur souhait de reprendre les travaux du « Groupe de l’Église de Kyiv » (Kyivian Church Study Group).

Une ecclésiologie originale

Ce groupe œcuménique a été initié dans les années 1980 par des leaders orthodoxes (comme Mgr Kallistos Ware) et gréco-catholiques ukrainiens (comme Mgr Borys Gudziak). Il a comme objectif de retrouver l’ecclésiologie propre à l’Église de Kyiv, à savoir celle de la communion méta-confessionnelle qui existait en Ukraine jusqu’au XVIe siècle entre les sièges de Kyiv, Rome et Constantinople.

Cette ecclésiologie méta-moderne est très méconnue en Occident, car le narratif qui a prévalu jusqu’au XXe siècle confondait le phénomène de l’uniatisme avec celui du prosélytisme hybride. Les théologiens occidentaux, catholiques et orthodoxes, ont reconnu cependant en France en 2004, dans le livre Les enjeux de l’uniatismedans le sillage de Balamand, qu’on ne pouvait confondre l’ecclésiologie ukrainienne avec ce qui a pu se produire en Grèce ou à Damas. Néanmoins le souhait formulé par Olivier Clément de rédiger une histoire œcuménique de cette très originale Église de Kyiv n’a pas encore été réalisé.

Orthodoxie russe : la chute du métropolite Hilarion, dauphin du patriarche Kirill à Moscou

Aussi faut-il se réjouir, comme première pierre à ce travail historique, de la publication récente par Anatoli Babinskyi, aux éditions Salvator, du livre L’Église gréco-catholique ukrainienne, une brève histoire (2025), mais aussi de l’exposition récente, initiée par l’œuvre d’Orient, « Chrétiens d’Ukraine, un combat pour la liberté », conçue de façon œcuménique, consacrée aux Églises d’Ukraine.

Enfin, toujours en France, l’Institut chrétiens d’Orient et le Collège des Bernardins sont à l’origine d’une troisième initiative prometteuse, à savoir un séminaire de recherche consacré à l’étude de la situation ecclésiale en Ukraine et à la nécessaire réforme de l’Eglise orthodoxe. Ce séminaire œcuménique, qui aura lieu entre mars et juin 2025 aux Bernardins, en présentiel et en distanciel, est ouvert à toute personne de bonne volonté s’intéressant à cette Eglise de Kyiv et cherchant à contribuer à la paix (2).

 Antoine Arjakovsky, 

le 23/01/2025 à 07:20

 

Sur mon chemin....

 

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 Très longtemps cet abri servait de poulailler. Après la guerre la plupart des familles ont toutes recommencé à  élever des poules. Ils savaient que l'oeuf comme le lait étaient des aliments complets.  On gobait l'oeuf ou en faisait  de bonnes omelettes,  on l'ajoutait souvent à  différents plats. De plus ils  renferment des vitamines A, D, E, ainsi que celles du complexe B, et des minéraux tels que le phosphore, le sélénium et le zinc. Le jaune d'œuf est par ailleurs riche en cholestérol, qui, bien que controversé, est nécessaire au bon fonctionnement de l'organisme en quantités. 

samedi 25 janvier 2025

Cinq carences pour ceux qui ne mangent pas des repas équilibrés

 


Nos grands-parents ou de nos arrière-grands-parents mangeaient régulièrement du bouillon de boeuf ou de poule, très riches en collagène et en minéraux. Ils  mangeaient mieux sans le savoir.

Photo  DR

Ils consommaient davantage de légumes  frais

Aujourd’hui, nous mangeons trop de sucre, trop de sel, de mauvaises graisses,  de conservateurs, de pesticides 

L’agriculture intensive a considérablement appauvri nos aliments en nutriments essentiels.

La vie moderne  a remplacé la vie aux champs, nous privant ainsi de la principale source de vitamine D : l’exposition au soleil..

Les cinq carences les plus courantes sont :

  1. La vitamine D (80 % de la population française est en déficit de vitamine D et 50 % des personnes ont une carence en vitamine D) 
  2. Les omégas-3 (la proportion idéale d’oméga-3 / oméga-6 devrait être de 1:4 dans notre alimentation. Or bien souvent, nous sommes plus proches de 1:30 !)
  3. La choline (une vitamine du groupe B, soluble dans l’eau. C'est un précurseur de l’acétylcholine, un neurotransmetteur nécessaire pour le fonctionnement de la mémoire et le contrôle des muscles)
  4. Le magnésium (75 % de la population serait en déficit de magnésium)
  5. L'iode (selon l'OMS, 29 % de la population mondiale serait exposée un risque de carence en iode)

Les compléments alimentaires comme leur nom l'indique,  ne sont que des “compléments”.

Ils nous accompagnent dans le cadre d'une reprise en main alimentaire, sportive ou psychologique et doivent s’inscrire dans une démarche globale.

Leur consommation permet  d’apporter des réponses adaptées en cas d’inconfort ou pour soutenir  bien-être et  santé. 
  



A bientôt,

Laurent 

Sur mon chemin...

 


 Une pendule est une horloge  murale, fonctionnant avec un pendule qu'on installait dans la salle de séjour où se tenaient les veillées en hiver. Les familles profitaient de l'hiver pour se rencontrer le soir entre la Toussaint et Pâques. Au cours de ces veillées après guerre, les femmes tricotaient et les hommes  évoquaient  les souvenirs de  l'évacuation, de l'expulsion,  la vie de militaire...

Chasse en battue


 

vendredi 24 janvier 2025

Le message du Père François


Évangile de Jésus Christ selon St Luc 1 1–4; 4 14–


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« Beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, d’après ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires et serviteurs de la Parole. C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi, afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as entendus. En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre ».

 

 

Combien de fois j’ai lu aux pèlerins ce passage d’évangile dans la synagogue de Nazareth. 

Vous remarquez avec quelle solennité le Christ, dans cette synagogue, prend la peine de recevoir la Bible, de l'ouvrir, de lire lentement le passage choisi d'Isaïe,... puis de refermer le livre, de le remettre au servant et d'aller s'asseoir.

Une solennité qui souligne l'autorité de l'Écriture, mais aussi son actualité : « Cette parole de l'Écriture, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit »

 

II est frappant de constater que Jésus qui savait si bien parler aux foules se contenta à Nazareth de citer l'Écriture. N'oublions pas : il parlait dans son village aux habitants qui connaissaient Jésus et ses parents, et vous savez très bien que nul n’est prophète dans son pays. Alors, sa référence par excellence, ce sera toujours l'Écriture. Chaque fois qu'il rencontre une contradiction, une remise en question de sa parole, il s'appuiera sur le texte sacré. C’est précisément ce qu’il a fait après avoir passé quarante jours au désert pour se préparer à la mission où il fut tenté par Satan. Avec trois phrases de la Bible, il « bouclera le bec » à Satan lors des tentations au désert : « il est écrit, tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu… ».

Il en va de même quand il explique aux disciples d’Emmaüs le scandale de sa mort sur la Croix. « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »

Si Jésus fait souvent référence à la Bible, c’est pour signifier qu’il se situe bien dans ce que les prophètes ont annoncé à son sujet.

 

Voilà pourquoi l'Écriture reste aujourd'hui pour nous également le point de référence pour éclairer et asseoir notre foi. Que chacun se pose la question : Avons‑nous seulement une Bible ? Reste‑t‑elle, sur l'étagère poussiéreuse du salon ? Combien de temps consacrons-nous à la Télé... et à la lecture de la Bible ? Cherchons‑nous dans ses pages, la réponse à nos pourquoi ?

 

Jésus nous demande le même acte de foi qu’il demandait aux gens de Nazareth : croire qu’Il est l’envoyé du Père, « aujourd’hui cette écriture est accomplie ». Cela signifie que Jésus s’adresse à nous comme il s’est adressé aux gens de Nazareth. Il leur demande de croire que l’Esprit du Père est à l’œuvre aujourd’hui. 

 

Aujourd'hui, en effet, Jésus nous trouve pauvres d'espérance et de joie, fatigué d'attendre et de demander. Face à cette sécheresse spirituelle et morale, il nous envoie son trésor : l'Esprit Saint. Il veut nous donner la force de nous relever et de réagir.

 

Nous sommes tellement conditionnés par le matérialisme ambiant, par les guerres, les attentats, le chacun pour soi, l’indifférence. Notre foi est mise à rude épreuve. D’où la question : Est-ce que Dieu existe vraiment ? Or la vie de Jésus, son chemin au milieu des hommes, le bien qu’il a fait, sa mort et sa résurrection le situent dans notre histoire. Il est à la fois tellement semblable à nous par sa place dans l’histoire et en même temps tellement différent par sa relation au Père.

D’où l’importance de l’AUJOURD’HUI relié à Dieu présent au cœur de nos vies. Cette reconnaissance ne peut se faire que par la FOI ! 

 

Jésus ne nous demande qu'une chose, toute simple, mais porteuse de certitude et de paix : garder les yeux accrochés à la Bonne Nouvelle qu’il nous propose aujourd’hui. 

 

 

 PRIERE UNIVERSELLE

 

1.- Comme déjà Caïn défiait Dieu en lui disant : « Suis-je le gardien de mon frère ? » Aujourd’hui, chaque nation est de plus en plus tentée de se replier sur ses seuls intérêts et d’ignorer les autres. Ouvre nos oreilles, Seigneur, aux appels du Pape, au forum économique mondial de Davos : « Chacun partage la responsabilité du bien être intégral des autres ». Fais-nous souvenir du beau devoir humain d’être responsables du bien-être de tous nos frères et sœurs humains. Prions le Seigneur.

 

2.- Syrie, Gaza, Californie, Mayotte… que ce soit la guerre, le feu ou les cyclones, partout, d’immenses champs de ruines et des peuples sans abris.

En ce dimanche de la parole, fais-nous entendre ton appel,

Seigneur, qui se crie par tous nos frères humains qui ont faim, qui ont froid. Non seulement en réparant les ruines, mais aussi en étant des artisans de paix pour qu’il n’y ait plus de ruines, en vivant une sobriété heureuse pour ne plus détruire notre terre et son climat. Prions le Seigneur.

 

3.- Il y a 80 ans, le camp d’Auschwitz était libéré.

Seigneur, grave en nos cœurs les paroles des derniers survivants des camps de concertation pour que jamais nous n’acceptions le retour de l’idéologie nazie.

Prions le Seigneur.

François, prêtre retraité



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