Le coulpe de cigognes s'est enfin installé au Pifferberg.
Quand l'herbe poussera sur les talus, le site du moulin d'Eschviller sera à nouveau plus accueillant

L’intérieur de la basilique Notre-Dame d’Afrique, ce lundi 13 avril dans l’après-midi, a des airs de fête de retrouvailles. La chorale répète un chant de Taizé sur des rythmes entraînants. Le père Hubert Lebouquin, capucin de Beni Abbès, dans le Sahara algérien, couvert d’une longue djellaba brune, ne peut terminer une phrase sans se faire saluer par une nouvelle vieille connaissance. Ici, la toute petite Église d’Algérie, composée de quelques milliers de fidèles, se retrouve joyeusement pour accueillir le pape.
Léon XIV franchit la porte au son des youyous et s’assoit sous la voûte couverte de mosaïques et d’ex-voto, qui proclame « Notre Dame d’Afrique, priez pour nous et pour les musulmans. » Dans ce voyage en pays d’islam, Léon XIV a d’ailleurs donné plusieurs signes de fraternité interreligieuse. Dans l’immense salle de prière de la Grande Mosquée Djamaa El-Djazaïr, un peu plus tôt dans l’après-midi, ses pas avaient convergé vers le mihrab, cette niche creusée dans le mur qui indique la direction de La Mecque. Accompagné du recteur, le cheikh Mohamed Maâmoune Al-Kacimi Al-Hoceini, Léon XIV y avait marqué un arrêt bref, d’une cinquantaine de secondes. Suffisant pour donner la sensation de se recueillir, là où son passage, plus furtif et sans geste apparent de prière, dans la Mosquée bleue en Turquie avait davantage laissé place aux commentaires. Le pape avait ensuite redit son attachement au dialogue interreligieux. « Nous savons – et cette rencontre en est aujourd’hui la preuve – que nous pouvons apprendre à nous respecter mutuellement, à vivre en harmonie et à construire un monde de paix », avait-il affirmé.
À la basilique, Léon XIV a cette fois encouragé l’Église d’Algérie dans sa vocation de fraternité envers tous, chrétiens et musulmans, dans un pays où l’Église est ultra-minoritaire. Il l’a fait en rendant hommage aux 19 martyrs d’Algérie, assassinés pendant la décennie noire, qui, il le rappelle, ont « choisi d’être aux côtés de ce peuple dans ses joies et dans ses peines ». « Face à la haine et à la violence, ils sont restés fidèles à la charité jusqu’au sacrifice de leur vie, aux côtés de tant d’hommes et de femmes, chrétiens et musulmans », a-t-il développé.
À rebours de l’idée qu’une foi minoritaire – comme l’est celle de l’Église en Algérie – devrait se retrancher pour devenir identitaire et se dresser contre les autres, le pape a insisté sur le fait que « la foi n’isole pas mais ouvre, unit sans confondre, rapproche sans uniformiser et fait grandir une véritable fraternité ».
Alors que le pape parle, personne, dans l’assemblée, ne semble avoir connaissance de l’information – non confirmée mardi 14 au matin – d’un double attentat kamikaze à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. Selon plusieurs analystes, parmi lesquels Wassim Nasr, journaliste à France 24 et spécialiste des mouvements djihadistes, deux kamikazes ont activé leurs charges explosives à Blida, à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger, sans bilan consolidé ni revendication à ce stade. SI les autorités algériennes et le Saint-Siège se sont refusés à tout commentaire, Le Monde, citant une source diplomatique française, évoque un lien « absolument certain entre la survenance de ces actes et l’actuelle visite du pape en Algérie ». Il s’agirait du premier attentat sur le sol algérien depuis 2012.
À Notre-Dame d’Afrique, les paroles du pape résonnent particulièrement pour la communauté chrétienne locale, très marquée par la spiritualité de Charles de Foucauld, l’ermite qui, au début du XXe siècle, a choisi de devenir « un frère universel », en partant vivre avec les Touaregs dans le Sud algérien. Assis sur un banc, le frère Christian, 69 ans, petit frère de Jésus, issu de cette spiritualité, a ainsi vécu des années en travaillant comme infirmier à Tlemcen. « Nous ne voulons pas vivre le fait d’être une minorité ici avec une mentalité de forteresse assiégée, insiste-t-il. Nous voulons partager le quotidien des gens avec lesquels nous vivons. Nous ne sommes pas là pour apporter la vérité, mais pour vivre un échange : donner et recevoir. » Non loin de lui, le père Hubert Lebouquin renchérit : « La fraternité fondée en Jésus se moque des frontières religieuses », tranche-t-il, appuyant sur le fait que l’Église ici est autant pour les chrétiens que pour les musulmans.
À côté de lui, Marie, 42 ans, et Noémie, 63 ans (leurs prénoms, à leur demande, ont été modifiés), se réjouissent aussi. Marie a pris un jour de congé, et fait huit heures de route pour venir voir le pape. Cette jeune fille brune aux yeux pétillants est algérienne convertie au christianisme. Auparavant musulmane pratiquante, elle raconte avoir vu plusieurs fois la Vierge Marie en rêve, avant de se rapprocher de la communauté catholique et de demander à un prêtre de lui expliquer cette religion. Depuis sa conversion, extérieurement, Marie continue à vivre comme si de rien n’était : elle n’en a parlé ni à ses amis, ni à sa famille, ni à ses collègues de travail. Elle reste toujours aussi proche d’eux, mais, comme bien d’autres convertis issus de familles musulmanes en Algérie, elle sait qu’elle risquerait d’être rejetée si jamais elle en parlait. « Nos conversions peuvent être vécues comme des trahisons », explicite Noémie, à côté d’elle, qui a aussi vécu l’éloignement d’un de ses fils depuis qu’elle est devenue chrétienne.
Pour ces deux femmes dont la situation incarne un point sensible de la coexistence entre chrétiens et musulmans en Algérie, la venue du pape est porteuse d’espoir de changement. « Nous espérons que sa venue change les mentalités, que nous puissions dire qu’on est chrétiennes sans avoir peur et que les musulmans et les chrétiens puissent vivre ensemble en paix. » De fait, Marie et Noémie n’expriment aucun sentiment d’animosité. « Nous, ce que nous voulons, c’est vivre en frères et sœurs. »
Beaucoup de maladies ne sont pas réellement des maladies, mais des signes naturels du vieillissement.
Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :
« Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. »
Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.
1. Faiblesse de la mémoire
Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau.
Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie.
Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.
2. Lenteur ou instabilité en marchant
Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire.
Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement.
Marchez autant que possible, restez actif.
3. Difficulté à dormir (insomnie)
Ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme.
Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement.
L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau.
Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil :
Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.
4. Douleurs dans le corps
Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs.
C’est une réaction normale du corps.
5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal — Ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse.
Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appel « sensibilisation centrale ».
Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers.
Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.
6. Désordre dans les rapports médicaux
Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux.
7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples.
Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité —car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules.
Pour la tension artérielle, 150/90 mm Hg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie, ni les changements du corps comme des pertes.
8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :
1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.
2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.
3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amener leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.
La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie.
C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi.
🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿
Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.
Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :
1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.
2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.
3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.
4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude.
Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille.
C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.
Quelques règles d’or :
Gardez le contrôle de votre propre vie
— choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger, porter ou où vivre.
Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.
William Shakespeare a dit :
« Je suis toujours heureux ! »
Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne.
L’attente apporte toujours la douleur.
Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.
Les six règles de la vie :
1. Avant de réagir — respirez profondément.
2. Avant de parler — écoutez.
3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.
4. Avant d’écrire — réfléchissez.
5. Avant d’attaquer — retenez-vous.
6. Avant de mourir — rendez la vie belle.
Souvenez-vous :
La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière.
Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.
Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux.
Si vous voulez recevoir, commencez par donner.
Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.
Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :
« Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »
🌸 Si vous ne partagez pas ce message, c’est peut-être que vous êtes seul.
🌺 Envoyez-le à ceux que vous aimez.
Pouvez-vous imaginer ce qui se passerait si nous traitions la Bible de la même manière que nous traitons notre téléphone portable ?
Si nous transportions la Bible dans notre porte-documents, dans notre mallette, à la ceinture ou dans la poche de notre veste ?
Si nous y jetions un coup d'œil plusieurs fois par jour ?
Si nous retournions la chercher quand nous l'avons oubliée à la maison ou au bureau ?
Si nous l'utilisons pour envoyer des messages à nos amis ?
Si nous la traitions comme si nous ne pouvions plus vivre sans elle ?
Si nous 'emmenions en voyage, au cas où nous aurions besoin d'aide ou de secours ?
Contrairement au téléphone portable, la Bible a toujours du réseau.
Nous pouvons nous y connecter dans n'importe quel endroit.
Nous n'avons pas besoin de nous soucier du manque de crédit, parce que Jésus a dejà payé la facture, et les crédits sont illimités.
Encore mieux: la communication n'est jamais coupée, et la batterie est chargé pour la vie entière.
«Cherchez le Seigneur tant qu'il se laisse trouver, invoquez-le tant qu'il est proche. » (Is 55,6)
Numéros d'urgence
Si vous êtes triste, composez * Jean 14.
Si les gens parlent contre vous, composez * Psaume 27.
Si vous êtes énervé, composez * psaume 51.
Si vous êtes inquiet, composez * Matthieu 6, 19-24.
Si vous êtes en danger, composez * Psaume 91.
Si Dieu vous semble loin, composez * Psaume 63
Si votre foi a besoin d'être fortifiée, Composez * Hébreux 11.
Si vous êtes solitaire et apeuré, Composez * Psaume 22.
Si vous êtes dur et critique, composez * 1 Corinthiens 13.
Pour connaître le secret du bonheur, composez * Colossiens 3,12-17
Si vous vous sentez triste et seul, composez * Romains 8,31-39
Si vous désirez la paix et le repos, composez * Matthieu11, 25-30
Si le monde vous semble plus grand que Dieu, composez * psaume 90.
Notez ces numéros dans votre agenda! Ils seront peut-être importants pour vous à un moment de votre vie !!!!!
Et passez-les à d'autres ; il se peut qu'un de ces numéros d'urgence sauve une vie !!!!
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Depuis 2024, le site communautaire du moulin d'Eschviller à Volmunster, accueille des résidents formés par l'École nationale des Arts décoratifs de Paris (ENSAD) dans le cadre du lancement du programme « Design des territoires», déployé au niveau national sous l’impulsion du Ministère de la Culture.
Ces jeunes designers, paysagistes ou architectes, passent près d'une année sur place, pour réfléchir à la manière dont le design peut aider à redynamiser le territoire ou la filière bois. Samedi dernier les résidents ont accueilli pour la première fois le public dans leur atelier installé au Moulin d’Eschviller . Ils ont en profité pour leur parler des maisons lorraines, des cours d’eau, des forêts privées et publiques, du bois vert. Chaque visiteur a pu se rendre compte que
Photos JAS
nos designers essaient d’apporter des solutions aux problématiques de tous les jours, petites et grandes, liées aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux du Bitcherland. « Ce qui m’a surtout intéressé ce sont les propositions des transformations des anciennes fermes en maisons d’habitation » me confie une dame originaire d’Ormersviller.