mardi 7 avril 2026

Sur mon chemin...

Photo JAS

Paroles de la chanson Retour des Cigognes   par Lina Margy


LE RETOUR DES CIGOGNES




1.

C'est la chanson que l'on entend quand le printemps sourit,

Dans le pays d'Alsace aux mille villages fleuris ;

Chanson joyeuse qui renaît au coeur des amoureux

Quand les cigognes familières tournoient dans les cieux.


REFRAIN


Les cigognes sont de retour,

Sur les clochers des alentours,

Egayant de leurs ailes blanches,

Les toits qui penchent,

Des vieux faubourgs.

Les cigognes sont de retour,

Avec le soleil des beaux jours.

Amis, chantons la ritournelle.

La vie est belle, chantons l'amour chantons l’amour.

2.

Combien de filles et garçons, un soir se sont promis

De s'épouser quand les cigognes referaient leurs nids ?

Et quel beau jour, quand apparait au seuil d'un matin clair

Le vol joyeux de leur bonheur entre les sapins verts

 


3.

Les grands oiseaux nous quitteront pour d'autres rendezvous,

Mais au printemps ils reviendront dans le ciel de chez nous.

Ce ciel d'Alsace, vrai symbole de la liberté

Et sous lequel on est heureux de se mettre à chanter.


Un chant que l'on apprenait à l'école en 1949

La victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire

  Pâques est la nouvelle création opérée par le Seigneur ressuscité, a déclaré le pape Léon XIV lors de son homélie prononcée ce Dimanche de Pâques, 5 avril 2026. Elle est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire. »

Devant 45 000 fidèles venus place Saint-Pierre, le pape a affirmé que « nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance. Et c’est à nous, ressuscités avec le Christ, qu’il revient de le porter dans les rues du monde ».


Photo DR

HOMÉLIE DU PAPE LÉON XIV

Chers frères et sœurs,

La création tout entière resplendit aujourd’hui d’une lumière nouvelle, un chant de louange s’élève de la terre, notre cœur exulte de joie : le Christ est ressuscité d’entre les morts et, avec Lui, nous ressuscitons nous aussi à une vie nouvelle !

Cette annonce pascale embrasse le mystère de notre vie, la destinée de l’histoire, et elle nous atteint jusque dans les abîmes de la mort, par lesquels nous nous sentons menacés et parfois submergés. Elle nous ouvre à l’espérance qui ne faiblit pas, à la lumière qui ne se couche pas, à cette plénitude de joie que rien ne peut détruire : la mort a été vaincue pour toujours, la mort n’a plus de pouvoir sur nous !

C’est un message qui n’est pas toujours facile à accueillir, une promesse que nous avons du mal à accepter, car le pouvoir de la mort nous menace sans cesse, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Au plus profond de nous-mêmes, lorsque le boulet de nos péchés nous empêche de prendre notre envol, lorsque les déceptions ou la solitude que nous vivons assèchent nos espérances, lorsque les soucis ou les rancœurs étouffent la joie de vivre, lorsque nous éprouvons de la tristesse ou de la fatigue, lorsque nous nous sentons trahis ou rejetés, lorsque nous devons faire face à notre faiblesse, à la souffrance, à la fatigue de chaque jour, alors nous avons l’impression de nous trouver dans un tunnel dont nous ne voyons pas la sortie.

Mais aussi en dehors de nous, la mort est toujours à l’affût. Nous la voyons présente dans les injustices, dans les égoïsmes partisans, dans l’oppression des pauvres, dans le manque d’attention envers les plus fragiles. Nous la voyons dans la violence, dans les blessures du monde, dans le cri de douleur qui s’élève de toutes parts face aux abus qui écrasent les plus faibles, face à l’idolâtrie du profit qui pille les ressources de la terre, face à la violence de la guerre qui tue et détruit.

Dans cette réalité, la Pâques du Seigneur nous invite à lever les yeux et à ouvrir notre cœur. Elle continue de nourrir dans notre esprit et au fil de l’histoire la semence de la victoire promise. Elle nous met en mouvement, comme Marie-Madeleine et comme les Apôtres, pour nous faire découvrir que le tombeau de Jésus est vide, et qu’ainsi, dans toute mort que nous expérimentons, se trouve aussi de la place pour une vie nouvelle qui surgit. Le Seigneur est vivant et demeure avec nous. Il ouvre notre cœur à l’espérance qui nous soutient par les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres : le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie. Nous sommes orientés une fois pour toutes vers la plénitude car, dans le Christ ressuscité, nous sommes nous aussi ressuscités.

Le Pape François nous le rappelait avec émotion dans sa première Exhortation apostolique, Evangelii gaudium, en affirmant que la résurrection du Christ « n’est pas un fait relevant du passé ; elle a une force de vie qui a pénétré le monde. Là où tout semble être mort, de partout, les germes de la résurrection réapparaissent. C’est une force sans égale. Il est vrai que souvent Dieu semble ne pas exister : nous constatons que l’injustice, la méchanceté, l’indifférence et la cruauté ne faiblissent pas. Pourtant, il est aussi certain que commence à germer quelque chose de nouveau dans l’obscurité, qui tôt ou tard produira du fruit » (n° 276).

Frères et sœurs, la Pâque du Seigneur nous donne cette espérance, en nous rappelant que, dans le Christ ressuscité, une nouvelle création est possible chaque jour. C’est ce que nous dit l’Évangile proclamé aujourd’hui qui situe l’événement de la résurrection « le premier jour de la semaine » (Jn 20, 1). Le jour de la résurrection du Christ nous renvoie ainsi à la création, à ce premier jour où Dieu créa le monde, et il nous annonce en même temps qu’une vie nouvelle, plus forte que la mort, est en train de naître pour l’humanité.

Pâques est la nouvelle création opérée par le Seigneur ressuscité. Elle est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire.

Nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance. Et c’est à nous, ressuscités avec le Christ, qu’il revient de le porter dans les rues du monde. Courons donc comme Marie Madeleine, annonçons-le à chacun, portons par notre vie la joie de la résurrection afin que partout où plane encore le spectre de la mort, la lumière de la vie puisse resplendir.

Que le Christ, notre Pâques, nous bénisse et donne sa paix au monde entier !

Transmis par le Père François

dimanche 5 avril 2026

10 astuces pour faire reculer le diabète


 Photo DR




Impossible  de se passer de sucre: il est vital pour produire de l’énergie et nourrir notre cerveau. Mais trop, c'est trop! Et si on appliquait, une bonne fois pour toutes, à faire baisser la note?


Petit rappel: dès que l’on consomme du sucre, le corps  fait appel à l'insuline (une hormone sécrétée par le pancréas) pour accélérer son transfert à l'intérieur des cellules. Plus on mange sucré, plus le pancréas est sollicité et il s'épuise. C'est ainsi qu'apparaît le diabète de type II (dit aussi «gras»).

Pour éviter d'en arriver là, la meilleure solution consiste à modifier son alimentation de manière à modérer ses besoins en insuline. Mode d’emploi.


Jamais de repas sans fibres 


Pourquoi? Parce qu'elles freinent le passage des glucides dans le sang. Donc, cap sur les légumes verts, les légumineuses et les céréales complètes. Préférez les fruits à pépins et les baies rouges, riches en pectine. Cette fibre soluble forme un gel visqueux qui tapisse les intestins sans les irriter.


Vive la cuisson al dente!


- La chaleur modifie la composition des sucres. A taux égal, la charge glycémique dans le sang grimpe beaucoup plus vite si l'aliment est consommé cuit : elle passe de 35 à 95 (près du triple!) pour la carotte.

En pratique, mieux vaut choisir la cuisson al dente pour les légumes et les féculents.


Champignons à gogo


Délicieux et pauvres en sucre (2 g pour 100g), ce sont aussi de véritables médicaments antidiabète. Cela tient à leurs fibres particulières. Appelées glucanes, elles ont la propriété d'équilibrer la glycémie. Les champignons chinois (comme le shiitaké, vendu dans les magasins bio) en seraient les mieux pourvus.


Des  pommes de terre, oui mais avec des légumes verts


On a longtemps pris la pomme de terre pour un «sucre lent». A tort: elle peut entraîner une augmentation rapide de sucre sanguin et faire partie, en purée par exemple, des aliments à index glycémique (IG, vitesse de passage des sucres dans le sang) élevé.

Le truc? Manger des crudités ou des légumes verts  en même temps pour limiter les dégâts.


Du pain de seigle complet  au petit déjeuner


Aux oubliettes, les biscottes et les pains grillés qui flattent les papilles... mais pas la ligne (400 k/cal pour 100g). On boude aussi la baguette, vite digérée. On adopte du pain de seigle complet, peu énergétique (230 kcal pour 100 g) et bourré de fibres.



Gare aux céréales raffinées!


En supprimant l'enveloppe des céréales, le raffinage élimine la majorité des vitamines et des fibres et accélère le passage des sucres dans le sang. On évitera une décharge de glucose avec des céréales telles que le quinoa, l'avoine ou le blé complet.


Préférer les légumes secs à la place des pâtes


Trop souvent délaissées, les lentilles et autres mogettes sont rassasiantes, pauvres en graisses et présentent l’avantage de réguler le taux de sucre dans le sang. Autrement dit, ce sont d'excellents féculents, bien meilleurs pour notre ligne et notre santé que les pâtes ou les pommes de terre.



Du riz, our, mais du basmati


 Il a plein d'atouts pour séduire : un parfum unique, un grain qui ne colle pas... Mieux. son index glycémique est nettement moins élevé que celui du riz blanc traditionnel, et c'est tant mieux pour notre pancréas!


Se mettre au sucralose 


Dans la famille des édulcorants. je choisis le sucralose. 

Primo, il est dix fois moins calorique que le sucre. 

Secundo, il n'a aucun arrière-goût. 

Tertio. il est stable à la chaleur. Idéal pour les pâtisseries! Il est en vente sous le nom de Splenda  en comprimés; ou en poudre,


Quelques gouttes de citron, SVP


Incroyable mais vrai : un filet de citron peut faire baisser de 30% le taux de sucre sanguin d'un repas entier. La raison? Son acidité qui ralentit la digestion. Qu'on ne s'en prive surtout pas pour assaisonner les crudités. les poissons et aromatiser l'eau de table.

Myriam LORIOL


A lire Les Bons Sucres pour maigrir, de Patricia Pacaut, éd. Alpen.

Le Régime /G antidiabète, d'Anne Dufour et Hélène Huret, éd. Leduc. S.

Version Fémina

Joyeuses fêtes de Pâques


Je vous souhaite une fête de Pâques joyeuse et paisible à tous et particulièrement à mes lecteurs ! Que Pâques soit aussi douce que des œufs en chocolat ! Passez une fête de Pâques bénie, remplie d'amour et de bonheur.


J.A.S.

samedi 4 avril 2026

Les crécelleurs

 Pour remplacer l’absence des cloches qui ne peuvent plus annoncer l’Angelus et les offices, les crécelleurs ont   parcouru   les rues d’Eschviller et de Volmunster du Jeudi Saint au soir jusqu’au Samedi Saint matin, armés de leur crécelle.  



Eschviller






















Photos Andréa Fischer Déborah Regnault  Estelle Muller 

 


  Pour les jeunes c'est l'occasion de s'organiser, d'obéir à leur chef et l'occasion d'apprendre à connaître les habitants. Par la même occasion  ils perpétuent une tradition. Ils étaient 5 à Eschviller et 21 à Volmunster.


J.A.S.