mercredi 28 octobre 2026

L'arbre fatigué...


 

Respecter les autres


 Le respect des autres s'apprend tout au long de la vie dans plusieurs cercles d'apprentissage et de socialisation,  au sein de la famille 

Au sein de la famille : C'est le premier lieu d'apprentissage. Les enfants observent le comportement des adultes, l'écoute active et la gestion des émotions dans les petites actions du quotidien. 

A l'école: Dès la maternelle et l'élémentaire, les cours d'Enseignement Moral et Civique (EMC) enseignent les règles de la vie en société, le refus des préjugés, et le respect des différences (handicap, origines, opinions).À l'âge adulte, la culture du respect se consolide à travers les codes de conduite, la civilité et les ateliers de sensibilisation en entreprise. 

Il y a du monde

Photo JAS
 C'est actuellement rare  que de nombreuses voitures stationnent devant les anciens ateliers Schaff. Ce ne sont pas des clients, mais des chasseurs qui participent à une chasse en battue

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Mercredi 28 octobre 2026 , à Volmunster
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mardi 27 octobre 2026

PERSECUTION TECHNOLOGIQUE

 Que du vrai et du vrai vrai même et ce n'est pas fini...

 

 

" Je suis arrivé à une conclusion d’une gravité absolue. Je suis technologiquement persécuté.

Autrefois, pour vivre, il fallait une clé de maison, une clé de voiture et, pour les plus organisés, un agenda.

Aujourd’hui, il faut quarante-sept applications, cinquante-deux mots de passe, neuf codes de vérification, trois authentifications à deux facteurs.



 

Je ne comprends plus rien. Mon téléphone est devenu plus intelligent que moi. Pire encore…  Il le sait.

Chaque matin, je l’allume avec une légère appréhension. Je n’ai même plus le temps de dire bonjour qu’il m’accueille déjà avec un ton de supérieur hiérarchique :

- Une mise à jour est disponible. Non. Pas déjà. Je viens juste d’apprendre où se trouvait le bouton « Paramètres ».

Pourquoi me le déplacez-vous tous les quinze jours ?

Je suis persuadée qu’il existe, quelque part dans le monde, une multinationale qui emploie des milliers d’ingénieurs dont l’unique mission consiste à changer les icônes de place pour provoquer des dépressions nerveuses collectives.

Et les mots de passe… Ah, les mots de passe… Au début, c’était simple. “Bonjour123”.

Aujourd’hui ?

Votre mot de passe doit comporter une majuscule, une minuscule, deux chiffres, trois symboles, un poème de Victor Hugo, une formule de physique quantique et l’ADN de votre arrière-grand-père.

J’obéis. La machine réfléchit trois secondes. Puis me répond avec le mépris d’un professeur corrigeant une copie de mathématiques : — Mot de passe insuffisamment robuste.

Je recommence. — Trop robuste.

Je simplifie. — Trop simple.

Je complique. — Vous avez déjà utilisé ce mot de passe le 14 novembre 2018 à 16 h 37.

Excusez-moi…

Qui garde ce genre de souvenirs ?

Et voilà qu’arrive la question la plus humiliante de toute l’histoire moderne.

« Prouvez que vous n’êtes pas un robot. »

Je passe vingt minutes à cliquer sur des feux rouges, des vélos, des passages piétons, des escaliers, des tracteurs, des bouts de bus….  À la fin, je ne distingue même plus un camion d’une boîte aux lettres.

Je clique au hasard. La machine me répond : — Erreur ; Veuillez recommencer.

C’est à ce moment précis que je commence sérieusement à envisager que je suis peut-être effectivement un robot défectueux.

Et que dire des algorithmes ? Personne ne les a vus. Tout le monde en parle.

Je suis persuadée qu’ils vivent ensemble dans une cave, autour d’une grande table, et qu’ils passent leurs soirées à décider comment compliquer mon existence.

— Elle cherche sa banque. Cachez-lui le bouton.

— Elle veut imprimer un document. Déplacez l’imprimante.

— Elle est pressée. Demandez-lui une authentification à deux facteurs.

— Elle est très pressée. Exigez qu’elle change son mot de passe immédiatement.

Et soudain, au milieu de cette guerre psychologique, surgit une nouvelle fenêtre :

« Acceptez-vous tous les cookies ? »

Je ne sais même plus ce qu’est un cookie. Pour moi, un cookie, c’est un biscuit. S’il faut en accepter un avec mon café, très volontiers. Mais pourquoi mon téléphone en mange-t-il autant ?

Puis viennent le cloud ; Le cache ; Le VPN ; Le Bluetooth ; Le QR Code ; La synchronisation ; Les métadonnées ; Les sauvegardes automatiques ; Les identifiants ; Les doubles identifiants ; Les triples authentifications.

À ce stade, j’ai la nette impression de préparer le lancement d’une fusée vers Mars alors que je voulais simplement payer une facture d’électricité. J’ai donc pris une décision.

À la rentrée, je m’inscris à un cours avancé d’informatique. Pas pour devenir ingénieur. Pas pour créer des logiciels. Pas pour programmer une intelligence artificielle.  Non.

Mon ambition est infiniment plus modeste.

"Je voudrais simplement réussir, une fois dans ma vie, à ouvrir une application sans qu’elle me demande de prouver mon identité, de confirmer mon adresse courriel, de valider un code envoyé sur un autre appareil que je ne retrouve jamais, d’accepter 842 cookies, de modifier un mot de passe dont je ne me souviens déjà plus, puis de télécharger une mise à jour censée « améliorer mon expérience ».

Parce qu’entre nous…

Je commence sérieusement à regretter l’époque bénie où, quand quelque chose ne fonctionnait pas, il suffisait de lui donner une petite tape sur le côté. Aujourd’hui, même mon téléphone me regarde avec un air de pitié… Et ça me fait pitié pour moi même ! "

Bonne journée quand même.


Un senior

 

45 inscrits pour le don du sang

Photo JAS

Les collectes de sang sont organisées pour répondre à des besoins vitaux, constants et urgents, car le sang humain ne peut pas être fabriqué artificiellement. Le sang est indispensable pour soigner les victimes d'accidents, les personnes opérées, les femmes lors d'accouchements difficiles, ainsi que les malades atteints de cancers, de leucémies ou de maladies du sang