jeudi 4 juin 2026

Fête Dieu

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 Évangile de Jésus Christ selon St Jean 6 51–58

 

« En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.

« De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

 

 

Ce soir du Jeudi-Saint, les douze apôtres étaient tous là autour de la table avec Jésus, pour fêter la Pâque Juive, mémorial de la sortie d’Egypte, fin de l’esclavage et l’entrée en Terre Promise du peuple de Dieu. 

Ce fût un repas, à la fois festif et dramatique. Jésus allait partir au jardin des oliviers et allait être condamné à mourir sur une croix. Il y avait là : Pierre, Jacques et Jean qui allaient s’endormir pendant que Jésus agonisait à Gethsémani suant sang et eau.

Il y avait Judas qui allait quitter la table pour le trahir et le vendre pour trente pièces d’argent.

Même Pierre qui proclamait haut et fort : « si tout le monde t’abandonne, moi, jamais je ne t’abandonnerai ». Et c’est le même qui par trois fois, quelques heures plus tard allait le renier. Il n’y avait que Jean qui était là au pied de la croix et à qui Jésus a dit : « Voici ta mère ».

 

Ce sont bien ces hommes-là que Jésus invitait à sa table pour célébrer avec eux la Pâque de la nouvelle alliance dans sa mort et sa résurrection. Pour ce faire, il prit le pain, qui était sur la table, càd du pain de tous les jours, il le bénit, le rompit en disant : « ceci est mon corps » et il le partagea avec ses disciples. Tous en mangèrent. Puis il prit dans ses mains une coupe de vin, le vin qui était sur la table, du vin de tous les jours et il leur dit : « Prenez et buvez ceci est mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle » et ils en burent tous. Et il ajouta : « chaque fois que vous ferez cela, faites-le en mémoire de moi ». Ainsi, Jésus a réalisé la merveille de sa présence discrète dans un peu de pain et de vin au cœur de notre existence. Chaque fois que nous célébrons l’eucharistie, c’est le Ciel au cœur de nos vies. « Celui qui mange ce pain, possède déjà aujourd’hui la vie éternelle ! » Sommes-nous conscients de vivre intimement cette présence de Dieu au milieu de nous ? 

 

L’eucharistie que nous célébrons chaque dimanche ressemble à nos repas où il importe de partager, non seulement la nourriture, mais aussi la Parole qui est aussi importante que le pain. Dans les deux démarches, la messe dominicale et le repas familial, on retrouve du bonheur à se retrouver pour grandir ensemble. Grandir ensemble, c’est se mettre à l'écoute, c’est s’apprécier, c’est compter sur les autres et en même temps accueillir et apporter sa contribution. La réussite de toute fête dépend aussi de la bonne volonté des participants.

 

Cette présence discrète de Jésus au cœur de nos vies se réalise aussi, quand des

hommes et des femmes luttent pour que les uns ne puissent pas « s’empiffrer » pendant que d’autres n’ont que les miettes à ramasser ou se battent pour que tous aient une place à table, Dieu est là au milieu d’eux.  Ce n’est pas plus compliqué que ça !

Quand des femmes et des hommes se donnent corps et âmes au service des plus faibles et de tous les éclopés de la vie, Dieu est là au milieu d’eux. C’est aussi simple que ça !

 

Il nous faut réapprendre à nous donner librement, à nous livrer, quoi qu’il arrive. Il importe d’accueillir dans la communion, la grâce de la liberté des enfants de Dieu, à savoir : donner le meilleur de nous-mêmes dans les petites choses de la vie comme dans les plus grands engagements de l’existence. Il reste tant et tant à faire pour que tous les hommes aient de quoi manger ; pour que dignité, paix et liberté deviennent effectives pour l’ensemble de l’humanité ; pour que plus personne ne se sente rejeté, exclu et seul dans la ville !

 

 L’Eucharistie nous rappelle que Jésus s’est fait le serviteur et que ses disciples n’ont pas à jouer aux chefs. Elle nous rappelle qu’au cœur de notre humanité désunie et déchirée, il nous faut devenir des ferments : des ferments de vraie liberté, d’espérance et de fraternité ouverte à tous. 

Puissions-nous tous et chacun donner envie, goût à tous ceux qui ont déserté nos églises pour redécouvrir la joie d’un Dieu qui nous aime en se donnant lui-même en nourriture. « Celui qui mange de ce pain, possède déjà aujourd’hui la Vie Eternelle.



Ce soir du Jeudi-Saint, les douze apôtres étaient tous là autour de la table avec Jésus, pour fêter la Pâque Juive, mémorial de la sortie d’Egypte, fin de l’esclavage et l’entrée en Terre Promise du peuple de Dieu. 

Ce fût un repas, à la fois festif et dramatique. Jésus allait partir au jardin des oliviers et allait être condamné à mourir sur une croix. Il y avait là : Pierre, Jacques et Jean qui allaient s’endormir pendant que Jésus agonisait à Gethsémani suant sang et eau.

Il y avait Judas qui allait quitter la table pour le trahir et le vendre pour trente pièces d’argent.

Même Pierre qui proclamait haut et fort : « si tout le monde t’abandonne, moi, jamais je ne t’abandonnerai ». Et c’est le même qui par trois fois, quelques heures plus tard allait le renier. Il n’y avait que Jean qui était là au pied de la croix et à qui Jésus a dit : « Voici ta mère ».

 

Ce sont bien ces hommes-là que Jésus invitait à sa table pour célébrer avec eux la Pâque de la nouvelle alliance dans sa mort et sa résurrection. Pour ce faire, il prit le pain, qui était sur la table, càd du pain de tous les jours, il le bénit, le rompit en disant : « ceci est mon corps » et il le partagea avec ses disciples. Tous en mangèrent. Puis il prit dans ses mains une coupe de vin, le vin qui était sur la table, du vin de tous les jours et il leur dit : « Prenez et buvez ceci est mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle » et ils en burent tous. Et il ajouta : « chaque fois que vous ferez cela, faites-le en mémoire de moi ». Ainsi, Jésus a réalisé la merveille de sa présence discrète dans un peu de pain et de vin au cœur de notre existence. Chaque fois que nous célébrons l’eucharistie, c’est le Ciel au cœur de nos vies. « Celui qui mange ce pain, possède déjà aujourd’hui la vie éternelle ! » Sommes-nous conscients de vivre intimement cette présence de Dieu au milieu de nous ? 

 

L’eucharistie que nous célébrons chaque dimanche ressemble à nos repas où il importe de partager, non seulement la nourriture, mais aussi la Parole qui est aussi importante que le pain. Dans les deux démarches, la messe dominicale et le repas familial, on retrouve du bonheur à se retrouver pour grandir ensemble. Grandir ensemble, c’est se mettre à l'écoute, c’est s’apprécier, c’est compter sur les autres et en même temps accueillir et apporter sa contribution. La réussite de toute fête dépend aussi de la bonne volonté des participants.

 

Cette présence discrète de Jésus au cœur de nos vies se réalise aussi, quand des

hommes et des femmes luttent pour que les uns ne puissent pas « s’empiffrer » pendant que d’autres n’ont que les miettes à ramasser ou se battent pour que tous aient une place à table, Dieu est là au milieu d’eux.  Ce n’est pas plus compliqué que ça !

Quand des femmes et des hommes se donnent corps et âmes au service des plus faibles et de tous les éclopés de la vie, Dieu est là au milieu d’eux. C’est aussi simple que ça !

 

Il nous faut réapprendre à nous donner librement, à nous livrer, quoi qu’il arrive. Il importe d’accueillir dans la communion, la grâce de la liberté des enfants de Dieu, à savoir : donner le meilleur de nous-mêmes dans les petites choses de la vie comme dans les plus grands engagements de l’existence. Il reste tant et tant à faire pour que tous les hommes aient de quoi manger ; pour que dignité, paix et liberté deviennent effectives pour l’ensemble de l’humanité ; pour que plus personne ne se sente rejeté, exclu et seul dans la ville !

 

 L’Eucharistie nous rappelle que Jésus s’est fait le serviteur et que ses disciples n’ont pas à jouer aux chefs. Elle nous rappelle qu’au cœur de notre humanité désunie et déchirée, il nous faut devenir des ferments : des ferments de vraie liberté, d’espérance et de fraternité ouverte à tous. 

Puissions-nous tous et chacun donner envie, goût à tous ceux qui ont déserté nos églises pour redécouvrir la joie d’un Dieu qui nous aime en se donnant lui-même en nourriture. « Celui qui mange de ce pain, possède déjà aujourd’hui la Vie Eternelle. »

                                                          

François prêtre retraité

                                                          

 


Sur mon chemin...

Photo JAS
 

C'est assez rare de rencontrer un beau cheval et sa cavalière.

René Stab a fêté ses 90 ans

 


René Stab a fêté dernièrement ses 90 ans  lors du Kafegrenzel de l'Âge d'or


Photos DR

Le comité  de l'Âge d'or présidée par Marie-France Schwartz a décidé que la prochaine rencontre sera le mardi 15 septembre 2026.



mercredi 3 juin 2026

Pourquoi faut-il marcher?

 


L’homme, qui a évolué comme un grand marcheur, est donc devenu un grand assis.

Ce bouleversement est en partie à l’origine de nos « maux de civilisation », à commencer par le surpoids et l’obésité. Si on calcule l’énergie dépensée en joules, on estime que nos ancêtres du paléolithique dépensaient 76 kJ/kg par jour contre… 30 pour nous aujourd’hui[7].

Associée à une nourriture plus glucidique… le résultat est sans appel.

C’est pourquoi renouer avec ce pour quoi nos jambes sont faites – marcher ! – est une mesure de bon sens contre la plupart des maladies de civilisation :

  • c’est ce qui vous permet d’actionner la pompe de vos jambes et d’assurer une bonne circulation sanguine;
 
  • une heure de marche par semaine diviserait de moitié le risque de maladie cardio-vasculaire (bien mieux que les statines !) [8];
 
  • même chez les insuffisants cardiaques la marche réduirait la mortalité de 40%[9];
 
  • 40 minutes de marche quotidienne réduit de 27% le risque de développer un diabète de type 2[10];
 
  • Marcher chaque jour réduirait de 70% le risque de développer la maladie d’Alzheimer[11],[12];
 
  • Sept heures de marche par semaine réduiraient de moitié la mortalité par cancer du sein et du côlon[13];
 
  • 18 mois de pratique régulière de la marche augmenterait la densité osseuse de 77% et réduit le risque de fracture liée à l’ostéoporose de 61%[14]. 

Enfin, la cerise sur le gâteau : les télomères !

Les télomères, vous le savez, ce sont ces « capuchons » au bout de nos chromosomes dont la longueur est prédictive d’une longévité en bonne santé. Eh bien, au bout de 5 ans de marche régulière, leur longueur s’en trouveraient augmentée de 10%[15] !

Ces études scientifiques démontrant les bienfaits santé de la marche sont peu sponsorisées… car elles ne rapportent pas un centime aux laboratoires (qui sont les grands financeurs de la recherche scientifique aujourd’hui). 

Vous pouvez donc les considérer comme fiables… et très précieuses.

 Rodolphe Becquet





Formation des métiers du bois

 

Photo Comcom

 

En vue de l’ouverture, dès septembre prochain, d’un Centre de Formation d’Apprentis (CFA) dédié aux métiers du bois sur le territoire, une réunion d’information à destination des entreprises et artisans de la filière, s’est tenue mardi 2 juin, dans les locaux de la Communauté de Communes du Pays de Bitche en partenariat avec le CFA BTP Formation Moselle, les entreprises membre de l’Association des Métiers du Bois du Bitcherland et des structures accompagnatrices en matière d’emploi.

Depuis deux mois, plusieurs réunions d’accueil et d’échanges organisées conjointement par le CFA BTP Formation Moselle et les entreprises du bois ont permis d’identifier 18 candidats potentiellement intéressés par une formation en apprentissage, soit dans le cadre d’un CAP, soit pour l’obtention d’un titre professionnel.

Cette dynamique confirme l’intérêt croissant pour les métiers du bois et les perspectives d’emploi qu’ils représentent sur le territoire.

Afin de permettre à ces futurs apprentis de trouver une entreprise qui les embauchera et d’intégrer leur parcours de formation dans les meilleures conditions, une matinée « Job Dating » est organisée le samedi 13 juin 2026 à l’Espace René Cassin de Bitche de 9h à 11h30. Elle permettra aux entreprises qui recrutent, extérieur au CFA BTP Formation Moselle, de rencontrer les candidats déjà identifiés ainsi que de nouveaux profils susceptibles de rejoindre les entreprises et les formations à la rentrée.


 Dans cette perspective, la réunion du 2 juin, avait pour objectif d’accompagner les entreprises dans leur démarche de recrutement en apprentissage et de leur apporter toutes les informations nécessaires

concernant :

Les contrats d’apprentissage ;

Les conventions et démarches administratives ;

Les questions d’assurance ;

Les modalités de rémunération ;

Le temps de travail ;

Les dispositifs d’accompagnement existants.

Le CFA a ainsi pu répondre aux interrogations des chefs d’entreprises et artisans afin qu’ils soient pleinement préparés aux échanges avec les candidats lors du futur « Job Dating ».

Cette rencontre a également réuni les structures partenaires de l’emploi et de l’insertion, venues présenter les dispositifs d’accompagnement mobilisables pour les employeurs comme pour les futurs apprentis.


Contact : Service Communication - Communauté de Communes du Pays de Bitche - 4 rue du Général Stuhl, 57230 Bitche

communication@cc-paysdebitche.fr 03 87 96 99 45À travers ce projet de CFA dédié aux métiers du bois, le territoire affirme sa volonté de soutenir les savoir-faire locaux, de répondre aux besoins de recrutement des entreprises de la filière bois et de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes et des personnes en reconversion.

Étaient présents :

  Joëlle Wey, Présidente de la Communauté de Communes du Pays de Bitche

 Pascal Richarth, Vice-Président de la Communauté de Communes du Pays de Bitche en charge de la

Jeunesse Pierre Schaeffer, Président CFA BTP Formation Moselle Olivier François, Directeur CFA BTP Formation Moselle Pierre Fromholtz, Président de l’Association des Métiers du Bois du Bitcherland (AMBB)

 

Structures accompagnatrices en termes d’emploi :

 Sébastien Mayeri, responsable d’équipe à France Travail

 Paula Vicencio, Directrice à la Mission Locale de Sarreguemines

 Aurélie Weiser, conseillère à la Mission Locale de Sarreguemines

 Sandra Beckerich, Directrice au CIO (Centre d’information et d’orientation de Sarreguemines) Pascale Reichl, Directrice à Défense Mobilité (Ministère des Armées) Magali Mathis, Conseillère insertion à Défense Mobilité (Ministère des Armées) Audrey Dupont, référente territoriale Moselle Attractivité

 Marline Piovesan, conseillère formatrice à E2C (École de la 2ème chance)

Hakim Assaoui, conseiller insertion / pôle insertion du Département de la Moselle

Sur mon chemin....

 

La signature du scultpeur


Le meunier a offert un magnifique banc sculpté afin que la meunière puisse se reposer de temps en temps. Photo JAS

mardi 2 juin 2026