dimanche 12 juillet 2026

Le gazon commence à jaunir

  

Photo JAS du 12 07 25

Au fil des siècles, l'histoire de l'Europe fourmille d'exemples. La sécheresse la plus importante du millénaire a lieu en 1303 : elle est telle que la traversée du Rhin à pied sec a été possible! En 1473, 1540, 1757, En 1788, à la veille de la Révolution, le climat constitue l'un des ferments de la crise économique: les blés ont un très faible rendement alors que les inondations de 1787 ont déjà rendu l’ensemencement difficile, puis en 1870.  la température est montée  jusqu'à 45° . En 1911 elle a duré 75 jours, elle est la plus meurtrière (41 072 décès).

  • Certains d'entre nous ont vécu la sècheresse de 1930, 1947, 1952, 1976, 1990,  2003, 2019...

Historia

La canicule de 1870


 

Sur mon chemin...

 

Photo JAS

Le message des habitants d'Ormersviller et de Brenschelbach est significatif. Les habitants d'Ormersviller ont toujours eu de très bonnes relations avec les habitants sarrois.

JAS

vendredi 10 juillet 2026

Liturgie 15°dimanche




 Introduction :

Frères et soeurs, en ce dimanche de vacances, la liturgie nous invite à entendre la parabole du semeur avec la terre des semailles et le temps des moissons... Travailleurs des champs ou vacanciers de passage, nous regardons avec joie mûrir les blés qui sont et qui vont être moissonnés... L'heure est venue de nous tourner vers le semeur et de le rencontrer dans le champ de notre coeur... Soyons prêts à recevoir sa parole.

- Seigneur Jésus, parole créatrice de l'univers, tu as donné à chacun d'entre nous une parcelle de bonne terre. Pardon de ne pas la faire fructifier à cent pour un! Seigneur prend pitié.

 

Prière d'ouverture :

Dieu notre Père, depuis toujours tu choisis des hommes et des femmes pour être des porteurs de ta Parole, une Parole qui fait ce qu'elle dit. Tu as envoyé dans le monde ton Fils jésus, ta Parole faite chair, et il a été jusqu'au bout de son amour pour nous. Ouvre maintenant nos esprits et nos cœurs aux mots que tu nous dis: qu'ils deviennent lumière pour notre route, aujourd'hui et jusqu'aux siècles des siècles.

 

Lecture du livre du prophète Isaïe (55, 10-11) 

Ainsi parle le Seigneur : « La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. » – Parole du Seigneur.

 

Psaume 64 Tu visites la terre et tu l’abreuves, Seigneur, tu bénis les semailles.

 

1.- Tu visites la terre et tu l’abreuves, tu la combles de richesses; les ruisseaux de Dieu regorgent d’eau : tu prépares les moissons. 

2.- Ainsi, tu prépares la terre, tu arroses les sillons; tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies, tu bénis les semailles. 

3.- Tu couronnes une année de bienfaits; sur ton passage, ruisselle l’abondance. Au désert, les pâturages ruissellent, les collines débordent d’allégresse. 

4.- Les herbages se parent de troupeaux et les plaines se couvrent de blé. Tout exulte et chante ! 

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (8, 18-23) 

Frères, j’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous. En effet la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l’espérance d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps. – Parole du Seigneur.

 

Alléluia. Alléluia. La semence est la parole de Dieu; le semeur est le Christ; celui qui le trouve demeure pour toujours. Alléluia.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 1-23

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 1-23) (Lecture brève : 13, 1‑9) « Le semeur sortit pour semer » Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer. Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes qu’il monta dans une barque où il s’assit; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D’autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre; ils ont levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde. Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D’autres sont tombés dans les ronces; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu’il entende! »

 

Prière universelle :

Puissions-nous devenir nous aussi à l’image de Dieu des semeurs d’amour et de paix.

 

1.- Avec les grosses chaleurs, des incendies s’allument un peu partout.

Seigneur, tu nous as confié la terre pour la garder, mais trop souvent, nous l’exploitons en oubliant notre devoir de la garder. Donne- nous cette conscience de notre devoir commun d’en prendre soin et de ne pas la sacrifier à des intérêts particuliers trop gourmands et égoïstes. Prions le Seigneur.

 

2.- Prions aussi pour les agriculteurs et arboriculteurs dont les plants souffrent de la sécheresse. Seigneur, que nous soyons solidaires de tous ceux qui vivent de l’agriculture. Nous avons tellement l’habitude de l’eau facile à nos robinets. Éclaire nos consciences pour que nous retrouvions la valeur de « notre sœur l’eau » et l’utilisions avec respect. Prions le Seigneur.

 

3.- Le mois de juillet annonce les départs en vacances.

Seigneur, que nous ayons la sagesse de faire de ce temps de vacances un temps de repos, de découverte et d’admiration de notre terre. Que nous en profitions aussi pour nourrir notre vie intérieure et notre prière. Prions le Seigneur.

 

Seigneur, tu travailles le monde, inaperçu comme la semence au creux de nos sillons.

Ouvre nos cœurs à ta Parole d’espérance pour que nous soyons aussi semeurs de bonheur et de paix. Amen.

 

Prière sur les offrandes :

Seigneur, un peu de pain, un peu de vin, voilà ce que nous t'apportons. Un peu de pain, fruit du grain semé, mûri et moissonné... Un peu de vin, fruit du grain mûri, vendangé et pressé... Un peu de pain et toute notre vie, un peu de vin et la vie des hommes... Accueille-nous simplement devant toi, avec la fatigue du voyage et la joie de la rencontre, par Jésus le Christ, notre Seigneur.

 

Prière eucharistique :

Dieu notre Père, tu nous as réunis, et nous sommes devant toi pour te fêter, pour t'acclamer et te dire l'émerveillement de nos cœurs.  Sois loué pour ce qui est beau dans le monde et pour la joie que tu mets en nous.  Sois loué pour la lumière du jour et pour ta parole qui nous éclaire.  Sois loué pour la terre et les hommes qui l'habitent, soit loué pour la vie qui nous vient de toi.  Oui, tu es très bon, tu nous aimes et tu fais pour nous des merveilles.  Alors, tous ensemble, nous chantons: Saint

 

Père très saint, nous voudrions te montrer notre reconnaissance.  Nous avons apporté ce pain et ce vin : qu'ils deviennent pour nous le corps et le sang de Jésus ressuscité.  Alors nous pourrons t'offrir ce qui vient de toi.  

Un soir, en effet juste avant sa mort, Jésus mangeait avec ses Apôtres.  Il a pris du pain sur la table.  Dans sa prière, il t'a béni.  Puis il a partagé le pain en disant à ses amis « Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous. »

A la fin du repas, il a pris une coupe de vin.  Il dit encore une action de grâce.  Puis il donna la coupe à ses amis, en leur disant :

« Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. » Il leur dit aussi: « Vous ferez cela en mémoire de moi. » 

 

Ce que Jésus nous a dit de faire, nous le faisons dans cette eucharistie: en proclamant sa mort et sa résurrection, nous te présentons le pain de la vie et la coupe du salut.  Il nous conduit vers toi, notre Père : nous t'en prions, accueille-nous avec lui.

Père, toi qui nous aimes tant, laisse-nous venir à cette table, unis dans la joie de l'Esprit Saint, pour recevoir le corps et le sang de ton Fils.  Toi qui n'oublies jamais personne, nous te prions pour le pape Léon et notre évêque Philippe, pour tous ceux que nous aimons, et pour ceux qui sont partis vers toi (…).  Souviens-toi de ceux qui souffrent et qui ont de la peine, de la grande famille des chrétiens et de tous les hommes dans le monde entier.  Nous te prions aussi pour nous, et nous prions les uns pour les autres.  Devant ce que tu fais par ton Fils, Dieu notre Père, nous sommes émerveillés, et nous chantons : 

PAR LUI, AVEC LUI ET EN LUI, A TOI DIEU LE PERE TOUT PUISSANT, DANS L'UNITE DU SAINT ESPRIT, TOUT HONNEUR ET TOUTE GLOIRE POUR LES SIECLES DES SIECLES. AMEN!

 

Pour introduire le "Notre Père"

Rassemblés par le même Esprit, laissons les mots du Fils façonner nos vies et tournons-nous vers le Dieu créateur en disant: "Notre Père...

 

Prière pour la paix :

Seigneur Jésus, tu visites la terre et tu la combles de tes bienfaits. Tu fais grandir la semence de ta Parole dans le coeur de l'homme pour qu'il témoigne de ta paix jusqu'aux extrémités de la terre. Que ton Eglise soit fidèle à ta parole et porte dans le monde des fruits d'amour et de justice pour que vienne ainsi la joie de la moisson pour les siècles des siècles. Amen!

 

Avant la communion :

Heureux ceux qui accueillent la parole qui sauve, heureux les cœurs qui portent du fruit au centuple... Voici l'agneau de Dieu qui enlève le péché du monde...

 

Prière après la communion :

Seigneur, tu as semé dans nos vies ta Bonne Nouvelle, et tu nous as donné de partager le repas de l'amour. Nourris de ta Parole et de ton eucharistie, que nos cœurs deviennent une terre féconde où cette semence de vie éternelle fructifiera au centuple pour les siècles des siècles. Amen!

 

Bénédiction et envoi

Que la paix de Dieu, qui fait fructifier en vous sa parole, garde votre cœur et votre pensée dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Et que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. AMEN

 

 

La charte du randonneur en forêt...

 



1 - Ta voiture sur une aire laisseras

2 - Pas de bruit ne feras

3 - Hors des sentiers ne marcheras

4 - Pas trop de fleurs, ni de fruits ne cueilleras

5 - Les jeunes arbres n'arracheras

6 - Pas de papier, ne jetteras

7 - Pas de feu n'allumeras

8 - Les animaux ne dérangeras 

9 - Leurs petits ne touchreras

10 -La forêt respecteras et protégeras

Charte élaborée par le CE2 de l'école de Neufchef en 1991







Souvenirs...

 

Photo JAS

Au mois de mai 1988, un groupe de bénévoles du village de Weiskirch, occupés à aménager  l'espace (un ancien cimetière) entourant la chapelle ont mis fortuitement au jour, à deux endroits distants de 3 mètres, deux petits vases gothiques, enfouis à environ 1,20 m de profondeur. Chaque vase contenait plusieurs centaines de monnaies.

 Weiskirch, petit village du Pays de Bitche, est une annexe de la commune de Volmunster. Situé dans la vallée de la Schwalb, à 13 km au nord-ouest de Bitche, il est cité pour la première fois en 1030. Etymologiquement Weiskirch signifie église en pierres blanches. Cette église, ou chapelle, se trouvait à proximité d'une ancienne voie qui reliait Rimling, où se croisaient la route du sel et la route des Flandres, à Bitche.  

La chapelle actuelle, dont la construction date de 1789, a  été érigée sur son emplacement. La chapelle primitive était vraisemblablement une chapelle castrale, car à proximité, dans la vallée, se dressait au début du XIV° siècle un château de construction soignée, assez solide et entouré d'un fossé convenablement rempli d'eau". Il est cité pour la première fois en 1324 en tant que propriétéide Gérard Harnasch ou Harnisch de Weiskirch .

 Les deux vases qui renfermaient les monnaies sont typiques pour le XIV° siècle. En terre cuite, de couleur grisâtre, ils comportent le même décor : neuf cercles concentriques en relief. Le premier, légèrement plus grand, a été malheureusement partiellement brisé au cours de la découverte, mais il a pu être assez bien reconstitué. Le second, malgré quelques ébréchures au niveau du col, est assez bien conservé .

Le premier trésor comprend 388 pièces en argent  et 

le deuxième trésor comprend 336 pièces de même métal.


Ces monnaies ont été remises au musée de la citadelle de Bitche


André Schutz