vendredi 9 octobre 2026

C'est l'automne




Photo JAS
C'est l'automne !
Petite feuille verte bouge dans l'arbre,
Petite feuille jaune vole dans l'air,
Petite feuille orange dort dans l'herbe,
Chut ! Voici l'automne.

Aujourd'hui, il pleut des feuilles jaunes,
Demain, il pleuvra des feuilles rouges,
L'été s'est endormi,
Et l'hiver va venir sur la pointe
De ses souliers gelés.

Engagement, fragilité, sexualité : les dix questions de Léon XIV sur la famille

 Dix ans après Amoris laetitia, le pape interroge. En ouverture de la rencontre qu’il a convoquée au Vatican avec les présidents des conférences épiscopales et les chefs des Églises orientales, mercredi 7 octobre, Léon XIV a adressé dix questions à l’Église.

« Au cours de ces journées, je vous invite à accorder tout leur poids à ces questions. » Mercredi 7 octobre, Léon XIV a ouvert au Vatican une semaine de rencontres réunissant évêques, experts et couples mariés. Elle marque les dix ans de l’exhortation apostolique de François sur la famille, Amoris laetitia (« la joie de l’amour »), publiée en 2016 – texte le plus disputé du précédent pontificat.

Léon XIV défend ainsi la nécessité d’y revenir : « Dans de nombreux contextes, un fossé s’est creusé entre la manière dont la sexualité et l’intimité sont vécues et la vision chrétienne du mariage. » Les jeunes « continuent d’aspirer à l’amour, à la fidélité et au sentiment d’appartenance », mais beaucoup « ont du mal à concevoir comment une telle vision de l’amour peut prendre forme dans leur propre vie », dit le pape. S’ajoutent « l’insécurité économique, les migrations, la violence, la solitude et d’autres formes de fragilité affective ». De cet état des lieux naissent dix questions, adressées à l’Église : « Notre tâche, donc, n’est pas seulement d’interpréter ces réalités, mais de les laisser nous interpeller », conclut Léon XIV.

Première question posée par le pape : « Que recherchent véritablement les personnes derrière ces changements culturels ? » La démarche de Léon XIV est compréhensive : chercher ce que les gens veulent vraiment, plutôt que de juger les pratiques observées. Salle Paul-VI, le cardinal Kevin Farrell avait ouvert la soirée en précisant l’enjeu pour l’Église : « Nous ne pouvons plus tenir pour acquis cet environnement familial et social qui, autrefois, contribuait presque naturellement à préserver la vie chrétienne au sein de la famille. » Pour le préfet du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, « favoriser l’émergence de familles solides et authentiquement chrétiennes est la condition pour avoir, dans un avenir proche, une Église vivante et solidement enracinée dans l’Évangile ».

Apprendre à l’Église

Deuxième interrogation du pape : « Que nous révèlent leurs joies et leurs espoirs, leurs peines et leurs angoisses ? »La formule reprend, sans le signaler, l’incipit de Gaudium et Spes (« la joie et l’espérance »), la constitution pastorale de Vatican II sur l’Église dans le monde (1965) : « Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ. »

Les troisième et quatrième questions de Léon XIV invitent l’Église à réfléchir à son fonctionnement. « En quoi notre langage et nos pratiques pastorales parviennent-ils à ouvrir une voie, et en quoi ne parviennent-ils pas à toucher le cœur des personnes ? », demande le pape. Puis : « Que nous enseigne l’expérience vécue par les familles – une expérience dont nous n’avons pas encore pleinement tiré les leçons ? » Un peu plus tôt dans son allocution, le pape avait posé les bases d’une « école de l’écoute » : « La sagesse du peuple de Dieu nous atteint à travers notre foi commune, qui illumine toutes les familles, y compris celles marquées par des difficultés, la solitude et parfois même par un échec apparent (…) Nous avons certainement beaucoup à apprendre des familles. » Ces deux questions inversent le rapport enseignant-enseigné : ce sont les familles qui ont quelque chose à apprendre à l’Église.

Cinquième interrogation, tournée vers l’action concrète : « Que pouvons-nous proposer en matière de formation pour une vie familiale saine et sainte ? » Le cardinal Farrell avait formulé cette difficulté : « La catéchèse, essentielle à la formation chrétienne, demeure indispensable, mais dans de nombreux contextes elle ne peut, à elle seule, soutenir la transmission de la foi (…) chez les nouvelles générations. » « Que pouvons-nous apprendre des parents qui s’efforcent d’accompagner leurs enfants et les jeunes dans de tels contextes ? », interroge encore le pape.

Une figure biblique

Léon XIV consacre les quatre questions suivantes à la fragilité, qui « peut profondément influencer la manière dont les personnes se perçoivent elles-mêmes, envisagent leur avenir, voire leur relation avec Dieu et avec l’Église ». Son intention : savoir si l’Église reste capable de rester proche des personnes « lorsque la vie ne correspond plus à ce que l’on avait espéré », et de reconnaître « l’œuvre de la grâce même dans des situations marquées par des limites, des blessures et des échecs apparents ».

Le pape demande : « Quel genre d’Église les personnes rencontrent-elles donc précisément lorsqu’elles sont les plus fragiles ? Nos communautés les aident-elles à découvrir qu’elles ont encore une place, une responsabilité et des dons à offrir ? La vérité que nous proclamons peut-elle être rencontrée à travers la patience, la proximité et la miséricorde de notre présence pastorale ? » Ni le divorce, ni le remariage, ni l’accès des divorcés remariés aux sacrements, au cœur des débats des synodes qui avaient précédé Amoris laetitia, n’ont été nommés mercredi 7 octobre. Ou alors de façon seulement indirecte, en passant par une figure biblique avancée par sœur Helen Alford, dominicaine et présidente de l’Académie pontificale des sciences sociales.

Après l’intervention du pape, celle-ci a pris la parole pour une méditation sur la Samaritaine de l’Évangile de Jean. Cette femme ayant eu cinq maris, vit avec un homme qui n’est pas le sien, donc dans une situation que la religieuse qualifie de « familiale fragile et irrégulière ». La Samaritaine, relève sœur Alford, est la première évangélisatrice publique de l’Évangile de Jean, « malgré sa mauvaise réputation, et peut-être précisément à cause de cela ».

L’ordre compte

Dans son intervention, Léon XIV a rattaché Amoris laetitia à une histoire plus longue : Vatican II, puis Familiaris consortio (« la communion familiale »), l’exhortation de Jean-Paul II publiée en 1981, le pape qualifiant les deux textes d’« étapes » d’un seul et même cheminement. Avant de formuler sa dixième et dernière interrogation : « Comment pouvons-nous (…) annoncer (aux familles décrites comme fragiles, NDLR) la plénitude de l’enseignement de l’Évangile sur la famille ? »

Dans sa méditation, sœur Alford a précisé le lien entre Jean-Paul II et François : la « loi de gradualité », formulée par le pape polonais et reprise par l’Argentin. Il ne s’agit pas, précise la religieuse, d’une « gradualité de la loi » – la loi elle-même ne change pas, c’est « un don de Dieu qui indique le chemin, un don pour tous sans exception » – mais d’une gradualité dans la capacité des personnes à la comprendre. La religieuse propose un modèle d’évangélisation en quatre étapes, emprunté à un confrère dominicain, Mateusz Paluch : éveiller le désir, confronter à la vérité « non pas pour condamner, mais pour rendre la rencontre plus authentique », catéchiser, puis envoyer. L’ordre, insiste-t-elle, compte autant que les étapes elles-mêmes.

Jean-Paul II, le pape précurseur de l’écologie à l’héritage oublié

Un évêque interrogé (1) à l’issue de cette première journée voit dans ce lien réaffirmé entre Jean-Paul II et François une façon fine de défaire, en creux, l’accusation souvent faite à Amoris laetitia d’avoir rompu avec l’enseignement des papes précédents.

Communiqué par  le Père François 

Pourquoi a-t-on supprimé le certificat d'études?

 

On ne l'a pas supprimé parce qu'il était inutile.
ON A SUPPRIMÉ LE CERTIFICAT D'ÉTUDES PARCE QU'IL DISAIT LA VÉRITÉ.
On l'a supprimé parce qu'il était devenu gênant.




Le fameux Certif', c'était quoi ?
Le matin, le silence sacré dans la salle d'examen. La dictée. Quinze lignes lues une seule fois. Zéro faute, tu avais 10. Une faute, tu avais 5. Deux fautes, zéro éliminatoire. Tu pouvais rentrer chez toi.
L'après-midi, le problème du robinet qui fuit.
"Un cultivateur possède un champ de 2 hectares 35... Un robinet fuit à 2,5 litres par minute... Un train part à 7h32 à 65 km/h..."
Pas de calculette. Pas d'ordinateur. Juste une plume, du papier, et la règle de trois dans la tête.
Et puis, l'Histoire.
Pas de QCM. Pas de "donne ton ressenti sur la Révolution".
Tu devais SAVOIR.
496 : le baptême de Clovis à Reims.
800 : Charlemagne couronné empereur.
1515 : Marignan.
1789 : la prise de la Bastille.
1804 : le sacre de Napoléon.
1914-1918 : Verdun.
Tu devais connaître les rois de France dans l'ordre, les fleuves, les départements, les préfectures. C'était l'Histoire de ton pays, celle de ton grand-père. Tu l'apprenais par cœur parce que tu en étais fier.
Si tu réussissais, tu avais ce petit diplôme beige estampillé RÉPUBLIQUE FRANÇAISE. Tu n'étais pas un intellectuel. Tu étais quelqu'un qui savait lire, écrire et compter. Et dans le village, on te respectait pour ça.
En 1989, Lionel Jospin le supprime par décret. Raison officielle : "Tout le monde va maintenant au collège, il ne sert plus à rien."
La vraie traduction : On a supprimé le thermomètre pour ne plus voir la fièvre.
Donnez la dictée de 1954 à une promotion de bacheliers d'aujourd'hui, sans correcteur automatique. Donnez le problème du robinet qui fuit sans smartphone. Demandez la date de Verdun et qui était Clemenceau.

Photo DR prise lors d'une manifestation en 2026

Panneau avec cinq fautes dans 8 mots

On veut juste étudier, mais on n'est pas écouté. (Texte corrigé)

Vous allez comprendre pourquoi on a préféré supprimer l'examen plutôt que d'avouer qu'on ne sait plus l'enseigner.
"En 1960, avec le Certificat d'Études, à 14 ans, tu pouvais tenir les comptes d'une ferme, écrire une lettre au préfet sans faute, et calculer une facture de tête."
Aujourd'hui, avec un Bac+3, on ne sait pas faire 15% de 200 sans calculette.
On n'a pas supprimé un vieux diplôme poussiéreux, qui avait beaucoup de valeur.
On a supprimé la dernière preuve que l'école de la République savait élever les enfants du peuple. En même temps on a supprimé l'examen d'entrée en sixième, et ainsi tout le monde est appelé à passer le bac
Le ministère l'a supprimé le jour afin que tout le monde puisse faire des études.
Actuellement, la plupart ne savent plus calculer mentalement et ne savent pas rendre de l'argent.


POTIER CHRISTIAN et JAS

En bref

EN BREF


Midterms. Dans moins d’un mois, les Américains vont voter pour renouveler le Congrès US - leur Parlement. Pour le moment, la majo est républicaine, le camp de Donald Trump. Mais ça pourrait bouger, et ça compte car le Congrès peut bloquer des lois ou refuser de voter le budget. En attendant, la popularité du président est au plus bas. Mercredi, au Texas, des manifestants l’ont hué et interrompu pendant un meeting de campagne.


Sécheresse. Fin septembre, plus de 90 000 personnes n’avaient plus accès à l’eau du robinet en France hexagonale. C’est lié à la sécheresse de l’été. Beaucoup de communes puisent dans les eaux souterraines, elles aussi en dessous des normales. Lueur d’espoir : la sécheresse stimule la recherche, certaines techs prometteuses permettraient par ex de récupérer l’eau dans l’air.

Anne Carson a reçu le prix Nobel de littérature hier. L’autrice et poétesse canadienne a été récompensée pour son œuvre audacieuse et inventive. Elle comprise, 19 femmes ont reçu cette récompense, sur 123 personnes.

C.V.

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Vendredi 09 octobre 2026 , à Volmunster
 
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jeudi 8 octobre 2026

Le message du Père François

 Évangile  de Jésus Christ selon St Matthieu 22 1–14

 

 En ce temps-là, Jésus se mit de nouveau à parler aux grands prêtres et aux pharisiens, et il leur dit en paraboles :




 « Le royaume des Cieux est comparable à un roi qui célébra les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs dire aux invités : “Voilà : j’ai préparé mon banquet, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez à la noce.” Mais ils n’en tinrent aucun compte et s’en allèrent, l’un à son champ, l’autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent."

  Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “Le repas de noce est prêt, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous trouverez, invitez-les à la noce.” Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives.  « Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : “Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?” L’autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.” « Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus. »

Tout au long de l’histoire du peuple choisi, Dieu a fait beaucoup de démarches pour rejoindre l’humanité. On peut dire qu’en Jésus, il a fait un pas de plus vers les hommes. C’est ce que nous révèle l’évangile d’aujourd’hui sous l’image d’une noce, pas n’importe quelle noce, c’était un mariage royal. Bizarre, on ne parle pas des mariés, ils sont absents. 

Mais on parle des premiers invités qui refusent l’invitation, trop pris par leurs affaires. Alors Dieu, en Jésus, décide d’élargir son invitation à la grandeur du monde, à tous ceux que les serviteurs rencontre­ront sur leur chemin, les mauvais comme les bons. J’imagine que les pharisiens n’ont pas dû aimer beaucoup l’histoire de Jésus, parce que, pour eux, il y avait juste que les bons, les purs selon la loi qui pouvaient être sauvés.

Saint Jean, quand il nous raconte les noces de Cana, nous dit que c’est là le premier signe que Jésus a fait. Il nous dit que le Royaume inauguré par Jésus ressemble à des noces où le vin coule en abondance. 

Même le prophète Isaïe annonce ce qu’il y a de plus beau. Dieu prépare pour tous les peuples un festin sur sa montagne. Il en révèle même le menu : « viandes grasses et succulentes, vins capiteux et décantés ». Cette joyeuse description nous montre que le Père veut ce qu’il y a de meilleur pour ses enfants. Le bonheur de Dieu, c’est de les rassembler tous, sans exception, à sa table. Oui, tous les peuples sont invités, et il va même jusqu’à essuyer les larmes sur tous les visages…. (ne hâtons pas la montée sur cette montagne si alléchante, on a encore le temps de bien vivre ce mystère sur terre.)

La mission de Jésus, c’est de nous inviter à la noce, de nous inviter à prendre place dans la salle du banquet. Pour participer à cette noce, on n’a pas besoin de carte d’invitation, d’un certificat de bonne vie ni de diplôme. On ne passe pas d’examen à la porte d’entrée. Au contraire, la première chose qui nous est demandée, c’est de nous reconnaître pécheurs ! Avant de communier, le prêtre présente le corps et le sang de Jésus en disant : « Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau. Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri. » 

L’Eucharistie, que nous célébrons en ce moment, est un signe privilégié du sacrement de la fête éternelle dans le Royaume. Chaque fois que nous la célébrons, elle nous montre la route pour nous indiquer où nous allons, parce que, sur cette terre, nous sommes des marcheurs, des pèlerins, des hommes et des femmes qui sont en route vers la fête du Royaume, vers les noces éternelles.

Chers amis, cette parabole est toujours d’actualité. Nous pouvons en dégager plusieurs appels pour nous qui sommes invités à la table du Seigneur. 

Nous vivons depuis 15 jours au niveau national une violence intolérable où le vrai problème des lycéens risque d’être occulté par la casse, avec la présidentielle en arrière-plan. Il en va de même au niveau mondial. Nous assistons à des mutations profondes. C’est un grand tournant dans l‘histoire du monde où les plus puissants qui cherchent à dominer, à écraser sont remis en cause par les plus pauvres. Sans dramatiser, on frise des catastrophes. N’est-ce pas à cause de la démobilisation générale, du sentiment d’impuissance et de la recherche de son confort personnel que beaucoup de choses se détériorent ? 

La parabole de ce jour nous montre que ce grand festin est le meilleur remède pour lutter contre le découragement. Pour ceux qui sont fatigués et usés, qu’ils ne baissent pas les bras, mais cherchent un chemin pour partager leur peine. Et ceux qui ont encore des possibilités de réagir, qu’ils soient inventifs et moteurs pour les soutenir.

Avec la force du Seigneur, continuons à aller à la croisée du chemin des hommes d’aujourd’hui, en respectant la liberté de tous, comme le Seigneur le fait : l’amour n’est jamais une obligation, c’est un Dieu qui se propose à chacun.  Mais sachons, que si nous ne faisons rien, il ne se passera jamais rien ! Le Royaume de Dieu est à ce prix-là !  Il est déjà au milieu de nous ! Jésus veut que notre Eglise soit une Eglise accueillante et festive. 

Rappelons-nous, nous sommes les invités à des noces, pas une petite noce, mais une noce royale. Et maintenant que la fête soit belle !

 François, prêtre retraité