jeudi 10 septembre 2026

Le message du Père François

 Évangile de Jésus Christ selon St Matthieu 18 21–35


 

« En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il com­mençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en rem­boursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.” Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

« Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !” Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.” Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?” Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

« C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du coeur. »

 

« Jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! » C’était, il y a 60 ans, le 4 Octobre 1965 que le pape Paul VI adressa son appel à la paix au siège des Nations Unies.Dans son discours à l’ONU, Paul VI a commenté la phrase de l’Evangile : « Soixante-dix fois sept fois… C’est le prix à payer pour inaugurer la civilisation de l’amour. » Triste constat aujourd’hui : guerre des drones et des missiles avec toutes les souffrances qui en découlent : morts, destructions, la « maison terre » polluée, les lenteurs pour négocier la paix …. Tu comprends Seigneur, que dans ce contexte il est difficile de parler de PARDON pour ne citer que les familles qui ont perdu un fils, une maison, qui ont tout perdu. 

 

Même si c’est dur à accepter et à comprendre pour les blessés de la vie, le pardon n’est pas une bonne action que l’on peut faire ou pas : c’est une condition fondamentale pour devenir humain. Le pardon n’est pas une affaire de justice, mais de VIE !

 

Dans la parabole Jésus nous dit : « arrête tes calculs mesquins, pour découvrir un Dieu de miséricorde : « Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. » Eh oui, le Royaume des cieux est le monde de la gratuité. Cette dette si grande que tu as envers Dieu et tes frères ne fait pas de toi un débiteur insolvable mais te révèle l’amour du Père pour chacun de nous. Il t’invite à entrer dans le Royaume où tout est grâce, amour, pardon, tendresse, émerveillement. Jésus nous invite à quitter la logique du donnant-donnant, œil pour œil, pour entrer dans la logique du don, de la gratuité, de la grâce, voilà à quoi l’évangile nous invite. 

Puisque nous-mêmes nous avons tout reçu de Dieu, la vie, la terre, il n’est que juste de rendre à notre tour c’est-à-dire de donner la chance aux autres, en osant le partage, la gratuité, le don…  jusqu’au PARDON !

 

Nous voyons bien aujourd’hui, que dans le concret de notre existence, les choses ne sont jamais réglées d’avance. Les façons de vivre sont différentes et sont sources de tensions et d’incompréhensions inévitables. Régulièrement, nous entendons et nous utilisons des expressions comme : « Jamais, je ne lui pardonnerai… » « ça, il me le payera cher » « Je ne peux pas oublier ce qu’il m’a fait » Ce sont là des expressions liées à des situations révoltantes, inacceptables, qui sont souvent sources d’amertume et de vengeance. Quand on est soi-même concerné et sans défense, on se sent capable du pire. Un licenciement abusif, une déception amoureuse, une pénalité imméritée, un héritage mal ficelé sont occasions de nombreuses rognes inoubliables. Parfois j’entends : « Nous sommes une famille unie !...Vous avez déjà fait le partage ? » Des frères et sœurs d’une même famille ne se parlent plus, les malentendus ne manquent pas dans le voisinage. On pourrait multiplier les exemples où le pardon nous semble impossible. 

 

Oui Seigneur, tu nous prends à contrepied. Tu nous parles de l’Amour et de la Miséricorde de Dieu. Et aujourd’hui aussi, nous vivons des conflits insurmontables. Toi Jésus, tu nous proposes une clé, une ouverture, une nouvelle chance pour mieux vivre nos réalités humaines. Certes, on ne peut pas oublier ce qui nous a profondément révoltés, mais on peut le regarder sous un angle différent. Jésus ne veut pas qu’on oublie. Il veut au contraire qu’on se serve de l’expérience pour faire mieux, pour trouver des chemins nouveaux où la paix et la fraternité sont possibles. Il ne faut pas s’épuiser à vouloir régler des comptes, mais tout faire pour que l’entente et le respect soient primordiaux. Il faut oser aller à la rencontre de l’autre pour s’expliquer et retrouver la paix intérieure. Pour ce faire, Jésus prenait du temps et se retirait sur la montagne pour réfléchir, pour prier. C’est ce que nous essayons de faire quand nous nous retrouvons à la messe dominicale, ou dans une équipe de réflexion autour d’un texte d’évangile. Jésus nous invite à une relecture de nos situations de vie, où nous cherchons à faire place à l’amour de Dieu au cœur de toutes nos réflexions et décisions. 

 

Jésus, Lui-même sur la croix, exprime la démarche qu’il nous propose aujourd’hui. Au moment de mourir, il adresse une dernière prière à son Père : « Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Et en s’adressant à un autre condamné comme lui, il lui dit : « Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis ». 

 

Aujourd’hui, au milieu de toutes les tensions et contradictions, Jésus nous invite à ne pas oublier l’essentiel : mettre l’Amour de Dieu et du prochain au cœur de nos vies. Et comme le dit St Paul : « Tout ce que vous faites, faites-le pour la plus grande gloire de Dieu. »


François, prêtre retraité.

 

 

 

A quoi sert un data center?

Ph; DR

Un data center (ou centre de données) a pour rôle principal de centraliser, stocker, traiter et sécuriser des masses importantes d'informations numériques pour les entreprises et les particuliers. La France compte environ 350 data centers sur l'ensemble de son territoire en 2026

mercredi 9 septembre 2026

On achète un terrain pour y installer une stèle interdite

 

Photo DR

Un Allemand a été condamné  à Sarreguemines à 18 mois de prison, dont neuf avec sursis, pour avoir érigé en 2017 une stèle à la gloire de soldats nazis sur son terrain de Volmunster (Moselle).Elle a été enlevée  par la suite.

Le tribunal correctionnel de Sarreguemines a condamné  à 18 mois de prison dont neuf avec sursis, un Allemand de 36 ans, pour "apologie de crime de guerre" et "apologie de crime contre l'Humanité". Cet homme avait, en 2017, érigé une stèle à la gloire d'une division de soldats nazis, sur son terrain situé à Volmunster.


Ce sont les soldats nazis du 37ème Bataillon des SS-Troupe, stationnés à Altheim, qui ont dynamité les 9 ponts situés sur le ban de Volmunster en  1944 .

Décès du Père Emile Michel

 


Le Père Emile Michel est le frère d'Octavie Michel qui tenait le magasin de chaussures à Volmunster. Son père était cordonnier. Le magasin est actuellement occupé par un salon de coiffure.
Nos sincères condoléances à la famille.

L'ancien pressoir...

Photo JASP

Après la dernière guerre la majorité des habitants étaient paysans et pauvres. Ils mangeaient surtout leur propres produits.

Avec les pommes, ils se servaient d'un pressoir  pour obtenir  du jus de pomme qu'ils laissaient fermenter dans des tonneaux. C'est ainsi qu'ils obtenaient  du cidre. Avec les cerises les quetsches et les poires, ils faisaient du Schnaps.  

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Mercredi 09 septembre 2026 , à Volmunster
 
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mardi 8 septembre 2026

Visite amicale des officiers supérieurs de l’OMD à Volmunster

 Des officiers supérieurs  de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) ont rendu visite à leur ancien collègue Rémy Seiwert à Volmunster.  Ils ont été reçus successivement par Julie Weissenbacher, maire de Volmunster   et   David Suck vice-président du Conseil départemental.


L'Organisation Mondiale des Douanes dont le siège se trouve à Bruxelles comprend 182 pays répartis en 11 divisions RILO (Régional Intelligence Liaison Office) dont celui de Cologne chargé du renseignement pour l'Europe de l'Ouest. Cette organisation est pour les douanes comparable à celle d'INTERPOL pour la police.

Ce sont les officiers supérieurs des douanes du Danemark, Norvège, Angleterre, Italie, Allemagne qui  sont venus rendre visite à leur ancien collègue Rémy Seiwert, inspecteur central des douanes retraité, qui était attaché technique à l'OMD à Cologne et chargé des relations avec l'Afrique dans le domaine de la préservation de la faune et la flore.



Les officiers  supérieurs  reçus par  la maire de Volmunster

Lors de la rencontre avec la maire de Volmunster et le  vice président du Conseil départemental. Ils ont pu échanger sur leurs fonctions et leurs objectifs respectifs. Les fonctionnaires étaient très honorés de ces entrevues et remercient les élus de ce dialogue très intéressant et convivial.

Après avoir été hébergés à l'hôtel du Moulin d’Eschviller, ils ont visité plusieurs endroits touristiques du Bitcherland durant trois jours et ont terminé leur séjour par la visite du musée des douanes d'Habkirchen en Sarre. Lors de cette visite, Rémy Seiwert a remis au 








responsable de ce musée un képi des douanes de l'époque napoléonienne issu de sa propre collection. 



Ravis de leur séjour au Bitcherland, les représentants des douanes ont chargé leur ancien collègue retraité de remercier toutes les personnes qu'ils ont croisé à l'auberge du Moulin d'Eschviller, à la Table paysanne au personnel de la citadelle et du jardin de la Paix à Bitche, au restaurant du Lac à Hasselfurth et au  musée des douanes d'Habkirchen. Tous les ans ces douaniers se retrouvent dans un pays européen différent et ont prévu de se retrouver sur l'Ile de Majorque l'an prochain. Leur collègue retraité leur a promis de les retrouver si cela est possible.

 

 

David  Suck recevant les officiers supérieurs des douanes