Une formation d’apiculteurs est prévue à partir du 5 décembre au rucher école du moulin d’Eschviller. Elle sera encadrée par les apiculteurs de l’association et s’adresse à des personnes désirant devenir apiculteurs.
Dès le mois de décembre, les membres des apiculteurs du rucher-école du Moulin d'Eschviller vont lancer une formation destinée à des personnes qui prétendent évoluer dans cet univers. L'initiation se fera pendant dix samedis de décembre à aout à raison de
60 heures sur l’année dont 16 heures de formation théorique.
Que l'apiculture soit envisagée comme un passe-temps ou une potentielle source de revenu, il est important de suivre certaines règles et de développer des compétences spécifiques. D'où l'intérêt de participer à une formation de ce type.
Photo JAS Des stagiaires lors d'une formation au Moulin d'Ecshviller
Comprendre le monde des abeilles
Plonger dans l’apiculture exige une connaissance approfondie de l’univers fascinant des abeilles.
Pour débuter en apiculture,il est essentiel d’acquérir des connaissances de base sur les abeilles : biologie, comportement social, organisation, reproduction, alimentation, santé, et leur impact écologique. De nombreuses ressources sont disponibles pour apprendre et se familiariser avec ces sujets : livres, magazines, sites internet, mais le plus simple et le plus intéressant est de travailler avec des apiculteurs expérimentés qui vous accompagnent au quotidien.
Les bienfaits de l'apiculture
Cette activité génère la patience, la discipline, mais aussi une passion. Plonger dans l'apiculture exige une connaissance approfondie de l'univers fascinant des abeilles et au- delà de la législation en vigueur lorsqu’on démarre cette activité. Pour débuter en apiculture, il est essentiel d'acquérir des connaissances de base sur les abeilles : biologie, comportement social, organisation, reproduction, alimentation, santé, et leur impact écologique.
Importance de connaître la biologie de l'abeille
Approfondir la biologie des abeilles permet de s'immerger dans leur existence, comprendre leur anatomie, leur physiologie, leur cycle de vie, et bien plus. Cette compréhension est essentielle pour saisir le fonctionnement d'une colonie, la communication entre les abeilles, leurs méthodes de reproduction, d'alimentation, de défense… Se familiariser avec la biologie de l'abeille enrichit son approche, affutant la capacité à observer, soigner, protéger.
Quelques places restent disponibles pour la session de formation qui démarre dès le 5 décembre 2026.
Il reste quelques places dans la session 2026 qui démarre déjà le 6 décembre .
Tarif de cette formation pour un adulte : 160€
Tarif pour un couple 270€
Supplément pour un adolescent : 30€
Contact : Le moulin d’Eschviller 03 87 96 76 40
Mail : moulin.eschviller@musees-vosges-nord.org
Président : Roby WALTHER 5 rue de l’aubépine 57230 BITCHE tél. : 06 89 93 83 53 robertwalther52@gmail.com
Secrétaire : Jean Marie STAUDT 16 A Rue des Sapins 57910 NEUFGRANGE tél : 06 45 82 20 02 staudt.jean-marie@wwanadoo.fr
Trésorier : Denis LAUER 73a, rue de l’école 57720 BREIDENBACH tél : 03 87 96 61 80 denis-lauer@orange.fr
On sait que l'activité physique protège le cœur, les muscles et le métabolisme. Mais on sous-estime encore largement ce qu'elle fait au cerveau. Longtemps relégué au second plan, il est pourtant l'un des grands bénéficiaires du mouvement. Mémoire, concentration, régulation émotionnelle, anxiété, dépression : bouger transforme littéralement notre cerveau, jusque dans sa structure.
Bouger au quotidien est essentiel pour les retraités afin de préserver leur autonomie, protéger leur santé cardiovasculaire et éviter le déclin musculaire
À l'heure où la santé mentale est devenue un enjeu majeur, la science est formelle : l'activité physique n'est pas un simple « plus », c'est un levier thérapeutique puissant, encore largement sous-exploité.
Quand l'effort fabrique des neurones
Le sport ne « stimule » pas seulement le cerveau: il le transforme biologiquement.
L'activité physique déclenche en effet Tapparition de nouvelles cellules ner-veuses, formées dans Thippocampe, une région cérébrale clé de la mémoire.
Ce phénomène saccompagne de la production de BDNF (facteur neu-rotrophique dérivé du cerveau), une
protéine essentielle à la croissance et a la survie des neurones.
Autrement dit, bouger ne se contente pas d'entretenir le cerveau: cela contri-bue à en reconstruire les circuits!
Le sport, architecte du cerveau
Une étude américaine menée en 2012 l’illustre de façon particulièrement parlante. Chez 120 adultes engagés dans un programme de course à pied pendant douze mois - trois séances de 40 minutes par semaine -, les chercheurs ont observé une augmentation du taux de BDNF, un développement de hippocampe et une amélioration mesurable de la mémoire.
Mais les effets de l'entraînement aérobie ne s'arrêtent pas là. Il stimule également la croissance d'autres régions clés du cerveau, notamment le cortex préfrontal. Cette zone joue un rôle central dans les fonctions cognitives dites « exécutives »: planification, prise de décision, résolution de problèmes, contrôle des impulsions, régulation émotionnelle ou encore adaptation de nos comportements aux règles sociales.
Elle est aussi essentielle à la mémoire de travail et à l’attention sélective.
Pris ensemble, ces résultats confirment ce que de nombreuses recherches montrent désormais avec constance :
s’engager régulièrement dans une activité physique ne se contente pas d'entretenir le cerveau, cela renforce durablement ses capacités et contribue à freiner le déclin cognitif lié à l'âge.
Aérobie ou anaérobie : deux voies, un même bénéfice
L’appel de Metz des responsables de culte en France
Avec les responsables des autres religions, le pape Léon XIV a signé un texte d'appel à l'occasion de l'étape messine de son voyage apostolique en France.
Robert Schuman, modèle actuel pour la construction européenne
Lundi 28 septembre dans un discours intituléAux racine de l’Europe pour la paix et l’unité, le pape Léon XIV a donné Robert Schuman comme modèle de la construction européenne.
Lundi 28 septembre 2026, pour la dernière journée de son voyage apostolique en France, le pape Léon XIV a célébré une messe pour la paix en la cathédrale Saint-Étienne de Metz.
Cette venue n'aurait pas été possible sansl'engagement et la générosité de nombreuses personnes.
Un grand merci à tous les acteurs, les bénévoles, les services de l'Église, les institutions, les forces de l'ordre, les équipes techniques et chacun qui, de près ou de loin, a contribué à faire de cette journéeun moment de grâce et de communion.
MERCI À TOUS !
SOUTENIR LE DIOCÈSE
La venue du Pape à Metz a exigé de nombreux frais (organisation, sécurité, locations diverses, frais de communication, etc.). Si vous le souhaitez, vous pouvez soutenir financièrement le diocèse en faisant un don à la Mense épiscopale de Metz, par chèque en indiquant au dos “pour l’accueil du Pape” ou faire un don en ligne via le site internet suivant (don sécurisé) :
Un livre consacré à la venue du Saint-Père à Metz,richement illustré de photographiesde cette journée, est actuellement en préparation, en partenariat avec les éditions Les Paraiges.
La revueÉglise de Metzdu mois d'octobre est accompagnée d'unencart spécial de 16 pagescontenant des photos, les discours du Saint-Père lors des rencontres interreligieuse etAux racines de l’Europe pour la paix et l’unité, son homélie lors de la messe en la cathédrale de Metz, ainsi que le mot de remerciements de Mgr Philippe Ballot.
Deux possibilités pour vous procurer ce souvenir :
>Achetez la revue diocésaine du moisavec son encart spécial pour4 €.
>Vous souhaitez uniquement l’encart souvenir ? Il est égalementdisponible seul au prix de 2 €auprès de la librairie de l'Office catéchétique, 10 bis rue de la Gendarmerie à Metz.
C'est l'automne ! Petite feuille verte bouge dans l'arbre, Petite feuille jaune vole dans l'air, Petite feuille orange dort dans l'herbe, Chut ! Voici l'automne.
Aujourd'hui, il pleut des feuilles jaunes, Demain, il pleuvra des feuilles rouges, L'été s'est endormi, Et l'hiver va venir sur la pointe De ses souliers gelés.
Dix ans aprèsAmoris laetitia, le pape interroge. En ouverture de la rencontre qu’il a convoquée au Vatican avec les présidents des conférences épiscopales et les chefs des Églises orientales, mercredi 7 octobre, Léon XIV a adressé dix questions à l’Église.
« Au cours de ces journées, je vous invite à accorder tout leur poids à ces questions. »Mercredi 7 octobre, Léon XIV a ouvert au Vatican une semaine de rencontres réunissant évêques, experts et couples mariés. Elle marque les dix ans de l’exhortation apostolique de François sur la famille,Amoris laetitia(« la joie de l’amour »), publiée en 2016 – texte le plus disputé du précédent pontificat.
Léon XIV défend ainsi la nécessité d’y revenir :« Dans de nombreux contextes, un fossé s’est creusé entre la manière dont la sexualité et l’intimité sont vécues et la vision chrétienne du mariage. »Les jeunes«continuent d’aspirer à l’amour, à la fidélité et au sentiment d’appartenance»,mais beaucoup«ont du mal à concevoir comment une telle vision de l’amour peut prendre forme dans leur propre vie »,dit le pape. S’ajoutent«l’insécurité économique, les migrations, la violence, la solitude et d’autres formes de fragilité affective».De cet état des lieux naissent dix questions, adressées à l’Église :« Notre tâche, donc, n’est pas seulement d’interpréter ces réalités, mais de les laisser nous interpeller»,conclut Léon XIV.
Première question posée par le pape : « Que recherchent véritablement les personnes derrière ces changements culturels ? » La démarche de Léon XIV est compréhensive : chercher ce que les gens veulent vraiment, plutôt que de juger les pratiques observées. Salle Paul-VI,le cardinal Kevin Farrellavait ouvert la soirée en précisant l’enjeu pour l’Église : « Nous ne pouvons plus tenir pour acquis cet environnement familial et social qui, autrefois, contribuait presque naturellement à préserver la vie chrétienne au sein de la famille.»Pour le préfet du dicastère pour les laïcs, la famille et la vie,«favoriser l’émergence de familles solides et authentiquement chrétiennes est la condition pour avoir, dans un avenir proche, une Église vivante et solidement enracinée dans l’Évangile ».
Apprendre à l’Église
Deuxième interrogation du pape :« Que nous révèlent leurs joies et leurs espoirs, leurs peines et leurs angoisses ? »La formule reprend, sans le signaler, l’incipit deGaudium et Spes(« la joie et l’espérance »), la constitution pastorale deVatican IIsur l’Église dans le monde (1965) :« Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ. »
Les troisième et quatrième questions de Léon XIV invitent l’Église à réfléchir à son fonctionnement.«En quoi notre langage et nos pratiques pastorales parviennent-ils à ouvrir une voie, et en quoi ne parviennent-ils pas à toucher le cœur des personnes ?»,demande le pape. Puis :« Que nous enseigne l’expérience vécue par les familles – une expérience dont nous n’avons pas encore pleinement tiré les leçons ? »Un peu plus tôt dans son allocution, le pape avait posé les bases d’une« école de l’écoute » :«La sagesse du peuple de Dieu nous atteint à travers notre foi commune, qui illumine toutes les familles, y compris celles marquées par des difficultés, la solitude et parfois même par un échec apparent(…)Nous avons certainement beaucoup à apprendre des familles. »Ces deux questions inversent le rapport enseignant-enseigné : ce sont les familles qui ont quelque chose à apprendre à l’Église.
Cinquième interrogation, tournée vers l’action concrète :«Que pouvons-nous proposer en matière de formation pour une vie familiale saine et sainte ? » Le cardinal Farrell avait formulé cette difficulté :«La catéchèse, essentielle à la formation chrétienne, demeure indispensable, mais dans de nombreux contextes elle ne peut, à elle seule, soutenir la transmission de la foi(…)chez les nouvelles générations. »« Que pouvons-nous apprendre des parents qui s’efforcent d’accompagner leurs enfants et les jeunes dans de tels contextes ?»,interroge encore le pape.
Une figure biblique
Léon XIV consacre les quatre questions suivantes à la fragilité, qui«peut profondément influencer la manière dont les personnes se perçoivent elles-mêmes, envisagent leur avenir, voire leur relation avec Dieu et avec l’Église ».Son intention : savoir si l’Église reste capable de rester proche des personnes«lorsque la vie ne correspond plus à ce que l’on avait espéré »,et de reconnaître« l’œuvre de la grâce même dans des situations marquées par des limites, des blessures et des échecs apparents».
Le pape demande : « Quel genre d’Église les personnes rencontrent-elles donc précisément lorsqu’elles sont les plus fragiles ? Nos communautés les aident-elles à découvrir qu’elles ont encore une place, une responsabilité et des dons à offrir ? La vérité que nous proclamons peut-elle être rencontrée à travers la patience, la proximité et la miséricorde de notre présence pastorale ? » Ni le divorce, ni le remariage, ni l’accès des divorcés remariés aux sacrements, au cœur des débats des synodes qui avaient précédéAmoris laetitia, n’ont été nommés mercredi 7 octobre. Ou alors de façon seulement indirecte, en passant par une figure biblique avancée par sœur Helen Alford, dominicaine et présidente de l’Académie pontificale des sciences sociales.
Après l’intervention du pape, celle-ci a pris la parole pour une méditation surla Samaritainede l’Évangile de Jean. Cette femme ayant eu cinq maris, vit avec un homme qui n’est pas le sien, donc dans une situation que la religieuse qualifie de« familiale fragile et irrégulière ».La Samaritaine, relève sœur Alford, est la première évangélisatrice publique de l’Évangile de Jean,« malgré sa mauvaise réputation, et peut-être précisément à cause de cela ».
L’ordre compte
Dans son intervention, Léon XIV a rattachéAmoris laetitiaà une histoire plus longue : Vatican II, puisFamiliaris consortio(« la communion familiale »), l’exhortation de Jean-Paul II publiée en 1981, le pape qualifiant les deux textes d’« étapes »d’un seul et même cheminement. Avant de formuler sa dixième et dernière interrogation : « Comment pouvons-nous(…)annoncer(aux familles décrites comme fragiles, NDLR)la plénitude de l’enseignement de l’Évangile sur la famille ? »
Dans sa méditation, sœur Alford a précisé le lien entre Jean-Paul II et François : la« loi de gradualité »,formulée par le pape polonais et reprise par l’Argentin. Il ne s’agit pas, précise la religieuse, d’une« gradualité de la loi » –la loi elle-même ne change pas, c’est«un don de Dieu qui indique le chemin, un don pour tous sans exception »– mais d’une gradualité dans la capacité des personnes à la comprendre. La religieuse propose un modèle d’évangélisation en quatre étapes, emprunté à un confrère dominicain, Mateusz Paluch : éveiller le désir, confronter à la vérité« non pas pour condamner, mais pour rendre la rencontre plus authentique »,catéchiser, puis envoyer. L’ordre, insiste-t-elle, compte autant que les étapes elles-mêmes.
Un évêque interrogé (1) à l’issue de cette première journée voit dans ce lien réaffirmé entre Jean-Paul II et François une façon fine de défaire, en creux, l’accusation souvent faite à Amoris laetitia d’avoir rompu avec l’enseignement des papes précédents.