vendredi 8 mai 2026

Souvenirs...

 

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Le 8 mai 1945, une date historique. Elle marque la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. C'est le jour où les forces alliées ont officiellement annoncé la capitulation de l'Allemagne nazie en 1945, mettant ainsi fin à six années de conflit dévastateur et où les combats ont cessé. 

Ce jour là pour  les Alsaciens et les Mosellans, ce n'est pas seulement la fin de la guerre, mais c'est aussi le changement de nationalité. Ils redeviennent français et les expulsés comme les évacués   peuvent rentrer à la maison, si elle n'est pas détruite. Beaucoup ont dû  attendre  la mise place des baraques. Les évacués en Charente de Volmunster sont rentrés le 1er mai 1946.


J.A.S.

Sur mon chemin...

 

Photo JAS


Quel beau tunnel fleuri pour se rendre sur  l'aire de jeux !

jeudi 7 mai 2026

Sur mon chemin...

Photo JAS
 

Un calvaire couronné par un magnifique lilas.

Messsage du Père François




 Évangile de Jésus-Christ selon St Jean 14 15–21

 

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

 

Dans bien des familles, les parents ont pris l’habitude de rédiger un testament pour sauvegarder l’unité. A maintes reprises, j’ai entendu : « Comme nous sommes une famille unie, nous n’avons pas besoin de testament ! » Et de répliquer :« Vous avez déjà fait le partage ? »

 

Au soir du jeudi saint, au cours du dernier repas, partagé avec ses apôtres, Jésus leur livre son testament. Depuis Pâques, jusqu’à ce dimanche, l’Eglise nous aide à découvrir la richesse de son testament. A l’image de son Père, Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres comme lui nous a aimés. C’est le testament de l’Amour : il n’y a rien de plus beau que d’aimer et d’être aimé. C’est par l’Amour que nous sommes reliés à Dieu et à notre prochain. Quand on aime, on ne peut pas se contenter de belles paroles, mais aimer demande à chaque instant, un engagement, une fidélité, un don de soi. C’est dans cet échange réciproque que grandissent la confiance, la joie et le vrai bonheur. Mais on peut se laisser piéger par les apparences, qui bien souvent débouchent sur des déceptions et des découragements. 

 

Jésus, en livrant son testament, veut donner à ses amis, les moyens indispensables pour tenir le cap, au milieu de tant de sollicitations et d’épreuves. Son testament, Jésus l’adresse également à tous les chrétiens et à tous les hommes de bonne volonté.  Mais c’est vrai aussi, qu’on est vite éloigné de l’essentiel. Pour ce faire, il est nécessaire de le vérifier dans la durée et dans la fidélité. Il en va de la crédibilité. Le disciple de Jésus ne se singularise ni par son vêtement, ni par sa démarche, mais par sa façon d’être. Il ressemble tout à fait à un anonyme plongé dans la masse.

 

Et pourtant, les chrétiens, ça existe. A quoi peut-on les reconnaître ? Quels sont leurs traits distinctifs ? Les textes de ce jour en énumèrent quelques-uns. J’en retiendrai trois.

 

1.- Tout d’abord, la vie chrétienne est un agir.

La foi est première, bien sûr, comme l’amitié et l’amour, mais que voit-on sinon une manière d’être et d’agir ! La foi s’exprime en conduites concrètes, visibles qui ne passent pas inaperçues, si elles mettent en œuvre l’Evangile dans le monde d’aujourd’hui. Quand le chrétien, dans sa vie, prend parti pour les plus pauvres, les sans voix, quand il prend la défense de tous ceux qui sont victimes d’injustices, quand il interpelle les puissants et les riches sur leur manière d’agir, de dominer les autres. Pas étonnant qu’il attire la méfiance, la haine et la vengeance, comme Jésus a attiré sur lui la haine et la vengeance des pharisiens de son temps. L’agir du chrétien est reconnaissable à sa façon d’être au milieu des autres. Jésus lui demande d’être « Sel et Lumière ».

 

2.- La vie chrétienne repose sur une conviction, née d’une expérience.

Des amis qui progressent, des époux qui grandissent, des prêtres heureux dans leur mission font l’expérience d’une vie nouvelle. De même, les chrétiens découvrent que Jésus est Vivant et qu’il a donné à chacun son Esprit. La foi n’est certes pas démontrable (pas plus d’ailleurs que l’amour) ; elle est pourtant solide quand elle s’appuie sur les signes de Jésus ressuscité, qui donne sens à notre foi et à notre engagement. 

 

3.- La vie chrétienne est aussi une vie liée à celle d’autres croyants.

Une amitié humaine ou un amour replié sur lui-même courent à leur perte. Un foyer qui ne serait centré que sur lui-même est un foyer en danger. Il ressemblerait à un feu qui brûle et qu’on n’alimente plus. Il finit par s’éteindre. Tous les couples ressentent bien que, pour que leur amour grandisse et s’épanouisse, ils ont besoin de s’ouvrir à d’autres, de se fréquenter, d’avoir eux-mêmes des couples amis ou bien de s’engager dans des associations et des Mouvements d’Action Catholique qui les aident à réfléchir. Il en va de même pour le prêtre qui n’est plus « amoureux » dans la mission que l’Eglise lui confie risque de ne plus être « Sel et Lumière ». Ainsi en est-il du chrétien. Il n’est pas un isolé. La foi n’est pas son affaire à lui seul. Personne ne découvre Jésus par lui-même, sans le concours d’autres chrétiens.  Le chrétien a besoin de la communauté qui est l’Eglise.

 

La manière dont je vis en chrétien n’est-elle pas trop souvent une caricature, une trahison de Jésus et de son message ? On dit de belles paroles sans les mettre en application. Vivre l’Evangile au quotidien, n’est pas de tout repos.  Cette fidélité à l’Esprit de Jésus exige de l’amour et du courage. C’est pour cela que Jésus nous envoie le Saint Esprit. St Paul le rappellera à son ami Timothée (et il nous le redit aujourd’hui à nous tous) : « ce n’est pas un esprit de peur que tu as reçu, mais un esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi. ». 

Puissions-nous le mettre en œuvre avec la nouveauté que Dieu nous offre chaque jour.

 

François, prêtre retraité

Le 8 m ai 1945:fin de la guerre 1939/1945

 



Si les célébrations de la victoire ont eu lieu dès 1945, il a fallu attendre plusieurs années pour que le 8 mai devienne officiellement un jour férié en France. Voici les principales étapes :
  • 1946 : le 8 mai devient une journée de commémoration, mais pas encore fériée.
  • 1953 : une loi fait du 8 mai un jour férié, chômé et payé.
  • 1959 : le général De Gaulle décide que la commémoration ne sera plus fériée, dans une volonté d’unité européenne.
  • 1975 : le président Valéry Giscard d’Estaing supprime la commémoration officielle du 8 mai, pour les mêmes raisons d’apaisement mémoriel.
  • 1981 : François Mitterrand rétablit la célébration officielle, et rend le 8 mai de nouveau férié. Cette décision reste en vigueur depuis.

mercredi 6 mai 2026

Des gestes simples pour la nature

 « Le peu, le très peu que l’on peut faire, il faut le faire quand même »(Théodore Monod)





« Tu n’as pas remarqué le nombre d’arbres qui meurent debout? » 



  

« Tiens un escargot, ça fait longtemps que je n’en ai plus vu un…» Autant de phrases que j’entends tous les jours. Si les 

forêts dépérissent, si les escargots se font de plus en plus rares, ne seront-ils pas autant de signaux d'alarme qui, bien avant les analyses sophistiquées de l'air, de l'eau et du sol, annonceraient une dégradation de notre cadre de vie? Les industries, les pratiques agricoles actuelles, les plans d'aménagement trop ambitieux et peu soucieux de la nature en sont les responsables.

Nos habitudes peuvent également  en dire long quotidiennement. Par des millions de personnes. 




Sortir sa voiture  pour aller chercher du pain à 300 m de chez soi, sans   sans se soucier de l'influence des gaz d'échappement sur la qualité de l'air ou de l'aspect noirci et rongé de la vieille cathédrale. Jeter en vrac ses ordures ménagères sans imaginer que la fabrication du papier recyclé consomme de loin moins d'eau et d'énergie que celle du papier classique, ni que les emballages plastiques acheminés dans les océans ne se dégraderont jamais naturellement, ni que les poissons sont pratiquement décimés par le mercure des piles, arrivé dans nos rivières.


Une chose est sûre: instinctivement, on se sent attiré par la nature et on se précipite pour s’y ressourcer chaque fois que c'est possible.




 Une autre chose tout aussi certaine : la nature est un tout, une sorte de mécanisme d'horlogerie, précis et incontournable qui, pour bien fonctionner, a besoin de toutes ses pièces, oeuvrant en harmonie entre elles et avec nous. Son équilibre est dynamique et fragile. La disparition d'une minuscule algue peut entraîner des conséquences imprévisibles sur le milieu où elle évoluait. En fin, la capacité régénératrice de la nature n'arrive plus à elle seule à assumer autant de désordres.



A qui revient la responsabilité d'agir? Aux autorités, aux entreprises, aux associations, ou tout simplement à chacun d’entre nous. La nature a besoin que chacun y mette du sien. En lui offrant une chance, nous nous l'offrons à nous-mêmes, car nous faisons pleinement partie de la nature.


Comment s’y prendre? Justement comme la nature: avec la  sagesse des ruisseaux qui font les grandes rivières. Il existe mille petits gestes attentionnés, relevant du bon sens, bénéfiques à la fois pour la nature et la santé, et qui nous évitent des dépenses superflues. Je suis déjà habitué à certains de ces gestes. Vous aussi. D'autres sont suggérés dans les pages des journaux. Je les afficherai bien en vue et les mettrai en pratique sur le champ. Bien sûr, j'en parlerai aux collègues, amis et voisins. J'ai la conviction que tout chemin, même le plus long et le plus pénible, commence par un premier pas, en avant.


Conseil de l’Europe

Des paroles puissantes