mercredi 19 août 2026

Albert Einstein...

 


"Je suis racisite"

 Sans aucune méchanceté ! 




"C'est terrible ; je suis bien obligé de le reconnaître : je suis raciste. Je viens de m'en rendre compte en mettant en route ma lessive du jour.

J'ai séparé le blanc des couleurs. Affligeant. Et dire que j'agis ainsi depuis des années !Et circonstance aggravante, avec une lessive qui lave plus blanc que blanc. C'est pathétique.

Comme Monsieur Jourdain dans un autre domaine, j'étais raciste sans le savoir.

Du coup, je suis d'une humeur noire. Ça ne va pas arranger les choses.

Oh, je savais que je ne suis pas blanc comme neige. J'ai connu des périodes noires.

Dans un précédent emploi, on m'avait donné carte blanche. Résultat, j'ai monté une caisse noire.

Quelque temps plus tard, alors que j'étais déjà connu comme le loup blanc, j'ai travaillé au noir. Découvert, j'ai essayé de montrer patte blanche, mais j'ai été placé sur liste noire. Et comme disait le chanteur, noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Alors que faire ?

Pour sûr, j'avais mangé mon pain blanc. Je dirais bien que j'ai pleuré à l'arme blanche, mais ça serait de l'humour noir. Alors dans la glace, je me suis regardé dans le blanc des yeux. Pas question de me retrouver dans une misère noire. L'avenir restait une page blanche. Inutile de voir tout en noir !Je pouvais sortir blanchi de tout ce sombre passé. Finis les noirs projets ! Je serais désormais plus blanc que neige !

Finie la série noire. Et patatras, voilà que je me découvre raciste. Mais c'était cousu de fil blanc. Je dois être la bête noire de quelqu'un, c'est sûr. Tout de même, ce sera un jour à marquer d'un caillou blanc. Bon, je ne vais pas tout peindre en noir. D'autant que c'est bientôt la semaine du blanc !

Inutile de broyer du noir. Ni de me faire des cheveux blancs. Allez, je vais me servir un petit noir. Et puis non, plutôt un petit blanc. Avec un morceau de chocolat noir. Et un peu de fromage blanc ça me remontera.

Tiens, il commence à faire nuit noire. Je vais regarder un vieux film en noir et blanc. Chouette, c'est une version originale, sous-titrée !Si, c'est écrit dans le programme. Noir sur blanc.


On l'appelait :  la Tête de nègre.. Maintenant on l'appelle '' Meringue chocolat, ou tête de choco ".Ouf ! Ils n'ont pas changé le nom du champignon Tête de nègre, ni le Cap Nègre. On aurait pu aussi se demander s'il est bien « correct » de se taper une < religieuse >, un « Congolais », un « Jésuite », un « Diplomate »  un « Financier » ? Je ne vous parle pas de la fameuse Forêt Noire qu’il faudra bientôt appeler forêt sombre ! La SPA va sans doute un jour nous interdire de manger les « langues de chats ». Les antitabac les « Cigarettes russes ». Et les« Pets de nonne » ?...Où s'arrêtera la bêtise humaine ?

Savent-ils seulement que pour faire une tête de nègre il faut battre les blancs au fouet ?... 

Il n'y a qu'une chose qui ne change pas : LES TÊTES DE C..

mardi 18 août 2026

Quand une valise en bois émeut les invités

  Chaque année, Annie Schaff rencontre son cousin Lucien le jour du pèlerinage à la chapelle Saint-Joseph  du 15 août et ils évoquent le séjour de leurs pères dans les camps de concentration parce qu'ils étaient passeurs de prisonniers français. Marie-Thérèse, épouse de Lucien  a créé la surprise  en   montrant à tous les invités  une valise en bois qui servait à Joseph Schaff à ranger ses outils à Dachau. C'était un moment très émouvant.


Lucien et Annie découvrent une valise-souvenir, ayant servi de caisse à outils à Dachau


Maltraité au Fort de Queuleu


Joseph Schaff, charron à Ormersviller, a été expulsé par l’armée allemande  en novembre 1940 à Guébestroff près de Dieuze, comme   9 000 autres habitants du Bitcherland. Puis il a été arrêté  le 26 décembre1943,  emprisonné   au Fort de Queuleu le 1 er janvier 1944.  Pendant tout son séjour, il avait les yeux bandés.



Joseph Schaff  a beaucoup souffert au Fort de Queuleu


Le  17 mars 1944, Joseph Schaff est transféré dans un wagon cellulaire pour rejoindre le camp de concentration du Struthof à Natzweiler, où il est rejoint par son frère Denis, garagiste-carrossier, de là,  il sera transféré à Dachau.  Comme  Joseph était charron, il  a été chargé d’effectuer des travaux d’entretien dans le camp. Il a également été chargé de construire des charrettes à quatre roues, de brouettes et de petits cercueils.  Après son séjour à Dachau, il a été transféré à Allach où 10 000 détenus ont  travaillé au profit des usines d’aviation de la firme BMW. 

Il a été libéré par les Américains le 1er juin  1945 et autorisé à rentrer chez lui.  Ne pesant plus que 45 kg, pour une taille de 1,75 m, il a eu du mal pour se remettre de ces différents séjours d’incarcérations inhumaines. Très courageux, il est rentré avec sa famille à Ormersviller où  avec son fils Lucien, il a remonté son atelier de charron où toutes les machines avaient été récupérées par les nazis pour alimenter en fer les usines d’armement. Sa nièce Annie fait partie des bénévoles animant le fort de Queuleu lors des visites de touristes.


Denis Schaff, passeur, a également été déporté



  Denis Schaff, père de Annie, arrêté le 18 décembre 1943 dans son garage, 51, route de Magny à Metz pour ses activités de passeur de réfractaires à l’incorporation dans la Wehrmacht et de prisonniers de guerre par la filière d’Amanviliers. De plus, il fabriquait de fausses cartes d’identité. Son arrestation semble avoir été provoquée par la 



Denis Schaff a séjourné dans plusieurs camps de concentration

capture d’un prisonnier passé quelques jours plus tôt. Denis Schaff m’a raconté cela un jour quand il est venu chasser  à Volmunster : « J’ai été   interné au camp de Woippy jusqu’au 24 mai 1944, puis j'ai été transféré au Struthof.  C’est ici que la vie a été le plus terrible, car mon moral baissait rapidement à la suite des pendaisons et des exécutions.   J’y suis resté cinq mois, et le 5 septembre 1944,  j'ai été  transféré à Dachau avec mon frère. Le 27 septembre 1944 je suis envoyé à Flossenbürg, puis au commando de  Grödiz (Saxe) où j’ai travaillé avec très peu de nourriture au Mitteldeutsche Stahlwerke comme soudeur électrique. J’ai toujours eu un peu de chance de garder un peu de santé ce qui m’a permis de travailler. Sans cela, j’étais irrémédiablement perdu. Pourtant de 83 kg, j’étais descendu à 50 kg. A l’approche des alliés, les SS nous ont emmenés en plein hiver à travers les montagnes à pied à Budweiss (Tchécoslovaquie) où les Russes nous ont délivrés le 6 mai 1945 » Annie Schaff, fille de Denis Schaff, fait actuellement partie des bénévoles animant actuellement  le fort de Queuleu lors des visites de touristes.



Joseph Antoine Sprunck

Le sentier du moulin dégagé

 


Photo JAS

La maire Julie Weissenbacher informe les marcheurs que le sentier du Moulin a été dégagé hier.


Reprise des séances relaxation-sophrologie

 

Photo DR


Pour apprendre à se  détendre, voir le positif, gérer son  stress, ses  peurs, prendre du recul, vivre l’instant présent, se  faire confiance, la pratique de la relaxation et de la sophrologie, vous permet de trouver l’équilibre, l’harmonie, du corps et de l’esprit. Elle s’adresse à toute personne cherchant à améliorer son bien-être physique et mental.

L’association « le Cochonnet », organise des séances de relaxation-sophrologie. Elles  reprennent le mercredi 30 septembre 2026 dans la salle communale de Nousseviller-lès-Bitche

Ce sont des séances de groupe, accessibles aux débutants et aux initiés et animées par Sylvie Perrin

Sophrologue les mercredis de 15 h à 16 et de 18 h à 19 h.  

 Pour toutes informations ou inscription, contactez Sylvie P. au 06 38 57 19 11

Briser les chaînes invisibles...

 


L'arbre fatigué