vendredi 16 octobre 2026

Quatre nouveaux membres au club de l'Âge d'or

 L’assemblée générale du Club de l’Âge d’or de Volmunster s’est tenue au restaurant de la Table paysanne en présence de 59 membres et cette année aucun décès n'est à déplorer.



La présidente a souhaité la bienvenue nouveaux membres ainsi qu'à à David Suck, vice-président du conseil départemental,  Julie Weissenbacher, maire de Volmunster et à Jacqueline Glad, maire de Nousseviller-lès- Bitche.  La présidente Marie-France Schwartz a annoncé  que   Gérard et Christine  Oliger, Joseph Wirig et  Magrit Hatmann ont  rejoint le club. Pour la nouvelle saison, différentes réunions sont à nouveau organisées tout au long de l'année sous forme de « Kaffee Grenzel » avec chants, loto, pizza-flammes,  une fête de Noël,   chaque deuxième mercredi du mois  à 14 h dans la salle communale de Nousseviller-lès-Bitche. 

Après avoir  communiqué le bilan d'activité et du bilan financier un excellent repas a été servi par Sandra et son équipe.  Ce fut un après-midi particulièrement sympathique et apprécié par tous et  qui s'est terminé dans une belle ambiance où chacun a pu échanger à sa guise. La présidente a  vivement remercié les membres du comité et les bénévoles   qui s'investissent et oeuvrent pour la bonne marche du club. Contact : 03 72 29 04 99.

3 600 milliards €

 

3 600 milliards €

Ce qui se passe.
La dette française est à un niveau record.

J’ai pas fait éco au bac.
La dette publique, c’est l’argent que doivent l’État (84% de la dette), les collectivités locales et la Sécu (8% chaque). Elle vient d’atteindre 119% du PIB, les richesses qu’on produit en 1 an. On est le 5e pays le plus endetté après le Japon, l’Italie, la Grèce et les US.

D’où ça vient ?
Depuis le choc pétrolier de 1975, comme dans la plupart des pays développés, l'État dépense plus qu’il n’encaisse. C’est parce que la croissance baisse et les dépenses augmentent, de 40% du PIB en 1973 à 53% en 2025. Pour boucler son budget, l’État emprunte.

À qui ?
Contrairement à nous, il ne demande pas un crédit à une banque, mais vend des obligations (= titres de dettes) à des investisseurs sur les marchés financiers. Au bout d’un moment, il faut les rembourser, avec intérêts.

C’est cher ?
Ça dépend. Quand les taux d’intérêt sont bas (<2%), comme entre 2014 et 2022, c’est pas cher d’emprunter. Mais depuis 2022, la guerre en Ukraine a fait grimper les prix de l’énergie et des matières premières. Ça a créé de l’inflation, la grimpette des prix. Or les taux d’intérêt dépendent en partie de l’inflation : ils ont dépassé 3%, soit +50%. Aujourd’hui, les intérêts, c’est 9,5% du budget de l’État. 

Et donc ?
Comme la France est très endettée, le risque qu’on ne puisse pas rembourser augmente, donc les taux d'intérêt aussi. En gros, ça coûte plus cher d’emprunter et on doit emprunter plus : c’est un cercle vicieux.

On peut faire quoi ?
Pour les experts qui conseillent le gouv, l’étape 1, c’est stabiliser la dette. Pour ça, ils ont identifié 170 leviers, par ex arrêter de recruter des fonctionnaires ou supprimer des avantages fiscaux. Étape 2, la réduire. Y’a 2 options : dépenser moins ou faire rentrer plus de sous, donc augmenter les impôts.

Je sens qu’il y a un mais.
Toutafé, . Dépenser moins, c’est complicado : y’a des besoins pour la défense, la lutte contre le réchauffement ou l’école, par ex. Côté impôts, le gouv en a augmenté certains, par ex sur les hauts revenus. D’autres pensent qu’il faut taxer davantage les plus aisés (PS), réduire les subventions aux collectivités et les retraites (RN), reculer l’âge de la retraite (Horizons) ou annuler une partie de la dette (LFI). On va beaucoup parler de ces sujets pendant la campagne présidentielle.

L’INFO À EMPORTER

La dette de la France a atteint un niveau record en 2026. Ça veut dire qu’on doit emprunter plus d’argent, pour plus cher. Il faudrait donc stabiliser puis réduire la dette. Reste à décider comment, ce sera un des sujets de la campagne présidentielle.

C.V

Message du Père François

 Évangile de Jésus Christ selon Matthieu 22, 15-21

 


« En ce temps-là, les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens. Alors, donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? » Connaissant leur perversité, Jésus dit : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’un denier. Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondirent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

 

 

L’évangile de ce dimanche aborde un sujet brûlant, l’impôt ! Et c’est justement sur ce terrain glissant que les adversaires de Jésus lui tendent un piège, convaincus que Jésus ne pourra jamais s’en sortir. Mais sa réponse est extraordinaire !

« Hypocrites ! » leur dit-il. Pourquoi Jésus les traite-t-il d’Hypocrites ? Il faut savoir que les pharisiens sont contre les Romains et les partisans d’Hérode sont plutôt favorables.

C’est une alliance hypocrite parce qu’ils sont des ennemis des Romains, mais qu’ils se mettent ensemble pour tendre un piège à Jésus. En cela, rien de neuf aujourd’hui ! « Hypocrites ! », pour ou contre les Romains, ils payent tous l’impôt à César parce qu’ils n’ont pas le choix.

 

Connaissant leur piège qu’ils veulent tendre à Jésus, il demande à voir une pièce de monnaie. Parce que sur la pièce de monnaie, il y avait une inscription qui disait : « Tibère, divin César ! » Les empereurs romains se donnaient le titre de « dieux », si contraire à la religion juive.

La réponse de Jésus et extraordinaire : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Autrement dit : « Rendez à César ce qui lui appartient, mais le culte qui revient à Dieu seul. » Il faut bien comprendre que Jésus n’oppose pas ce qui est à César et ce qui est à Dieu.

 

Aujourd’hui, ce n’est plus l’effigie de César que Jésus nous présenterait, mais l’Euro ou le Dollar. Comme il y a deux mille ans, l’argent tient toujours une place importante dans notre vie. Malheureusement combien de foyers n’ont plus assez d’argent pour terminer le moi, sans parler de la faim dans tant de pays. Est-ce que le bonheur réside essentiellement dans la possession ou bien dans la joie de partager ce qu’on possède.

 

Ce ne sont pas seulement l’argent et le pouvoir qui mènent le monde. Nous avons soif d’autre chose que de sécurité matérielle, de confort ou de richesse. Nous ne sommes pas que des producteurs et des consommateurs. Il y a en chacun de nous un puissant désir de vie et d’amour : « d’aimer et d’être aimé. » Ce désir nous conduit bien au-delà des préoccupations financières ou politiques. Si nous négligeons cette part essentielle de nous-mêmes, nous risquons de faire de l’argent et du pouvoir un tout ou un absolu. Nous serons alors prisonniers de nos envies, de nos frustrations, de nos rivalités et de nos rapports de force.

 

Ne soyons pas naïfs au point de croire qu’il soit possible de se dégager complètement des réalités économiques et politiques. Personne ne peut prétendre se détacher des solidarités sociales au point d’ignorer la politique, le pouvoir, l’Etat. La fidélité à Dieu ne nous oblige pas à nous détacher complètement des préoccupations économiques et politiques comme si cette réalité ne concernait pas le chrétien. Je suis persuadé que le chrétien doit être présent partout où on prend des décisions concernant l’avenir de tout Homme, y compris aujourd’hui dans les revendications justifiées de nos lycéens. Le chrétien de par sa proximité avec l’évangile est expert en humanité. Et c’est à ce titre-là qu’il doit dénoncer fermement ce fossé qui se creuse de plus en plus entre les riches et les pauvres. 

 

Sans vouloir jouer au prophète de malheur, avec la crise du pétrole, maintenant la sécheresse, nous allons vivre une éclosion de la pauvreté, de la misère. Le processus est déjà bien entamé. Je suis sûr que ce n’est pas par la casse qu’on va régler nos problèmes, mais par « la force du dialogue » comme nous l’a rappelé le pape Léon. 

De l’argent, il y en a en France, mais mal réparti. Pour ne citer qu’un petit exemple ; on peut être offusqué d’apprendre que le nouveau siège du président du Sénat ne coûte que 40 milles Euros !

 

Ne nous égarons pas ! Revenons à l’évangile. Jésus reste libre et ne se laisse pas enfermer dans ce jeu malsain, il rappelle les points forts pour tout être humain : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Par cette parole, chacun est invité aujourd’hui, comme hier, à faire la vérité sur son propre comportement et sur ses vraies motivations. Les chrétiens ont comme premier devoir, de tout mettre en œuvre pour faire apparaître la vérité et l’honnêteté. La crédibilité du chrétien ne peut accepter la tromperie et les magouilles. « Que votre oui soit oui, et votre non soit non ! » dit Jésus.

 

Chrétiens, Jésus nous a révélé notre beau visage d’enfant bien-aimé du Père. C’est ce visage que nous avons la responsabilité de présenter en vérité à tous les hommes. La loi civile exige le respect de tous les hommes, et la loi du Christ nous engage à aimer tous les hommes. La loi du Christ est à mettre en œuvre dans les lois humaines. 

 François, prêtre retraité

Photo DR
 On soigne bien notre pape

En bref

 Starlink. L’Ukraine soupçonne Elon Musk de brider son réseau satellite dans le pays. Résultat, les drones qu’elle envoie vers la Russie sont perturbés. Pour le président V. Zelensky, cet abandon de l’Ukraine est lié au tout nouvel accord US-Russie, on t’en parlait ici. 


Forêts en France. La forêt gagne 100 000 hectares par an dans l’Hexagone, mais les arbres sont plus faibles et meurent 2,5 fois plus qu’il y a 20 ans. La forêt stocke donc moins de CO2 : en 2005-2013, elle en absorbait 63 millions de tonnes net par an. Depuis 2016, c’est seulement 39 millions. Pour l’aider, tu peux t’engager bénévolement : des idées ici.

La bonne nouvelle. L’extrême pauvreté a disparu en Chine et ne concerne plus que 3,6% de la population en Indonésie. En 1984, 86% de la population en Indonésie et 91% en Chine vivait avec moins de 3$/jour. Ça compte parce que, ensemble, ces 2 pays représentent +20% de la pop° mondiale.

C V

Sur mon chemin....






Ce soir, j'ai pu prendre ces magnifiques clichés d'un coucher de soleil incomparable. 
D'Epping à Riesweiler, le ciel semblait être en feu...
Amitiés depuis Ormersviller !

Reiner Fess


Reiner Fess
Viele Grüße aus Ormersviller!


 

jeudi 15 octobre 2026

Le travail de l'IA


 Cette image parue sur facebook n'est pas une vraie photographie, il s'agit d'une création numérique générée par intelligence artificielle (IA). Par conséquent, ce village n'existe pas.

En bref