samedi 24 octobre 2026

Gras abdominal et carence en vitamine D: le piège mortel après 50 ans

 




Et si l'association d'un ventre rond et d'un manque de soleil formait un cocktail redoutable? D'après le suivi sur six ans de 5 520 quinquagénaires de la cohorte britannique ELSA, cumuler obésité abdominale (tour de taille supérieur à 102 cm chez l'homme, 88 cm chez la femme) et carence de la  vitamine D fait bondir le risque de mortalité toutes causes 123 %. À titre de comparaison le surpoids abdominal seul l'augmente de 47% et la seule carence de 91%.

Le mécanisme en cause ? Le tissu adipeux piègerait la vitamine D dans les cellules graisseuses, privant l'organisme de ses bienfaits tout en attisant une inflammation chronique.

Bien qu'observationnelle, cette étude alerte sur ce cercle vicieux et invite à surveiller de près son tour de taille comme son bilan sanguin, entre exposition solaire raisonnable, assiette équilibrée et supplémentation ciblée.


Source: Diabetes, Obesity and Metabo-lism, da Silva Milliati, J. et al. (2026).



Nécrologie Mme Simone Favé

 

Photo DR

Nous apprenons le décès de Mme Simone Favé survenu le 22 octobre 2026 à l’âge de 87 ans. Elle était la mère de Frédéric, Jean-Luc et Karine. Elle  était également entourée de l’affection de ses quatre petits enfants, Marine, Charline, Thomas et Luc. Bien connue à Bitche  pour avoir tenu durant de nombreuses années la « Crêperie ». Depuis sa retraite,  elle demeurait à Vias Plage (Hérault). 

Nos  sincères condoléances à la famille .

Petit marché et don du sang





Photo JAS




 Ce lundi soir, lors du don du sang au périscolaire et le food truck des flamms sera présent aussi..La mairie a  proposé à ferme Lang d’Ormesrviller  de tenir un stand   sur la place vu que  son marché de Strasbourg prévu samedi matin a été annulé… ce qui lui permettra peut être de réaliser quelques ventes…









La liberé de penser

 


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Samedi 24 octobre 2026 , à Volmunster
 
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vendredi 23 octobre 2026

Le message du Père François

 Frères et sœurs, le Seigneur veut que nous l'aimions et que nous nous aimions les uns les autres. Dieu aime chaque être humain. Baptisés dans le Christ, nous sommes invités à transmettre l’amour de Dieu autour de nous, jour après jour, dans la joie, dans la confiance. Apprenons de Dieu qui nous traite avec amour comment il faut aimer...

-          Seigneur Jésus, fils bien-aimé du Père, tu nous invites à aimer nos frères comme Dieu nous aime, Seigneur prends pitié.

 

Prière d'ouverture :

Seigneur, nous savons que la routine nous guette, que notre foi peut faiblir, notre espérance s'appauvrir, notre charité diminuer. Donne-nous la force de ton Esprit pour être, parmi nos frères, d'authentiques témoins de ton amour. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

Lecture du livre de l’Exode (22, 20-26)  

Ainsi parle le Seigneur : « Tu n’exploiteras pas l’immigré, tu ne l’opprimeras pas, car vous étiez vous-mêmes des immigrés au pays d’Égypte. Vous n’accablerez pas la veuve et l’orphelin. Si tu les accables et qu’ils crient vers moi, j’écouterai leur cri. Ma colère s’enflammera et je vous ferai périr par l’épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins.
Si tu prêtes de l’argent à quelqu’un de mon peuple, à un pauvre parmi tes frères, tu n’agiras pas envers lui comme un usurier : tu ne lui imposeras pas d’intérêts. Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras avant le coucher du soleil. C’est tout ce qu’il a pour se couvrir ; c’est le manteau dont il s’enveloppe, la seule couverture qu’il ait pour dormir. S’il crie vers moi, je l’écouterai, car moi, je suis compatissant ! »

Psaume 17 (18)  Je t’aime, Seigneur, ma force.

1.- Je t’aime, Seigneur, ma force : Seigneur, mon roc, ma forteresse, Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire ! 
2.- Louange à Dieu ! Quand je fais appel au Seigneur, je suis sauvé de tous mes ennemis. Lui m’a dégagé, mis au large, il m’a libéré, car il m’aime. 
3.- Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher ! Qu’il triomphe, le Dieu de ma victoire ! Il donne à son roi de grandes victoires, il se montre fidèle à son messie. 



Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens (1, 5c-10)

Frères, vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous pour votre bien. Et vous-mêmes, en fait, vous nous avez imités, nous et le Seigneur, en accueillant la Parole au milieu de bien des épreuves, avec la joie de l’Esprit Saint. Ainsi vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de Macédoine et de Grèce. Et ce n’est pas seulement en Macédoine et en Grèce qu’à partir de chez vous la parole du Seigneur a retenti, mais la nouvelle de votre foi en Dieu s’est si bien répandue partout que nous n’avons pas besoin d’en parler. En effet, les gens racontent, à notre sujet, l’accueil que nous avons reçu chez vous ; ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable, et afin d’attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient.

Alléluia. Alléluia. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui.  Alléluia !

Evangile de Jésus-Christ selon St Matthieu (22, 34-40)

En ce temps-là, les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

 

Prière universelle :

Pour aimer envers et contre tout, pour aimer Dieu et notre prochain, implorons le Seigneur.

 

1.- « Si tu prends en gage le manteau de ton prochaine, … tu lui rendras avant le coucher du soleil… c’est la seule couverture qu’il ait pour dormir » Seigneur, tu te soucis de la couverture du pauvre ; alors qu’arrive le froid, donne-nous ton cœur fraternel pour que nous pensions aussi à ceux qui auront froid. Merci pour les hommes et les femmes qui viennent en aide à ceux qui dorment dans la rue. Prions le Seigneur.

2.- « Tu n’exploiteras pas l’immigré, tu ne l’opprimeras pas, car vous étiez vous-même des immigrés… » Seigneur, la tentation est forte, aujourd’hui, de faire porter aux étrangers les violences et les pillages dans nos rues. Donne à tous le courage de la vérité, la volonté d’apaiser les tensions et la sagesse de chercher des solutions.

Prions le Seigneur.

3.- « Vous n’accablerez pas la veuve ni l’orphelin » c’est-à-dire les plus faibles.

Seigneur, pour du pouvoir ou du pétrole, notre monde est prêt à oublier les plus faibles et à les livrer aux plus forts. Toi qui es compatissant, apprends-nous à aimer notre prochain comme nous même. Alors qu’arrive la campagne électorale, que la compassion et la vérité l’emportent sur le désir de pouvoir. Prions le Seigneur.

 

Père dont l'amour est tout-puissant, ravive en nous le don de la charité et entends notre prière. Par Jésus. Amen.

 

Prière sur les offrandes :

En te présentant le pain et le vin de notre eucharistie, nous te prions, Père: rends-nous dignes d'être les ministres de l'Alliance nouvelle que nous allons célébrer par Celui qui nous a aimés du plus grand amour, Jésus, le Christ, notre Seigneur.

 

Prière eucharistique :

Vraiment, il est bon de te rendre gloire, à toi, Dieu éternel et tout-puissant, par Jésus, le Christ, notre Seigneur. En lui, tu nous manifestes qu'il n'y a qu'un seul amour: aimer nos frères, c'est t'aimer toi, notre Père; et t'aimer toi, c'est aimer nos frères, les hommes. En lui, nous apprenons qu'on te sert vraiment si l'on est au service du frère, en particulier du pauvre et de l'immigré. C'est pourquoi, avec les anges dans le ciel, nous pouvons te bénir sur la terre et t'adorer en chantant:  SAINT...

Béni sois-tu, Père, pour la loi d'amour inscrite au plus profond de notre coeur. Elle manifeste que nous sommes créés à ton image: amour unique par le don et le pardon, amour unique par la confiance envers tout homme et l'attention portée aux plus délaissés: les pauvres, les immigrés, les sans-toit. 

En Jésus, nous accueillons ce testament nouveau: "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis". Cette semence est appelée à grandir en notre coeur et à porter beaucoup de fruit.

Sanctifie maintenant ces offrandes en répandant sur elles ton Esprit; qu'elles deviennent pour nous le Corps et le sang de Jésus, le Christ, notre Seigneur. Au moment d'être livré et d'entrer librement dans sa passion, il prit le pain, il rendit grâce, il le rompit et le donna à ses disciples en disant:

 

PRENEZ ET MANGEZ-EN TOUS, CECI EST MON CORPS LIVRE POUR VOUS.

 

De même, à la fin du repas, il prit la coupe; de nouveau, il rendit grâce et la donna à ses disciples, en disant: 

 

PRENEZ ET BUVEZ-EN TOUS, CAR CECI EST LA COUPE DE MON SANG, LE SANG DE L'ALLIANCE NOUVELLE ET ETERNELLE, QUI SERA VERSE POUR VOUS ET POUR LA MULTITUDE EN REMISSION DES PECHES. VOUS FEREZ CELA EN MEMOIRE DE MOI.

 

Ce que Jésus nous a dit de faire, nous le faisons dans cette eucharistie: en proclamant sa mort et sa résurrection, nous te présentons, Père, le pain de la vie et la coupe du salut. Laisse-nous venir à cette table, unis dans la joie de l'Esprit-Saint, pour recevoir le corps et le sang de ton Fils.

Dieu de tendresse, tu nous invites à t'aimer de toutes nos forces... Vois notre amour: il est si fragile. Brûle notre coeur au feu de ton amour, et nous t'aimerons éternellement. Dieu de tendresse, tu nous invites à aimer nos frères comme nous-mêmes... Vois notre amour: il est si changeant. Transfigure nos visages par la splendeur de ta présence, et nous t'aimerons éternellement.

Toi qui n'oublies jamais personne, nous te prions pour le pape Léon, pour notre évêque Philippe, pour l’ensemble des évêques, pour ceux que nous aimons, et pour ceux qui sont partis vers toi (et en particulier...).       Souviens-toi de ceux qui souffrent et qui ont de la peine, de la grande famille des chrétiens et de tous les hommes dans le monde entier.

Nous te prions aussi pour nous et nous prions les uns pour les autres. Devant ce que tu fais par ton Fils, Dieu notre Père, nous sommes émerveillés, et nous chantons avec Marie ta mère, St Joseph et tous les saints:

PAR LUI, AVEC LUI ET EN LUI, A TOI DIEU LE PERE TOUT PUISSANT, DANS L'UNITE DU SAINT ESPRIT, TOUT HONNEUR ET TOUTE GLOIRE POUR LES SIECLES DES SIECLES. AMEN

 

Pour introduire le "Notre Père": Pour que se lève le jour où tous les hommes s'aimeront comme toi, Père, tu nous aimes, laisse-nous te redire la prière que Jésus nous a apprise: NOTRE PÈRE...

 

Prière pour la paix : Seigneur Jésus, tu nous as invités à vivre d'un unique amour pour Dieu et pour nos frères. Vois notre amour: il est si fragile et si faible: transforme notre coeur et accorde à ton Eglise la paix, fruit de l'Esprit-Saint; permets-nous d'en goûter la joie dès aujourd'hui et pour les siècles des siècles. Amen!

 

Prière après la Communion : Pour notre émerveillement, Père du Ciel, nous avons reçu dans cette eucharistie l'amour sans limite du Christ mort et ressuscité.  Nous t'en prions: que l'Esprit saint nous apprenne à t'aimer de toutes nos forces et à aimer notre prochain comme nous-mêmes.

 François, prêre retraité



Georges Perin écrit au Président de la République

 

Monsieur le Président,

Je vous écris sans haine, mais avec la lassitude de celui qui a trop donné pour un pays qu’il ne reconnaît plus. Je n’ai plus grand-chose à perdre, vous savez. Ma jeunesse, je l’ai laissée dans les ateliers enfumés, dans les champs brûlants d’été et sur les routes de France, à trimer pour quelques francs, puis quelques euros. J’ai connu le vrai travail, celui qui use les mains, le dos et l’âme. Aujourd’hui, je vis de ma retraite — cette retraite qu’on nous promettait “bien méritée”, et que vous grignotez morceau par morceau, comme si notre sueur n’avait jamais eu de valeur.Vous appelez cela des réformes.   Moi, j’appelle ça du mépris. Nous sommes des millions, Monsieur, des anciens ouvriers, des paysans, des instituteurs, des soignants, des cheminots, des pères et des mères qui ont bâti la France. Pas sur des promesses, mais sur des mains calleuses. Et pourtant, vous parlez de nous comme d’un fardeau, comme d’un chiffre sur un tableau Excel.Vous nous accusez, nous, les vieux, de coûter trop cher. 

Mais combien coûte l’arrogance de ceux qui nous gouvernent ?

Combien coûtent les scandales, les privilèges, les cabinets de conseil, les déplacements en jets, les banquets de la République ? 

Quand nous étions jeunes, on n’avait ni prime, ni aide, ni écran plat. On avait des genoux sales et des rêves honnêtes. On travaillait quarante-huit heures par semaine, sans se plaindre, parce qu’on croyait à la France. Une France qui récompensait l’effort.Une France où la parole donnée valait serment. Mais tout cela, vous ne pouvez pas comprendre.Vous êtes né dans un monde sans pénurie, sans guerre, sans honte.Vous n’avez jamais connu la peur de ne pas finir le mois, ni la joie simple de payer vos dettes en regardant votre patron droit dans les yeux. Nous, Monsieur, nous avons connu la faim.Nous avons connu la guerre.Nous avons connu les tickets de rationnement, les hivers sans chauffage, les familles entassées dans des logements humides. Et malgré tout cela, nous avons reconstruit ce pays.Et voilà maintenant qu’on nous explique qu’il faut “faire des efforts”.Que nous devons “travailler plus longtemps”.Que “le monde a changé”. Mais c’est vous qui l’avez abîmé, avec vos chiffres, vos sondages, vos mots creux et vos promesses sans lendemain.Je vous regarde, Monsieur le Président, dans vos discours bien peignés, et je ne vois plus la France. Je vois une entreprise.

Un pays géré comme une start-up, où tout se vend, tout s’achète, même la dignité de ses anciens.Savez-vous ce que ça fait, Monsieur, de devoir choisir entre se chauffer et manger ? Savez-vous ce que ça fait d’avoir travaillé toute une vie et de se sentir inutile, transparent, effacé ?Vous parlez d’avenir, Monsieur.

Mais comment un peuple sans mémoire peut-il encore rêver ? Comment construire demain quand on humilie ceux qui ont construit hier ?

Je ne vous demande pas des excuses.  Je n’en attends plus. Je vous demande simplement un peu d’humanité. Un mot, un geste, un regard vers ces vieux visages que vous ne voyez plus. Parce que derrière chaque retraité, il y a un morceau de France. Derrière chaque ride, il y a un souvenir de guerre, d’amour, de sueur.Derrière chaque pension, il y a une vie de travail, de larmes, d’espoirs. Nous ne sommes pas des statistiques. Nous sommes la mémoire de ce pays. Et tant qu’il nous restera un souffle, nous parlerons. Parce qu’on ne peut pas enterrer la vérité sous des décrets. Alors écoutez bien, Monsieur le Président :

Vous pourrez réduire nos pensions, augmenter nos impôts, fermer nos hôpitaux, mais jamais vous n’éteindrez ce que nous avons au fond du cœur :

l’amour de la France — la vraie, celle du peuple, celle qui se lève tôt et qui n’abandonne jamais. Avec respect, mais sans illusion,

Un vieux Français qui refuse de se taire.

Georges Perin