vendredi 24 juillet 2026

Remise de médailles

 


 Le dimanche 19 septembre 2026, l’Union Nationale des Combattants (UNC) de Rolbing et environs, présidée par Didier Nègre, a organisé à la salle Blot de Volmunster  une remise de médailles  de la promotion du 8 mai 2026, en reconnaissance de l’engagement de plusieurs adhérents au sein de l’association. Ainsi Didier Nègre a remis  la médaille du djebel échelon argent à  Claude Schwartz,   la médaille du mérite échelon bronze à Roger Schwartz , la médaille  échelon bronze, à  Emmanuel Boulas,  Gaston Bubel,  Jeannette Derler,   Germain Romang et  Daniel Schurter. La cérémonie a également été marquée par la remise de calots à 17 membres, symbolisant leur appartenance à l’UNC et leur attachement aux valeurs du monde combattant. La remise des médailles internes de la promotion du 8 mai 2026 a été organisée en reconnaissance de l’engagement de plusieurs adhérents au sein de l’association. Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, cette rencontre s’est achevée autour d’un café accompagné de gâteaux, offrant à chacun l’occasion de partager un moment d’échange et de fraternité.


Excursion dans les années 1977/1978


 

Première sortie à l'Altschlossfelsen

 


La transformation du monde



 Lors d’une réunion de famille, un jeune homme demanda à ses parents, tantes, oncles et grands-parents :

« Mais comment viviez-vous avant ? »

• Sans télévision

• Sans Wi-Fi

• Sans technologie

• Sans Internet

• Sans ordinateurs

• Sans drones

• Sans bitcoins

• Sans téléphones portables

• Sans Facebook

• Sans Twitter

• Sans YouTube

• Sans WhatsApp

• Sans Messenger

• Sans Instagram

 

Alors, le grand-père prit la parole et répondit :

.Nous, qui sommes nés entre 1930 et 1975, nous sommes bénis, et notre vie en est la preuve vivante :

Après l’école, nous faisions  nos devoirs, puis on allait jouer dehors !

 Nous jouions avec de vrais amis – pas avec des amis virtuels sur Internet.

Nous fabriquions souvent nous-mêmes nos jouets et nous en étions heureux.

Nos parents n’étaient pas riches,

mais ils nous offraient et nous enseignaient l’amour  et le respect .

Nous n’avions ni portables, ni ordinateurs, ni DVD, ni PlayStations, ni Xbox, ni jeux vidéo, ni Internet…

mais nous avions de vrais amis.

 Nos proches vivaient à proximité, ce qui permettait de profiter des moments en famille.

 Peut-être que nous apparaissons seulement sur des photos en noir et blanc,

mais les souvenirs, eux, sont colorés et vivants.

 Nous sommes une GÉNÉRATION UNIQUE et PLUS AVISÉE,

car nous sommes la DERNIÈRE à avoir écouté nos parents…

et la PREMIÈRE à avoir dû écouter nos enfants.

 

Nous sommes une ÉDITION LIMITÉE !

 NOUS« LES ANCIENS »

• « Nous sommes nés dans les années 35 40, 50 et 60. »

• « Nous avons grandi dans les années 40 50, 60 et 70. »

• « Nous avons été à l’école dans les années  45 50 60, 70 et 80. »

• « Nous sommes tombés amoureux dans les années 60 70, 80 .90 »

• « Nous nous sommes mariés et avons découvert le monde dans les années  60 70, 80 et 90. »

• « Nous nous sommes lancés dans la vie dans les années 60 70 80 et 90. »

• « Nous avons trouvé notre stabilité fin 1900 début 2000. »

• « Nous sommes devenus plus sages dans les années 2010. »

• « Et nous sommes toujours là – en 2026. »

 

Nous avons traversé HUIT décennies…

DEUX siècles…

DEUX millénaires…

 

Du téléphone avec opératrice pour les appels longue distance aux appels vidéo dans le monde entier.

Du disque vinyle au streaming.

Des lettres manuscrites aux e-mails et à WhatsApp.

Des commentaires radio du football à la télévision noir et blanc, puis à la HD

Avant, nous allions au vidéoclub – aujourd’hui, nous regardons Netflix.

Nous avons connu les premiers ordinateurs, les cartes perforées, les disquettes –

et aujourd’hui, nous transportons des gigaoctets et mégaoctets dans nos poches – sur un portable ou une tablette.

 

Nous avons porté, enfants, des culottes courtes, puis des pantalons longs, des Oxfords, des bermudas, et tant d’autres choses.

Nous avons survécu à la polio, à la méningite, à la grippe H1N1 et maintenant au COVID-19.

 

Oui, nous avons traversé beaucoup d’épreuves,

Les plus vieux d'entre nous ont même connu l'ambiance délétère et

les privations de la guerre. Même tout petit, ils ont enregistré et se souviennent.

 On peut nous appeler des « survivants ».

qui ont connu une enfance analogique et une vie adulte numérique.

 Nous sommes un peu du genre « J’ai-tout-vu ».

 

Notre génération a vécu et vu plus que n’importe quelle autre –

dans toutes les dimensions de la vie.

 

Nous sommes la génération qui s’est vraiment adaptée au monde.

 

Un grand applaudissement à tous les membres d’une génération si particulière.

 


 

Un beau message, très vrai, .


 

Toujours ensemble

Toujours unis

Toujours frères

Toujours amis

 


La sieste du chat

 


Le chat de mon voisin faisant la sieste  à l'ombre sur la terrasse

Message du Père François

 

Évangile de Jésus Christ selon St Matthieu 13 44–52

 


« En ce temps-là, Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle.

« Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de pois­sons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t‑il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui. » Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

 

Reconnaissons que Jésus un très bon éducateur, son enseignement part toujours de la vie des gens, de ce qu’il voit, de la manière de vivre des personnes qu’il côtoie. Ce matin, il nous livre encore deux paraboles pour nous faire comprendre et aimer son Royaume des Cieux. 

La première parabole nous parle d’un homme, disons, un sacré chanceux, qui a trouvé un trésor dans un champ.  La deuxième nous parle d’un négociant qui fait des pieds et des mains pour trouver des perles fines et qui, à moment donné, finit par en trouver une de grand prix.

Dans ces deux petites paraboles, un peu différentes, on trouve une phrase presque identique :  l’homme qui a trouvé un trésor va vendre tout ce qu’il possède et il achète le champ ; celui qui finit par trouver une perle fine va vendre lui aussi tout ce qu’il possède et il achète la perle.

Dans un premier temps, moi comme vous, on comprend d’abord que ces petites paraboles s’adressent à moi, à toi, à nous. Jésus nous invite à donner une réponse généreuse à l’appel de Dieu. On peut comprendre aussi qu’il vient nous questionner pour savoir si nous voyons le Royaume de Jésus comme un trésor ou une pierre précieuse. Ce qui est sûr, ce Royaume, nous le désirons au soir de notre vie.

Mais qui est donc cet homme qui va vendre tout ce qu’il possède pour acheter un champ ou une perle fine ? Cet homme qui a découvert ce trésor et ce chercheur de perle, c’est d’abord Jésus lui-même qui donne tout ce qu’il est pour acquérir le trésor et la perle précieuse que nous sommes. Rappelons-nous les paroles du prophète Isaïe : « Tu as du prix à mes yeux, tu comptes pour moi, je t’aime. »

Ces deux petites paraboles viennent nous dire que nous sommes précieux aux yeux de Dieu, comme chacune était précieuse aux yeux de Dieu qui nous voit comme un trésor ou une perle fine.  Dieu nous aime à cause de notre beauté intérieure parce que « Créé à l’image de Dieu, à sa ressemblance ». Il nous invite à porter sur soi et sur les autres, le même regard que Jésus porte sur nous. Puissions-nous reconnaître tout ce qui est beau et bien en chaque personne que nous côtoyons.

Dans ces deux petites paraboles, Dieu se révèle comme quelqu’un qui est prêt à vendre tout ce qu’il possède pour acheter le trésor ou la perle que nous sommes.  Il est prêt à aller jusqu’au bout, jusqu’à la croix : « Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » Il va jusqu’au bout du désir fou de manifester son amour à l’Homme qu’il a enfanté par amour le 6ème jour de la création. 

Accueillons ce Dieu qui cherche notre amitié, accueillons ce Dieu qui nous offre son amitié en ayant prouvé la sienne au prix fort de la croix. Oui, accueillons ce Dieu qui nous ouvre son Royaume au matin de Pâques par sa résurrection.

 

jeudi 23 juillet 2026

Le message du Père François

 Évangile de Jésus Christ selon St Matthieu 13 44–52

 


« En ce temps-là, Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle.

« Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de pois­sons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t‑il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

« Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui. » Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

 

Reconnaissons que Jésus un très bon éducateur, son enseignement part toujours de la vie des gens, de ce qu’il voit, de la manière de vivre des personnes qu’il côtoie. Ce matin, il nous livre encore deux paraboles pour nous faire comprendre et aimer son Royaume des Cieux. 

La première parabole nous parle d’un homme, disons, un sacré chanceux, qui a trouvé un trésor dans un champ.  La deuxième nous parle d’un négociant qui fait des pieds et des mains pour trouver des perles fines et qui, à moment donné, finit par en trouver une de grand prix.

Dans ces deux petites paraboles, un peu différentes, on trouve une phrase presque identique :  l’homme qui a trouvé un trésor va vendre tout ce qu’il possède et il achète le champ ; celui qui finit par trouver une perle fine va vendre lui aussi tout ce qu’il possède et il achète la perle.

Dans un premier temps, moi comme vous, on comprend d’abord que ces petites paraboles s’adressent à moi, à toi, à nous. Jésus nous invite à donner une réponse généreuse à l’appel de Dieu. On peut comprendre aussi qu’il vient nous questionner pour savoir si nous voyons le Royaume de Jésus comme un trésor ou une pierre précieuse. Ce qui est sûr, ce Royaume, nous le désirons au soir de notre vie.

Mais qui est donc cet homme qui va vendre tout ce qu’il possède pour acheter un champ ou une perle fine ? Cet homme qui a découvert ce trésor et ce chercheur de perle, c’est d’abord Jésus lui-même qui donne tout ce qu’il est pour acquérir le trésor et la perle précieuse que nous sommes. Rappelons-nous les paroles du prophète Isaïe : « Tu as du prix à mes yeux, tu comptes pour moi, je t’aime. »

Ces deux petites paraboles viennent nous dire que nous sommes précieux aux yeux de Dieu, comme chacune était précieuse aux yeux de Dieu qui nous voit comme un trésor ou une perle fine.  Dieu nous aime à cause de notre beauté intérieure parce que « Créé à l’image de Dieu, à sa ressemblance ». Il nous invite à porter sur soi et sur les autres, le même regard que Jésus porte sur nous. Puissions-nous reconnaître tout ce qui est beau et bien en chaque personne que nous côtoyons.

Dans ces deux petites paraboles, Dieu se révèle comme quelqu’un qui est prêt à vendre tout ce qu’il possède pour acheter le trésor ou la perle que nous sommes.  Il est prêt à aller jusqu’au bout, jusqu’à la croix : « Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » Il va jusqu’au bout du désir fou de manifester son amour à l’Homme qu’il a enfanté par amour le 6ème jour de la création. 

Accueillons ce Dieu qui cherche notre amitié, accueillons ce Dieu qui nous offre son amitié en ayant prouvé la sienne au prix fort de la croix. Oui, accueillons ce Dieu qui nous ouvre son Royaume au matin de Pâques par sa résurrection.

François, prêtre retraité

 

 



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