Les trois marcheurs du jour salués par un poilu cornu.
J.A.S.
J.A.S.
L'homme a découvert un jour les céréales alimentaires et a constaté qu'il était plus aisé de les utliser après les avoir pilées ou broyées.
C'est ainsi qu'il a inventé le pilon et les meules manuelles sous diverses formes. On les utilisait depuis l'antiquité, et actuellement on les rencontre encore chez les peuples primitifs d'Afrique et de certaines îles. C'est l'affranchissement des esclaves qui a poussé l'homme à se tourner vers la force hydraulique et éolienne.
Alors que le premier moulin à eau fonctionnait du temps des Romains en Italie, il ne viendra en France qu'au temps des croisades vers le Xème siècle. Les moulins à vent ont été mis en place qu'au Xll ème
Évangile de Jésus-Christ selon St Matthieu 25 1–13
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. « Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.” Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »
La fête de la Toussaint et les derniers dimanches de l’année liturgique, nous rappellent notre destinée, à savoir notre passage au festin des joies éternelles. En ce temps des longues nuits, l’Église, par les textes qu’elle propose, nous invite à jeter lucidement un regard en avant. Levons un peu le voile de ce que sera “l’après”, “l’au-delà”. En rappelant les perspectives de la vie chrétienne, l’apôtre Paul dit : « Il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres qui n’ont pas d’espérance. » L’important du message de St Paul, c’est la certitude que nous serons pour toujours unis dans la joie et le bonheur que le Christ ressuscité nous propose.
Ainsi Jésus lui-même, arrivant au soir de sa vie, parle du Royaume à venir. Il illustre la fête des retrouvailles par la parabole de joyeuses noces. Par-là, Jésus invite ses compagnons de route et tous ceux qui l’entendent à ne pas se décourager et ne pas se laisser prendre par la fatigue, l’usure, le découragement du temps présent. Or, nous connaissons tous des gens pour qui la nuit est noire...des gens qui sont fatigués d'attendre, déçus devant leurs espoirs éteints et qui laissent parfois leur vie glisser vers le néant, du « à quoi bon ». Voilà pourquoi, je vous propose un beau proverbe chinois : « dans la nuit, plutôt que de maudire l'obscurité, il vaut mieux allumer une petite lumière. » Ce beau proverbe nous renvoie à l'Evangile d'aujourd'hui. L'obscurité est signe de mort, de désespérance. Par contre, la lampe allumée est signe de vie et d’avenir.
Jésus est une Lumière qui invite à ne pas s’arrêter en chemin et à dépasser toutes les étapes difficiles déjà franchies. Les 10 jeunes filles de la parabole sont semblables à nos réalités humaines, par la diversité des situations, de l’éducation reçue et de l’espoir qui motive les façons de vivre. Toutes ces personnes sont invitées à la même fête. L’aventure paraît belle, mais Jésus sait que la réalité est pleine de surprises par toutes les convoitises du monde.
A la venue de l'EPOUX, celles qui ont des réserves n’hésitent pas à se remettre en route pour faire la fête en abandonnant les autres. Les autres hésitent et finalement n'osent pas se montrer avant d’avoir autant d’huile que les premières. Ne leur reprochons pas le peu d’huile en réserve, mais leur manque de confiance en Celui qui les a invitées. Elles ne voulaient pas se présenter avec une lampe vacillante et en fin de course. Elles ont oublié que même sans leur lampe allumée, elles continuaient d'exister et que l’invitation leur était toujours offerte. Elles étaient invitées, parce que appréciées. Mais par contre, elles sont soumises aux conventions, aux habitudes, aux façons de faire au point d‘en oublier l’essentiel, à savoir l’estime. Par cette parabole, Jésus met en lumière un défaut de notre carapace humaine. On fait plus confiance aux biens et aux choses qu’on possède, qu’aux qualités qui nous habitent.
Qu’est-ce qui nous habite ? C’est l’Esprit de Dieu qui est à l’œuvre dans le cœur d’un chacun et qui nous « booste » à mettre plus d’amour, de paix et de justice dans toutes nos entreprises.
Dieu nous invite à un banquet où tous sont invités, à condition d’emprunter le chemin de la Lumière et de la Vérité. C’est lui, Jésus, qui vient nous dire aujourd’hui : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure ». Remarquez qu’il ne demande aucun geste particulier ; il fait appel à une attitude, celle de l’attente, celle de veiller en attendant son retour.
Puissions-nous dépasser les convenances dans lesquelles notre monde nous enferme. L’essentiel, c’est de garder bien vivant en nous : l’Amour que Dieu veut partager avec tous les hommes.
La plus belle gare de France est située à Metz.
La gare, construite sous la volonté de Guillaume II, est un édifice majestueux. Édifiée pendant l'Annexion de 1871 à 1918, elle a un rôle utilitaire, mais également de propagande, qui ressort dans le style architectural employé et dans son ornementation. Aujourd'hui encore, elle est le symbole de cette période historique et des grands travaux urbanistiques réalisés par les Allemands. La gare est un immense édifice, qui s'étend sur plus de trois cents mètres.
Elle est construite entre 1904 et 1908 dans le style néo-roman rhénan, afin de rappeler le style roman qui eut un grand succès dans le Saint-Empire romain germanique. Elle apparaît comme le seul grand exemple de ce style en France.
Elle est édifiée pour le transport des marchandises et des civils mais également, dans un but stratégique, pour déplacer le plus de soldats possibles en un minimum de temps. Un concours est lancé en 1901 et remporté par l'architecte allemand Jürgen Kröger. Il est assisté de Jürgen Bachmann et de Peter Jürgensen. Toutes les techniques d'avant-garde de ce début de XXe siècle sont employées : électricité, chauffage central, ventilation et béton armé. La gare se situant sur un terrain meuble, à l'emplacement d'une partie des anciens remparts et fossés de la ville, ses fondations sont renforcées par plus de 3 000 pieux en béton armé. Comme toutes ses contemporaines, elle est équipée de charpentes métalliques.
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Un effet prouvé sur le cerveau vieillissant
Des études scientifiques récentes confirment ce que beaucoup pressentaient : la musique agit directement sur notre cerveau. Et les bénéfices sont particulièrement spectaculaires chez les seniors, au point que certains chercheurs la considèrent comme un véritable « neuroprotecteur naturel ».
La musique ne se contente pas d'adoucir les mœurs. Elle transforme littéralement notre cerveau. C'est ce que démontrent les travaux du professeur Hervé Platel, directeur de l'unité de recherche INSERM « Neuropsychologie et Imagerie de la Mémoire Humaine » à l'université de Caen. Depuis les années 1990, ce chercheur pionnier utilise les techniques de neuro-imagerie pour observer ce qui se passe dans notre tête quand nous écoutons de la musique.
Sources
- Université de Genève, « La pratique musicale freine le déclin cognitif », avril 2023, https://www.unige.ch/medias/2023/la-pratique-musicale-freine-le-declin-cognitif