Samedi matin une vingtaine de joueurs des vétérans de Volmunster, ont peint bénévolement les poteaux soutenant la main courante du stade de football de Volmunster. Ce travail a été réalisé avant de recevoir les vétérans d’Altheim samedi prochain. Ce stade municipal est surtout utilisé par les vétérans et les jeunes footballeurs pour l’entraînement et les rencontres.
Volmunster Info
dimanche 12 avril 2026
Sur mon chemin...
Sur mon chemin...
Photo JAS
Le déversoir d'orage est un aménagement hydraulique, qui permet de rejeter directement dans le milieu naturel un débit d'eau excédentaire dû aux précipitations atmosphérique et à réguler la hauteur d'eau du bief.
samedi 11 avril 2026
Enfin, la mise aux normes de la route d’Altheim
La route la plus directe pour rejoindre Brenschelbach a été fermée en 1957, quand la Sarre a été rattachée à l’Allemagne et de 1960 à 1972, il fallait prendre celle d’Alheim, mais seulement entre 6 h et 20 h, sinon il fallait passer par le poste frontière de Brenschelbach-gare. C’est seulement après l’accord de Schengen du 14 juin 1985 que la route d’Altheim a été ouverte pour tous. Hélas, la route du côté française a été élargie et goudronnée, ce qui n’était pas le cas du côté allemand.
Photo JAS
Le maire Marcel Vogel est très heureux que cette route surtout utilisée parles frontaliers soit enfin mise aux normesVenue du ministre Reinhold Jost
Lors de sa dernière venue, Reinhold Jost, ministre de l’Intérieur de la Sarre a souligné à cette occasion l'importance de cultiver l'amitié franco-allemande, notamment dans le cadre du « trafic local frontalier ». Le maire adjoint Patrick Hüther, en charge des travaux, a lui aussi insisté sur l'importance de ce projet : « Je suis extrêmement heureux et fier que le conseil municipal, avec le dernier budget, ait donné le cap à cet important projet, et que nous puissions enfin en constater la réalisation. »
Enfin les travaux
Les travaux de rénovation vont donc débuter prochainement. Ils seront réalisés par l'entreprise de construction Peter Gros, basée à Saint-Ingbert. Il s'agira de refaire la chaussée. Cela impliquera le rabotage d'environ quatre centimètres de l'ancien revêtement et la pose d'une nouvelle couche d'asphalte. De plus, les accotements seront renforcés par des dalles engazonnées.
Le projet est financé à 75 % par le ministère de l'Intérieur de la Sarre. À l'occasion de la mise en service des camions de pompiers à Niederwürzbach, le ministre de l'Intérieur, Reinhold Jost, a annoncé au maire de Brenschelbach, Roland Kitto et au maire d'Ormersviller, Marcel Vogel, qu’une subvention spéciale de 150 000 €, couvrant 75 % des coûts sera allouée.
Joseph Antoine Sprunck
vendredi 10 avril 2026
Shalom!
Shalom ! « La paix soit avec vous » : par ces paroles, Jésus ressuscité, salue ses disciples à chaque rencontre. Puisse ce souhait de PAIX Shalom, retentir de ce haut lieu de la Résurrection sur cette terre d’Israël et de Palestine, marquée par tant de souffrances. Shalom aux Ukrainiens et aux Russes. Shalom à l’Iran et aux Américains. Shalom à tous les pays où règnent : dictature, persécutions, famine, misère…Shalom à tous les foyers désunis où on n’a plus rien à se dire. Puisse tous ces efforts de paix entrepris déjà par les responsables de ces peuples, devenir réalité, où juifs et palestiniens pourront travailler ensemble, s’enrichir mutuellement de leur culture, s’asseoir autour d’une même table, et célébrer dans une même foi le Dieu unique. Serait-ce une utopie ? Pourtant, certains rêves peuvent devenir réalité ! Pour ce faire, il faut des Hommes qui cherchent le dialogue avant de se lancer dans la guerre. Des hommes épris de paix et de justice. Des responsables de nation qui sont plus préoccupés par la santé morale et spirituelle de leur peuple que par la domination et le profit qu’ils peuvent en retirer.
A se demander pourquoi Dieu tarde-t-il à intervenir dans tous ces conflits énumérés, pour que Son souhait de paix devienne réalité durable, en particulier sur cette terre d’Israël, symbole, où politique et religion sont inextricablement mêlées ? Ce travail, il le laisse à toi, à moi, à nous, aux responsables des nations… encore faut-il avoir la préoccupation de s’inscrire dans cette dynamique d’être artisan de paix à la manière de Jésus : la Paix soit avec vous, Shalom !
Le pape Léon XIV s’inscrit dans cette dynamique et il a appelé les citoyens du monde entier à contacter leurs représentants politiques et à leur demander de mettre fin au conflit qui s’étend : « Les gens veulent la paix », a-t-il déclaré.
« J’invite les citoyens de tous les pays concernés à contacter les autorités, les dirigeants politiques et les membres du Congrès pour leur demander d’œuvrer pour la paix. »
Croire au Christ ressuscité, vainqueur des forces du mal et de la mort, n’est pas aisé quand on a l’impression qu’autour de nous il y a de plus en plus de personnes atteintes du cancer, du mal de vivre, de la désespérance, de la violence chez nos adolescents. A regarder au-delà de nos frontières, nous voyons des hommes qui imposent leur domination par la violence fratricide par soif de domination, de richesse. Nous comprenons également que les chrétiens, bien souvent plus préoccupés par leur devenir matériel que spirituel, ont de la peine à adhérer à cet acte de foi au Christ ressuscité, et ne voient pas en quoi cet acte fondateur de notre foi peut les aider à porter un regard nouveau sur leur propre existence et sur le monde.
Des parents disent parfois : "Mon enfant a du mal à croire en Dieu, à croire en Jésus ressuscité. » Alors pourquoi les jeunes, et n’ayons pas peur de rajouter les adultes, ont-ils tant de mal à croire aujourd'hui que Dieu est bien là au cœur de nos vies ? De tout temps des gens ont eu du mal à croire. De tout temps, des gens sincères ont refusé de croire aveuglément. Saint Thomas, l'un des disciples de Jésus, était déjà de ceux-là ! Quand les apôtres lui disent le soir de Pâques : « NOUS AVONS VU LE SEIGNEUR » Thomas refuse de croire. Pourquoi ? Parce que ça lui paraît absurde qu'on puisse voir Jésus vivant alors qu'on l'a crucifié et mis au tombeau, trois jours avant. Thomas est sincère – mais, Thomas n’a pas encore fait le lien entre ce que Jésus leur a annoncé et ce qui vient de se passer.
Les plus anciens parmi nous ont encore vécu dans un cadre chrétien, dans un système imprégné de religion. La pratique religieuse allait de soi pour le plus grand nombre. Mais aujourd’hui, cette pratique doit s’appuyer sur une réflexion, un approfondissement, une réponse et une adhésion de chacun au Christ RESSUCITE, cœur de notre foi. « Si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est notre foi », disait St Paul. Comme Thomas en son temps, nous avons besoin de repérer les signes du RESSUSCITE. C’est ensemble, en Eglise qu’on peut retrouver cette capacité d’accueillir les signes du Père qui a ressuscité son fils Jésus au matin de Pâques.
François, prêtre retraité
Dépassé par l’ultraconnexion
Texte sur l’ultraconnexion et l’indifférence totale au voisin qui m'a été transmis.
"Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur, devant moi, un monsieur très âgé, plus de quatre-vingts ans, sûrement. Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante. Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement. Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière… Je voyais bien qu’il ne comprenait pas. L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui. La file derrière commençait à s’impatienter. Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne, et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancé tout de suite. Je lui ai expliqué calmement, étape par étape. Sans jamais toucher son argent. Par respect. Par pudeur. Par délicatesse. Il voulait faire un dépôt. Il a réussi, lentement, en se concentrant. Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé. Comme un enfant fier d’avoir réussi. Il m’a remercié avec un sourire incroyable. Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche et a voulu me le donner. J’ai refusé. Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ». Pour me remercier à sa manière. J’ai décliné encore, doucement. Et là, je suis reparti avec un nœud dans la gorge. Parce que ce monsieur…ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents, perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid. Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe. Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit. Ils ont travaillé toute leur vie. Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles. Et aujourd’hui, on les laisse seuls face à des machines qui ne parlent pas, dans des banques sans guichet, dans des hôpitaux sans accueil, dans des administrations sans humain. On parle d’innovation, de progrès, de modernité… Mais on oublie l’essentiel : l’humain. S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un, ça ne coûte rien. Mais pour eux, ça change tout. Parfois je me demande : est-ce qu’on avance vraiment… ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ? "
Personnellement j'ai commencé à me servir d'un ordinateur en 1995, puis d'un portable. J'ai parfois des problèmes après certaines mises à jour. Et alors je fais appel à l'un de mes enfants.



