dimanche 26 avril 2026

Sur mon chemin...

 


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A tour de rôle,  les cigognes cherchent leur nourriture sur le stade, mais  toujours au bord de  la Schwalb. Elles aiment des petits mammifères, des insectes, des poissons, des reptiles...

samedi 25 avril 2026

La rue du Moulin de Volmunster par le peintre Joseph Megly

 


Le peintre Joseph Megly est né  à Saint-Louis-lès-Bitche en 1922, il décède en 2012.
Tout d'abord dessinateur aux Cristalleries de Bitche de 1937 à 1967, il exerça son talent de peintre au sein de l'Académie nationale de Metz et fut à la tête de l'Association des Artistes Lorrains. En tant qu'illustrateur, il a participé à la création d'ouvrages tels que "Lorraine mosellane couleur et poésie" ou "Au pays des verriers" . En 1984, il a publié une "Evocation du peintre Auguste Migette à l'occasion du centenaire de sa mort" Metz - Académie Nationale de Metz 1998.
 




Sur mon chemin...

 

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 Un terrain  de football  bien  entretenu utilisé par  les jeunes footballeurs

A savoir...


 

Dictatures, immigration, Iran… Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse du pape dans l’avion

Dans l’avion qui l’a ramené à Rome, jeudi 23 avril, au terme de onze jours en Afrique, Léon XIV a répondu aux questions de la presse sur ses rapports avec des régimes autoritaires, les bénédictions de couples homosexuels, les migrants et l’Iran.

Aucune annonce de voyage n’a été faite à cette occasion. L’hypothèse d’un déplacement en France à l’automne, sur laquelle le pape n’a pas été interrogé, reste toutefois « bien en projet », selon une source vaticane en marge de la conférence.

Caution des dictatures

Répression de la dissidence en Algérie, verrouillage politique au Cameroun, domination du parti MPLA (Mouvement populaire de libération de l’Angola) en Angola depuis l’indépendance de 1975, régime ultra-répressif de Teodoro Obiang en Guinée équatoriale : durant onze jours, Léon XIV a rencontré plusieurs dirigeants à la tête de régimes régulièrement dénoncés par les ONG et les indices internationaux de libertés publiques. En Guinée équatoriale, Teodoro Obiang est au pouvoir depuis 1979.

Dans l’avion, le pape a été interrogé sur le risque de voir ce voyage servir de caution aux pouvoirs en place. En amont de sa venue, certains membres du clergé camerounais notamment avaient déjà exprimé cette crainte, tandis qu’en Guinée équatoriale le régime avait massivement mis en scène l’événement.

« Certainement, la présence d’un pape avec tout chef d’État peut être interprétée de façons différentes », a répondu prudemment Léon XIV. « Ça peut être interprété et ça l’a été, par certains, comme une façon pour le pape ou l’Église de dire “c’est okay, c’est bien qu’ils vivent comme ça”. D’autres peuvent aussi dire les choses autrement. » Le pape a ensuite défendu sa logique diplomatique : « Nous ne faisons pas toujours des grandes déclarations, critiquant jugeant ou condamnant, mais il y a un énorme travail qui est fait en coulisse pour promouvoir la justice, les causes humanitaires, pour chercher, quand il y a des situations avec des prisonniers politiques, des façons de les libérer, quand il y a aussi de la faim et de la maladie. » La veille, Léon XIV avait visité la prison de Bata (Guinée équatoriale).

Rappelant que son voyage est d’abord « apostolique », c’est-à-dire tourné vers le peuple, « au contact des gens », il a aussi défendu ce qu’il a présenté comme une constante de la diplomatie du Saint-Siège, ce « système (…) qui continue, parfois au prix de grands sacrifices, à maintenir des relations diplomatiques à travers le monde. » « Et parfois, nous avons des relations diplomatiques avec des pays qui ont des dirigeants autoritaires. Nous avons la possibilité de leur parler à un niveau diplomatique et formel. »

Puis il a ajouté : « Le Saint-Siège, en gardant sa neutralité, et en cherchant des façons de maintenir ses relations diplomatiques avec autant de pays, cherche une façon d’appliquer l’Évangile à des situations concrètes afin que la vie des gens soit améliorée. » Avant de conclure : « Les gens vont interpréter le reste comme ils veulent, mais je pense qu’il est important pour nous de chercher la meilleure façon pour essayer d’aider les gens de n’importe quel pays. »

Sur les bénédictions des couples homosexuels, une réponse nette

Le pape a également été interrogé sur la décision du cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et Freising, d’autoriser à bénir des couples de même sexe dans son diocèse. Réponse nette de Léon XIV : « Le Saint-Siège a déjà parlé aux évêques allemands (et) a dit de manière claire que nous ne sommes pas d’accord avec les bénédictions formelles de couples homosexuels (…) ou de couples en situations irrégulières, en dehors de ce qui a été autorisé par le pape François. »

Sur l’unité de l’Église, le pape a tenté de déplacer le centre de gravité du débat : « Je pense qu’il est très important de comprendre que l’unité ou les divisions dans l’Église ne devraient pas tourner autour des sujets de sexualité. » Il a regretté que les questions morales portées par l’Église soient ramenées à ce seul terrain. « Il y a des sujets plus grands, plus importants, comme la justice, l’égalité, la liberté des hommes et des femmes, la liberté de religion, qui devraient tous être priorisés avant ce sujet particulier. »

Léon XIV a enfin précisé que les bénédictions à la fin des messes étaient ouvertes à tous, et que la formule de son prédécesseur, « tous, tous, tous », était « ce en quoi l’Église croit, que tout le monde est accueilli ».

Le devoir de traiter les migrants avec dignité

Interrogé sur l’accueil des migrants en Espagne, le pape a commencé par retourner la question : « Ma réponse commence avec une question : que fait l’Occident pour aider le Sud global, ou ces pays où les jeunes aujourd’hui n’ont pas d’avenir et vivent donc ce rêve : tous veulent aller au Nord, mais souvent le Nord n’a rien à leur proposer. »

Puis il a tenu ensemble deux lignes : le droit des États à fixer des règles, et le devoir de traiter les migrants avec dignité. « Personnellement, je pense qu’un État a le droit de mettre des règles pour ses frontières. Je ne dis pas que tous doivent entrer dans tous les cas en créant parfois des situations plus injustes dans les lieux où ils arrivent que ceux qu’ils ont laissés. »

Mais il a immédiatement relancé la question vers les pays riches : « Que faisons-nous dans les pays les plus riches pour changer la situation dans les pays les plus pauvres ? Et pourquoi ne pouvons-nous pas chercher, que ce soit avec des aides publiques ou privées, de grandes multinationales, à changer la situation dans les pays comme ceux que nous avons visités dans ce voyage ? »

Léon XIV a aussi repris l’un des thèmes forts de son voyage africain : l’exploitation du continent. « L’Afrique, aux yeux de beaucoup, est considérée comme un lieu où on peut aller pour prendre les minéraux, prendre les richesses, au profit des richesses d’autres pays. » D’où cet appel : « Peut-être qu’au niveau mondial on doit travailler beaucoup plus pour promouvoir plus de justice, d’égalité, pour le développement de ces pays d’Afrique, pour qu’il n’y ait pas le besoin d’émigrer vers l’Espagne, etc. »

Enfin, il est revenu à un principe élémentaire : « L’autre chose que je voudrais dire est que dans tous les cas ce sont des êtres humains, et nous devons traiter les êtres humains de façon humanitaire, et non pas de façon dix fois pire que les (mot inaudible) de maison, ou les animaux etc. » Et encore : « même si un pays dit on ne peut pas recevoir plus que ça, quand les personnes arrivent, ce sont des êtres humains et elles méritent la dignité humaine. »

« Protéger les innocents » en Iran et au Liban

Interrogé sur ce qu’il pense d’un éventuel changement de régime en Iran, Léon XIV a refusé d’entrer sur ce terrain politique pour revenir à une boussole humanitaire. « Changement de régime ou pas, la question est plutôt : comment promouvoir les valeurs en lesquelles nous croyons » et éviter la mort de tant d’innocents, a-t-il répondu. Le pape a évoqué une lettre vue sur les réseaux sociaux, envoyée par des familles iraniennes endeuillées. « Je viens de voir une lettre (…) publiée par les familles des enfants qui font partie de ces morts. Ils parlent du fait que leurs enfants sont désormais perdus. »

Pour élargir son propos, il a pris l’exemple du Liban : « C’est très important que les innocents soient protégés. » Puis il a raconté : « J’ai avec moi une photo d’un petit garçon musulman qui, lors de ma visite au Liban, attendait avec une pancarte affichant “Bienvenue chez nous au pape”, puis lors d’une des dernières phases de la guerre, il a été tué à son tour. » Avant de conclure : « Elles sont nombreuses les situations humaines et je pense que nous devons avoir la capacité de penser de cette manière. » Le pape s’est aussi inquiété de cette « situation chaotique »« critique pour l’économie mondiale ».

Relancé sur les exécutions et la répression en Iran, Léon XIV a répondu plus frontalement : « Je condamne toutes les actions injustes. Je condamne le fait d’ôter la vie des personnes, je condamne la peine capitale. » Et encore : « Je crois que la vie humaine doit être respectée et que toutes les personnes, de la conception à la (mort) naturelle, leur vie devrait être respectée et protégée. »




vendredi 24 avril 2026

Jean-Luc Maurer a été réélu, président du Syndicat des eaux

  Réuni à la suite des élections municipales du 15 mars dernier, les délégués  des communes de Volmunster,  Epping, Breidenbach, Lengelsheim, Nousseviller-lès-Bitche et Ormersviller se sont réunis  le mardi 21 avril  pour élire 

Photo JAS

le nouveau bureau du Syndicat des eaux. Jean-Luc Maurer a été réélu président au premier tour ainsi que Lucien Schneider, premier vice-président, Marcel  Vogel, deuxième vice- président , Fernand Feith, troisième vice-président.  Vincent Schoendorff, Michel Behr, Joseph Bach, William Lang, Didier Nègre, Régis Stébé, Marc Kirsch, Chris  Mathi, Cédric Hoffmann, Daniel Dumoulin sont délégués des différentes communes.

Une installation unique en Europe


Le Syndicat des eaux de Volmunster qui regroupe six communes  gère actuellement  un nouveau château d’eau potable de 900 m3 à demi-enterré  sur les hauteurs de la Burg à Ormersviller. Il est doté de deux réservoirs semi-enterrés de 450 m3 non loin de la chapelle Saint-Joseph à  Ormersviller.     Il a remplacé  le château d’eau vétuste et insuffisant d’Ormersviller. De plus  le réseau  interne a été renforcé par deux conduites d’adduction de diamètre 150 mm (refoulement et distribution) et   l’interconnexion avec le réseau de Stadwerke Bliestal en Sarre, dont le château d’eau est situé non loin de l’implantation du nouveau réservoir.


J.A.S.

Usage du gros sel


 Par nature, le sel a des vertus puissantes : il désinfecte et cautérise, il purifie, conserve, soigne, écarte les insectes nuisibles, etc. Il faut aussi mentionner qu'il donne bon goût aux aliments, qu'il conserve également.