Volmunster Info
vendredi 7 août 2026
Très intéressant!
Lettre d'un élève à son maître (d'école)
Au cours de sa retraite, le général de division aérienne Jean-Luc Delon, a repris contact avec son instituteur Joseph Antoine Sprunck et lui a envoyé ce courriel.
Général Jean-Luc Delon (Photo DR)Mon cher maître (d'école),
Merci d'avoir bien voulu m'accepter comme ami sur Facebook, et d'avoir fourni votre adresse de messagerie.
Je m'appelle Jean-Luc Delon, et j'ai eu le plaisir d'être de vos élèves de CM2 sur l'année scolaire 1965/66, à Volmunster, en compagnie d'une équipe dont vous gardez peut-être quelques souvenirs puisqu'elle comptait André Schwab, Jean-Jacques Faber, Jean-Marie Keller, Raymonde Lambrech, Annie Decker...etc... Nous vous en avons fait voir de toutes les couleurs (et je suis sûr que la relève fut assurée), mais vous vous défendiez bien aussi, et je me souviens avoir récolté tant de fois 4 pages à copier que j'en préparais d'avance !
Mon père, Auguste (décédé en novembre 2014) était le commandant de la brigade de gendarmerie de Volmunster. Vous avez dû également connaître ma soeur Marie-José (née en 1959), et mes frères Thierry (1961, décédé en 1988) et Alain (1969).
De l'eau a passé sous les ponts : CES de Bitche de 1966 à 1970, puis Lycée à Sarreguemines (Bac C avec mention AB), puis Prytanée Militaire de La Flèche pour SUP et SPE et entrée sur concours à l'Ecole de l'Air de Salon-de-Provence en 1975... Une carrière complète dans l'armée de l'air (pilote d'hélicos), achevée en 2008 comme attaché de défense à Washington, avec le grade de Général de Division Aérienne. Qui l'eût cru ? Deux années au Centre de Déminage Humanitaire de Genève ensuite et, depuis début 2012, je donne des cours de maths/physique-chimie et anglais au domicile d'une quinzaine d'élèves chaque année (essentiellement des Terminales). Je suis marié, père de 2 filles (de 36 et 34 ans) et grand-père de 4 petits-enfants.
J'habite la Bourgogne.
Je tenais à vous remercier sincèrement pour votre enseignement et surtout votre éducation, qui ont en partie fait de moi ce que je suis devenu.
J'espère que tout va bien pour vous et que vous profitez d'une retraite (active) bien méritée...
Au plaisir de vous lire si le coeur vous dit, et si vos occupations vous en laissent le loisir ! Si vous êtes en contact ou avez des infos sur des camarades de l'époque, je serais ravi que vous m'en fassiez part (j'ai contact avec André Schwab et JJ Faber).
Bien cordialement à vous, avec tout le respect que j'ai pour le noble métier qui fut le vôtre,
Jean-Luc Delon
jeudi 6 août 2026
Le saviez vous ?? 1911 était l'été le plus meurtrier en France....
39 degrés en juillet 1911 en Alsace, sans frigo, ni clim,
ni ventilo, ni stores électriques !
En 1911, la France a vécu un été si meurtrier qu'on estime qu'environ 40 000
personnes en sont mortes.
Pas en quelques jours.
Pendant près de 70 jours, le pays a suffoqué sous une chaleur écrasante,
à une époque où il n'y avait ni climatisation,
ni alertes météo, ni moyens modernes pour protéger les plus fragiles.
Les villes étouffaient.
Les campagnes brûlaient.
Les nuits n'apportaient presque aucun répit.
Et ce sont surtout les enfants en bas âge, les personnes âgées et
les travailleurs épuisés qui ont payé le prix le plus terrible.
Aujourd'hui, on parle souvent des canicules comme d'un phénomène récent...
mais l'été 1911 rappelle que la France a déjà connu des épisodes de
chaleur absolument dévastateurs.
Un été oublié, mais l'un des plus meurtriers de notre histoire.
France
Cette vague de chaleur dure en France 70 jours[2], du 5 juillet au 13 septembre
Les 22 et 23 juillet, 38 °C sont observés à Lyon, Bordeaux et
En août, à Paris, les températures maximales sont supérieures à 30 °C
pendant 14 jours[3],[4]. À la fin du mois d'août, le pays connait une brève accalmie[1].
Courriels refusés
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Le message du Père François
Évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 14, 22-33
« Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Ballottés par de fortes vagues d’une intensité inhabituelle, les apôtres ont peur et se demandent : mais où est Jésus ? Celui qui vient de nourrir 5 mille personnes avec 5 pains et deux poissons serait le bienvenu à leurs côtés dans la tempête.
Les habitants de la Gironde et du Var victimes des incendies, les sinistrés des nombreux cyclones survenus en Amérique ou en Chine, tous sont révoltés devant ce qui leur arrive. Beaucoup de croyants de toutes confessions s’interrogent sur la présence ou l’absence de leur Dieu dans ces événements qui les touchent.
Cette même question apparaît souvent dans la bible : où est-il ton Dieu ?
C’est la même question qui jaillit du fond de notre cœur lorsque nous sommes confrontés à un événement odieux qui nous scandalise comme le meurtre de tant de jeunes, de viols, des persécutions de chrétiens, des pendaisons en Iran, je m’arrête la liste est trop longue de scandales qui nous offusquent et nous scandalisent.
Oui, où est-il ton Dieu ? Le prophète Elie, persécuté, menacé de mort, se posait la même question en se cachant dans une caverne de l’Horeb. Sur cette montagne Dieu avait parlé jadis à Moïse. Et là, lentement, Elie prend conscience que Dieu n’est pas dans les réussites spectaculaires. Il n’est pas non plus dans les événements extraordinaires, ni dans les tremblements de terre ou les incendies qui font tant de dégâts. Non, Dieu n’est pas un provocateur de malheur.
Où est-il, ton Dieu ? Jésus, après avoir nourri la foule dans le désert, s’est retiré seul dans la montagne pour prier. Il rejoint son Père dans le silence de la prière. Mais en même temps, ses apôtres sont aux prises avec la tempête sur le lac de Tibériade. L'Eglise sera toujours agressée par les tempêtes de l’histoire. Et l’évangile nous dit : « Jésus vint vers eux ». Il est là et il est toujours là avec ses apôtres, il est toujours là avec son Eglise. Mais comme on est trop pris par l’immédiat, on l’oublie.
Où est-il, ton Dieu ? Mais il est toujours avec nous, toujours prêt à nous tendre la main comme à Pierre sur les eaux. Il n’est pas là pour écarter de nous les tempêtes et les orages du monde, mais pour apprendre à y faire face avec confiance. Il ne vient pas agir à notre place, mais nous confirme dans nos responsabilités et dans la foi en sa présence toujours fidèle. La nature a bon dos, mais en-dehors des déclarations, les hommes ont bien du mal à la respecter. Il en va de même à l’égard du prochain ; les belles paroles sont faciles à prononcer mais les actes et le soutien concret ont du mal à suivre.
Il est là quand tu le cherches dans le silence, dans la méditation et la révision de vie. Tu ne peux percevoir des signes que si tu le cherches. Dieu ne s’impose jamais. L’évangile nous présente toujours un Dieu de proposition, et c’est à chacun de se déterminer. Comme Elie, il nous renvoie à nos diverses responsabilités d’hommes et de femmes. C’est là qu’il nous attend. Comme « dans le murmure d’une brise légère » il se laisse reconnaître.
Où est-il, ton Dieu ? Comme un ami qui frappe à notre porte, nous pouvons l’entendre dans le silence de la prière. Et il nous renvoie à notre vie quotidienne : en famille, au travail, dans nos loisirs. Il est dans nos joies comme dans nos soucis quotidiens ; il est dans ces retrouvailles amicales que nous apprécions tant. Il est dans nos célébrations dominicales où il nous rassemble pour nous nourrir de sa propre vie et pour nous envoyer ensuite comme bâtisseurs d’amour et de paix sur tous nos chemins de vie.
Où est-il, ton Dieu ? N’est-il pas à chercher aussi dans ces grands rassemblements des JMJ autour du Pape, comme les grands rassemblements internationaux des jeunes de Taizé. Dieu est là où les Hommes se rassemblent pour porter ensemble un regard sur leur engagement de militants et de chrétiens dans la société d’aujourd’hui.
Avant de parler trop vite, puissions-nous réfléchir et partager tout ce qui est porteur d’espérance dans ces manifestations. Alors peut être que dans cette attention, certains pourront reconnaître la présence de ton Dieu.
« Ce n’est pas Dieu qui envoie un malheur, c’est notre logique destructrice qui se poursuit »
François, pêtre retraité
27° aujourd'hui
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