Découvrez un univers poétique fait de papiers découpés et d’images projetées où la comédienne Marie Michel accompagnée du musicien Jérôme Fohrer, vous entraîne dans un univers digne d’un véritable ciné-concert🎶
Depuis sa fenêtre, Blanche observe un drôle de héros… ou plutôt un anti-héros🐦
Un corbeau mal dans ses plumes, à la recherche de couleurs pour fuir son destin trop sombre.
Que lui réserve son mystérieux destin ?🐦⬛🎨
📆Vendredi 10 avril 2026 de 19h30 à 20h15
📍Grenier du Moulin d’Eschviller à Volmunster
🧒🏼Tout public à partir de 4 ans
𝗧𝗮𝗿𝗶𝗳 : 5€ - gratuit pour les enfants venus avec l’école et pour un accompagnateur par enfant
Des Palestiniens blessés, dont le père Gabriel Romanelli, sont transportés à l’hôpital baptiste Al-Ahli après une attaque israélienne qui a visé l’église de la Sainte-Famille, à Gaza, en juillet 2025. Hamza Z. H. Qraiqea / Anadolu/AFP
Dans les ruines de Gaza ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas, le père Gabriel Romanelli, curé de la paroisse catholique de la Sainte-Famille en Palestine, tient depuis deux ans au milieu des bombardements, des morts et des mourants. Dans un récit saisissant qui paraît ce 1er avril (1), il témoigne.
« Abouna (“notre père” en arabe, NDLR), je préférerais mourir plutôt que vivre. » C’est l’aveu désespérant de Clara, chrétienne palestinienne de 12 ans, réfugiée au cœur de la paroisse de la Sainte-Famille depuis plus de deux ans, au père Gabriel Romanelli.
Cette phrase déchirante ouvre le livre du curé de Gaza – fruit de ses entretiens réguliers avec Guillaume de Dieuleveult, correspondantdu Figaro à Jérusalemde 2022 à 2025. Elle en est aussi, au fond, sa question centrale, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hamas, qui a dévasté l’enclave palestinienne : quelle est la mission d’un curé, plongé dans l’enfer de la guerre, auprès de paroissiens qui ont souvent tout perdu et ne voient aucun espoir de paix à l’horizon ? Que peut la foi, dans une réalité guerrière qui nie toute humanité ?
Journal de guerre et témoignage de foi
Une timide lumière se déploie à la lecture du quotidien brutal – insoutenable – de la paroisse de la Sainte-Famille à Gaza, devenue depuis le 7 octobre 2023, à la fois un refuge et une prison pour des centaines de chrétiens réfugiés – jusqu’à 700 au plus fort des combats.
Au travers des pages de ce journal de guerre qui est aussi un témoignage de foi, le lecteur est plongé dans les journées harassantes du prêtre, au service de ces familles, entassées depuis deux ans dans la structure paroissiale, située dans un pâté de maisons dans le quartier de Zeitoun, au cœur de Gaza : une église, une école, deux petits couvents, un presbytère, une cour centrale.
Ils y dorment sur des matelas posés à même le sol, sans eau courante, sans cuisine, sans salle de bains… À l’intérieur grouillent les poux, les puces. La dysenterie, la salmonelle et la gale attaquent les corps épuisés. Dehors, il y a la cour – le seul espace ouvert. Mais les enfants y sont peu : un éclat de bombe peut à tout moment la traverser pendant qu’ils y jouent.
Rester coûte que coûte
La menace n’est pas abstraite : le 17 juillet 2025, Israël frappe sur le fronton de l’église de la Sainte-Famille, au pied de la grande croix. Trois morts, douze blessés. Le père Romanelli, blessé à la jambe, refuse l’évacuation.
Pourquoi ? Ce missionnaire argentin de la Congrégation du Verbe Incarné a pris sa décision : rester coûte que coûte, jusqu’au bout. Un geste de défi, un mouvement d’orgueil héroïque ? Non, « simplement un choix spirituel et humain », assure-t-il, pour ceux qui sont, eux, condamnés à rester : grabataires, malades, enfants handicapés musulmans dont s’occupent les sœurs de Mère Teresa, le couvent adjacent.
Mais sa présence obéit surtout à une logique spirituelle profonde : si le Christ est réellement présent dans l’Eucharistie, alors Gaza est le lieu où il doit être, même et surtout au milieu des décombres et de la destruction. « Ma mission est de préserver la présence eucharistique de notre Seigneur : physiquement, dans mon église, et spirituellement, dans le cœur des chrétiens. » Chercher des hosties et du vin – une mission compliquée sous la férule islamiste du Hamas qui interdit tout alcool – pour célébrer la messe, figure dans ce livre, au même niveau de nécessité vitale que chercher de l’eau et du pain. Ce prêtre – qui prie cinq heures par jour – se désole d’ailleurs que cette évidence soit si mal comprise.
« Je suis là pour le Christ, c’est la vérité : pourquoi le nier ? »
« La semaine dernière, j’ai accordé une interview à une grande chaîne de télévision européenne. J’ai dit clairement : “Moi, je suis ici pour le Christ.” Seulement l’interview a été méticuleusement coupée – toute la dimension spirituelle de mon engagement était absente. On aurait dit un type qui travaille pour une ONG humanitaire. Aucune vérité ! Je suis là pour le Christ, c’est la vérité : pourquoi le nier ? Il est le sens de ma vie. »
Dans la nuit de la guerre, le prêtre raconte qu’il peut compter sur la solidarité de l’Église universelle. Une communion qui s’incarne dans la relation étonnante qui liait sa paroisse avec le pape François, qui les appelait chaque soir à 20 heures précises, jusqu’à l’avant-veille de sa mort. François avait fini par connaître les paroissiens par leur prénom, apprenait quelques mots d’arabe, s’inquiétait de ce qu’ils avaient mangé. « Les jeunes d’ici disent que c’était un antidote contre le désespoir. »
Dans ce livre, pas de miracle, sauf peut-être un. « Notre communauté chrétienne reçoit une grâce supplémentaire : elle n’est pas ravagée par la haine. » Chaque matin, quelque chose tient bon dans les ruines de Gaza où restent 665 chrétiens. C’est peu. C’est tout.
(1) Les Ruines et la Lumière. Le témoignage bouleversant du curé de Gaza, Éditions du Rocher, 368 p., 19,90 €
Le mardi 31 mars, nous avons accueilli à l’école maternelle Le Petit Prince de Volmunster un sapeur-pompier : Jordan Rebmeister, le papa de Maé. Il est engagé à la caserne de Schweyen.
Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de notre projet d’éducation au développement durable, autour du thème de la santé.
Le pompier nous a présenté son uniforme ainsi que le matériel utilisé lors des interventions. Il nous a aussi expliqué en quoi consiste son engagement de sapeur-pompier volontaire : il donne de son temps pour venir en aide aux personnes en danger, porter secours lors d’accidents, éteindre des incendies ou encore protéger la population.
Les enfants ont ainsi découvert des valeurs importantes comme l’entraide, le courage et le sens des responsabilités.
Photos remises par la maîtresse
Nous avons également appris que les enfants peuvent intégrer la section des Jeunes Sapeurs-Pompiers dès 12 ans.
Pour clôturer ce projet, une visite du centre d'intervention de secteur Volmunster est prévue au mois de juin 2026.
Merci à Maé et son papa pour cette chouette et intéressante intervention.
Membre fondateur du Colimaçon, j’organisais durant de nombreusesannées des randonnées au Bitcherland. Hélas, quand je suis devenu octogénaire, monter les côtes dans la forêt était trop pénible pour moi.
J’ai alors décidé de marcher tous les jours avec Marcel Schneider et d’autres marcheurs sur le circuit des moulins. On montaità Eschviller, et un jourpour des raisons de santé et pour éviter les chutes on n’est plus rentré par le sentier des moulins.
Photo JAS
Après son décès, j’ai repris le sentier des moulins et un beau jour j’ai fait unemauvaise chutequi a provoqué une tendinite affreuse qui m’a empêché de marcher dans la forêt pendant plusieurs mois. Je suis devenu, à mon grand regret une personne à mobilité réduite (PMR).
Permettre aux personnes réduites de marcher
J’airecommencé à marcher en empruntant les trottoirs du village, occupés par des voitures et m'obligeant parfois à la dépasser sur la chaussée. J’emprunte le sentier des moulins uniquement par temps sec,Si on veut permettre aux personnes à mobilité réduite (MPR) à se promener sur le sentier du Moulin entre Volmunster et le Moulin d’Eschviller, il faut à tout prix mettreun recouvrement adéquat, conformément aux règlements actuels. Cela nuit pas du tout à la biodiversité du site. De nombreuses personnes âgées en chaise roulante ou à mobilité réduite attendent avec impatience la mise aux normes du sentier des moulins entre Volmunster et Moulin d’Eschviller. Elles ne sont pas les seules. Il y a beaucoup de parents qui attendent cette piste pourpouvoir rejoindre le moulin avec la poussette ou avec les enfants qui se réjouissent s’il peuvent suivre à vélo.
En somme, sur cette nouvelle piste tout le monde pourra l'utiliser, ce qui n'est pas le cas actuellement.
Beaucoup de maladies ne sont pas réellement des maladies,
mais des signes naturels.
PHOTO DR
Un directeur d’hôpital à Pékin a donné cinq précieux conseils aux personnes âgées :
« Vous n’êtes pas malade, vous vieillissez simplement. » Beaucoup de choses que vous considérez comme des maladies ne sont en réalité que les signes normaux du vieillissement du corps.
1. Faiblesse de la mémoire
Ce n’est pas la maladie d’Alzheimer, mais le système de protection du cerveau. Ne vous effrayez pas : c’est un signe de maturité du cerveau, pas une maladie. Si vous oubliez simplement où vous avez mis vos clés ou vos objets, mais que vous les retrouvez plus tard, ce n’est pas de la démence.
2. Lenteur ou instabilité en marchant
Ce n’est pas un accident vasculaire cérébral, mais une dégénérescence musculaire. Le traitement, ce n’est pas le médicament, mais le mouvement. Marchez autant que possible, restez actif.
3. Difficulté de dormir (insomnie) ce n’est pas une maladie, mais le cerveau qui change de rythme. Avec l’âge, les heures de sommeil se modifient naturellement. L’usage répété de somnifères est dangereux — il affaiblit la mémoire et peut endommager le cerveau. Le meilleur somnifère pour les personnes âgées, c’est la lumière du soleil : Exposez-vous au soleil pendant la journée et habituez-vous à des heures régulières de sommeil et de réveil.
4. Douleurs dans le corps
Ce n’est pas de l’arthrite ou du rhumatisme, mais un signe du vieillissement des nerfs. C’est une réaction normale du corps. 5. Douleurs dans les bras, les jambes ou les articulations
Beaucoup de personnes âgées disent que tout leur corps leur fait mal ce n’est généralement pas dû à la faiblesse des os, mais au ralentissement de la conduction nerveuse. Le cerveau perçoit plus intensément les signaux de douleur, un phénomène appelé « sensibilisation centrale ». Le traitement, ce n’est pas les analgésiques, mais l’exercice, les bains de pieds chauds, les vêtements chauds et les massages légers. Ces remèdes sont plus efficaces que les médicaments.
6. Désordre dans les rapports médicaux
Beaucoup de résultats d’examens ne reflètent pas une maladie, mais simplement des valeurs basées sur d’anciens critères médicaux. 7. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Les normes médicales pour les personnes âgées doivent être plus souples. Un peu plus de cholestérol n’est pas dangereux, c’est même un signe de longévité car le cholestérol est nécessaire à la fabrication des hormones et des cellules. Pour la tension artérielle, 150/90 mmHg est suffisant pour une personne âgée ; pas besoin de viser 140/90.
Ne considérez donc pas le vieillissement comme une maladie,
ni les changements du corps comme des pertes.
8. Le vieillissement n’est pas une maladie, mais le voyage naturel de la vie.
Voici quelques conseils pour les aînés et leurs enfants :
1. Souvenez-vous : toute douleur n’est pas une maladie.
2. Ne faites pas peur aux personnes âgées avec des analyses ou des publicités médicales.
3. Le plus grand devoir des enfants n’est pas seulement d’amene leurs parents à l’hôpital, mais de marcher avec eux, de parler avec eux, de partager le soleil, le repas et le temps.
La vieillesse n’est pas un ennemi, c’est un autre nom de la vie. C’est l’immobilité qui est le véritable ennemi. 🌿 Restez en santé — restez heureux 🌿
Ce message est très important pour que les personnes âgées et leurs enfants le comprennent.
Quelques belles pensées d’un oncologue brésilien :
1. La vieillesse commence à 60 ans et dure jusqu’à 80 ans.
2. Le « quatrième âge », ou grande vieillesse, s’étend de 80 à 90 ans.
3. La longévité commence après 90 ans et se termine avec la mort.
4. Le plus grand problème des personnes âgées, c’est la solitude. Souvent, l’un des conjoints part avant l’autre, et le survivant se sent comme un fardeau pour sa famille. C’est pourquoi il est essentiel de rester en contact, de voir ses amis, de parler, d’échanger.
Quelques règles d’or :
Gardez le contrôle de votre propre vie, choisissez quand, où, avec qui vous voulez être, ce que vous voulez manger ou vivre. Sinon, vous deviendrez un poids pour les autres.
William Shakespeare a dit :
« Je suis toujours heureux ! » Pourquoi ? Parce que je n’attends rien de personne. L’attente apporte toujours la douleur. Aucun problème n’est éternel — il y a une solution à tout, sauf à la mort.
Les six règles de la vie :
1. Avant de réagir — respirez profondément.
2. Avant de parler — écoutez.
3. Avant de critiquer — regardez-vous vous-même.
4. Avant d’écrire — réfléchissez.
5. Avant d’attaquer — retenez-vous.
6. Avant de mourir — rendez la vie belle.
Souvenez-vous : La meilleure relation n’est pas avec une personne parfaite, mais avec celle qui apprend à vivre la vie de la plus belle manière. Voyez les défauts des autres, mais appréciez aussi leurs qualités.
Si vous voulez être heureux, rendez quelqu’un d’autre heureux. Si vous voulez recevoir, commencez par donner. Entourez-vous de gens bons, sincères et intéressants — et soyez comme eux.
Dans les moments difficiles, même avec des larmes aux yeux, souriez et dites :
« Tout va bien, car nous sommes les beaux fruits de l’évolution. »
🌸 Si vous ne partagez pas ce message, c’est peut-être que vous êtes seul. 🌺 Envoyez-le à ceux que vous aimez.
Il n’y a pas eu d’alerte, pas de grand choc. Juste un matin, mes pas ont ralenti.
Avant, je faisais tout vite. Je marchais vite. Je parlais vite. Je mangeais sans vraiment mâcher. J’étais toujours un peu en avance ou un peu en retard, mais jamais vraiment là.
Je remplissais mes journées comme des valises trop petites, pensant qu’une vie bien remplie était une vie bien vécue.
Et puis, un jour, j’ai commencé à marcher moins vite.
Au début, j’ai râlé. Contre mes genoux, contre les escaliers, contre ce fichu sac trop lourd. Puis, j’ai commencé à lever les yeux.
À voir les fleurs sur les balcons. À remarquer l’odeur du pain chaud quand je passe devant la boulangerie. À entendre le vent dans les arbres.
Avant, je traversais la vie comme on traverse une gare : vite, pressé(e), le regard fixé au bout du couloir.
Puis un jour, j'ai glissé et je suis tombé
Ce qui a provoqué une tendinite affreuse
Et j'ai dû arrêter de marcher sur le sentier du moulin
Car c'était trop dangereux
Et j'ai recommencé sur les trottoirs du village
Maintenant… je prends le temps.
De saluer. D’écouter. De m’arrêter.
Le plaisir de regarder les gens passer, sans avoir besoin de les rattraper.
Je prends mon café chaud, pas tiède. Je laisse infuser mes pensées, comme une tisane qu’on ne veut pas gâcher.
Et tu sais quoi ? Ce n’est pas triste, de ralentir.
C’est doux. C’est vrai. C’est sage.
C’est accepter que tout ne doit pas aller vite pour être important. C’est comprendre que les moments les plus précieux sont souvent les plus lents.
Un regard qui dure. Un silence qu’on n’interrompt pas. Une main qu’on serre plus longtemps.
J’ai marché vite toute ma vie, pensant que c’était ça, avancer. Mais aujourd’hui, je sais : C’est dans la lenteur qu’on entend son propre cœur.