samedi 8 octobre 2016
La pomme règne ce dimanche au Moulin d'Eschviller
Ah! les bonnes tartes aux pommes flambées et les pizzas maison cuites au feu de bois à partir de 17 h.
Photos Joseph Antoine Sprunck
Le dimanche 9 octobre à partir de 10 h et toute la journée la pomme sera reine et en fête au Moulin d'Eschviller près de Volmunster lors de la 19 ème fête de la pomme organisée par les Amis du Moulin d’Eschviller, présidés par Joseph
Meyer
Meyer

Louis Lampert présente une exposition de champignons et propose d’excellentes recettes.
Les producteurs du terroir de la région participent au marché paysan
Durant toute la journée toute la journée les Amis du Moulin
A 12 h trois menus sont proposés: un potage de potiron,
avec un boudin aux pommes au four ou de l’estomac de porc farci ou un vol au vent et du fromage fermier.
A 17 h tartes flambées à l’ancienne de la meunière ou aux pommes cuites dans un four à bois
Cette fête de la pomme, se déroulant dans le cadre bucolique du Moulin d’Eschviller, est particulièrement destinée à tous ceux qui apprécient les saveurs
authentiques d’antan.
Renseignements au 03 87 96 76 40.
Joseph Antoine Sprunck
Kaffee Grenzel à Nousseviller
Le prochain Kaffee Grenzel du club de l'Âge d'or de Volmunster se déroulera le mercredi 12 octobre à partir de14 h à salle socioculturelle de Nousseviller-lès-Bitche. Il serait souhaitable que les membres empêchés veuillent bien avoir la gentillesse de le faire savoir au 03 72 29 04 99.
Le message du Père François
« Comme Jésus faisait route vers Jérusalem, il arriva aux frontières de la Samarie et de la Galilée. Il entrait dans un village quand dix lépreux vinrent à sa rencontre ; se tenant à distance, ils lui crièrent : « Jésus, Maître, aie pitié de nous ! » Voyant cela, il leur dit : « Allez-vous montrer aux prêtres. » Et pendant qu’ils y allaient ils furent guéris. Se voyant guéri, l’un d’eux revint, rendant gloire à Dieu à haute voix. Il tomba le visage contre terre aux pieds de Jésus et il le remercia. Or lui était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Où sont les neuf autres ? Il n’y a donc eu que cet étranger pour revenir et rendre gloire à Dieu ? » Jésus lui dit : « Relève-toi et va ton chemin, ta foi t’a sauvé. »
Les pèlerins qui viennent de rentrer de Terre Sainte, le pays où Jésus a vécu, accueillent les textes de l’Evangile d’une façon renouvelée. Ils ont parcouru les chemins et les lieux où furent prononcées les paroles du Christ. Aujourd’hui, en comprenant le sens et le contexte dans lequel il a été annoncé, les pèlerins accueillent mieux les textes de l’évangile. Le passage que nous avons entendu ce jour, nous parle de la montée de Jésus vers Jérusalem, c.à.d. vers sa mort et sa résurrection au matin de Pâques. Jésus manifeste ici le but de sa venue : il vient réconcilier l'Homme avec Dieu, en le libérant de son mal. Et cette libération n'est pas réservée à ses seuls compatriotes, mais à tout Homme dans le monde, aujourd'hui comme hier.
"Alors qu’il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : Jésus, Maître, prends pitié de nous"
Les lépreux, dès qu'ils apercevaient quelqu'un à distance criaient pour avertir de leur présence. Ils en avaient l'habitude...voir même l'obligation.
Mais le lépreux qui est-il ?
Le lépreux, c'est avant tout l'AUTRE! Cette personne atteinte d'un mal physique - qui fait peur - un mal qui repousse - qui fait fuir - qui met à part, qui met dans une situation de rejet par la société. C'était ainsi au temps de Jésus. Et aujourd'hui, deux mille ans après, il reste encore des lépreux qui ne sont pas soignés. Malgré les progrès de la médecine, il y a encore des "villages de lépreux" en Ethiopie ou Madagascar….
Le lépreux qui est-il aujourd'hui pour nous ?
On aurait tendance à réduire la lèpre à la maladie qu’on essaie de soigner médicalement, en oubliant qu’il y a tant d’autres lèpres qui empoisonnent et emprisonnent l’existence de beaucoup d’êtres humains.
Le lépreux, c'est et restera toujours l'autre. Cette personne dont j'ai peur, que j'écarte de mes relations, parce que tout simplement, elle a une couleur différente de la mienne, une parole et des gestes qui dérangent, que je ne comprends pas, une façon de vivre que je ne partage pas. Ainsi, tous ceux qui n’empruntent pas les mêmes « passages cloutés » que nous, les marginaux, les sans-papiers, les migrants sont plus faciles à cibler que les vraies causes de nos peurs. Sans nous en rendre compte, de façon tout à fait naturelle, on en fait les boucs émissaires de notre époque. Et on continue à colporter des ragots qui sont essentiellement liés à nos rognes, à nos malaises et à nos préjugés.
Le lépreux, c'est aussi cette personne malade, âgée que je crains d'aller visiter parce qu'elle ne me parle pas, parce que je ne sais que lui dire.
Le lépreux, c'est celui qui n'est pas comme moi.....C'est effectivement l'AUTRE qui fait peur.
Mais le lépreux, c'est MOI aussi, ce n'est pas toujours l'autre.
Car je peux être pour l'autre celui qui fait peur, qui repousse, qui a un comportement bizarre, qui est différent. Le lépreux, c'est MOI qui a le cœur touché par une lèpre qu'on appelle : EGOISME - ORGUEIL - INDIFFERENCE – REFUS- VIOLENCE – HUMILIATION… cette lèpre, c’est mon PECHE!
Car je peux être pour l'autre celui qui fait peur, qui repousse, qui a un comportement bizarre, qui est différent. Le lépreux, c'est MOI qui a le cœur touché par une lèpre qu'on appelle : EGOISME - ORGUEIL - INDIFFERENCE – REFUS- VIOLENCE – HUMILIATION… cette lèpre, c’est mon PECHE!
Devant le mal, Jésus a une démarche tout à fait nouvelle qui tranche avec la nôtre. Jésus n’a pas peur et ne fuit pas les lépreux. Au contraire, Il est la bonté même de Dieu, incarné dans le tissu humain. Il dialogue avec eux jusqu’à leur conseiller une démarche qui sera le chemin de leur guérison. Jésus cherche avec eux une démarche qui doit déboucher sur une vie nouvelle. Jésus est heureux que ce samaritain, cet étranger, vienne le remercier, et les neuf autres que sont-ils devenus ?
Aujourd’hui, si nous voulons suivre Jésus, il nous faut aussi chercher des chemins de guérison qui transforment nos mentalités et nos façons de voir et de vivre. Mais pour cela, il est indispensable de prendre du recul pour se laisser animer par l’Esprit de Dieu et savoir lui exprimer notre reconnaissance et la joie de le servir. Sinon, c’est l’esprit du monde et du mal qui l’emportent. Prendre du recul pour un chrétien, c’est se familiariser davantage avec la Bonne Nouvelle que Jésus nous a donnée. C’est peut-être aussi marcher avec son corps et son esprit sur les chemins qu’il a parcouru.
Nous encourageons vivement d’autres chrétiens de chez nous à aller à la rencontre du Christ : marcher à sa suite, choisir Celui qui est pour nous le chemin de la Paix et de toute guérison. « N’ayez pas peur ! » Seigneur, donne-nous la force et le courage d'être bon pour les autres, comme toi tu l'as été pour les hommes de ton temps."
François, prêtre retraité
Le message du Père François
Les apôtres dirent alors au Seigneur : “Donne-nous un peu plus la foi !” Le Seigneur répondit : “Si vous avez un peu la foi, gros comme une graine de moutarde, vous direz à cet arbre : Arrache-toi et plante-toi dans la mer, et il vous obéira.
Lorsque votre serviteur a labouré ou gardé le troupeau, et qu’il revient des champs, lequel d’entre vous lui dira : ‘Allons, viens te reposer !’ Vous lui direz sûrement : ‘Prépare-moi à dîner. Boucle ta ceinture et sers-moi, que je puisse manger et boire, ensuite tu mangeras et tu boiras.’ Et quand il aura fait ce qu’on lui a commandé, qui d’entre vous lui en saura gré ?
Cela vaut pour vous : lorsque vous aurez fait tout ce qui vous a été commandé, dites : Nous ne sommes que de la main d’œuvre ; nous avons fait ce que nous devions faire.”
(Bible des Peuples)
Avez-vous déjà vu cette graine de moutarde dont nous parle Jésus ? Même regardée à la loupe, c’est peu de chose. Et pourtant, Jésus ose dire qu’avec un peu de foi et d’amour, on pourrait déraciner des arbres.
Malheureusement, les gens qui se disent réalistes sourient toujours devant les rêves les plus fous des idéalistes et des utopistes. Et pourtant, ce sont ceux-là qui construisent le monde, parce qu’ils ne se contentent pas de regretter le passé ou de s’enfermer dans le présent. En relisant leur histoire, ils cherchent les graines qui portent déjà en elles des germes d’avenir.
Voyez, par exemple, les « Prophètes » qui ne baissent pas les bras depuis des décennies, pour chercher des chemins qui mènent à la Paix en Palestine, en Irak, en Afghanistan, en Syrie et dans tous les pays de misères. Et ceci, malgré les obstacles semés par les extrémistes et opposants de tout poil, y compris parmi nous. Il reste toujours quelques-uns qui croient qu’un chemin est possible pour la Paix. N’est-ce pas là le germe d’une nouvelle espérance ?
Vous vous souvenez certainement de cette petite femme Birmane, Aung San Suu Kyi, si fragile en apparence, mais qui portait en elle, la résistance de tout un peuple. Au lendemain de sa libération en 95, après six années de menace et d’assignation à résidence, elle déclarait: « J’étais prête à rester indéfiniment en détention. Je me suis dit que si Nelson Mandela a pu le supporter pendant 27 ans, qu’est-ce que 3, 4 ou 6 ans? »
Oui, parlons de cet utopiste Mandela, qui a su déraciner l’arbre de l’apartheid qui pourrissait son pays et y planter la paix. Même si la paix reste fragile, elle a le mérite d’exister grâce à la foi de cet homme. Comme quoi, une graine, même cultivée en prison pendant 27 ans, porte des fruits !
Je pense aussi à toutes ces grandes figures de l’Ancien et du Nouveau Testament, parce qu’ils avaient une foi comme une graine de moutarde, ils ont vu se lever tout un peuple en marche : Abraham, Moïse, Jean Baptiste décapité, le Christ mort sur la Croix n’a pas arrêté la foi des apôtres qui ont annoncé la Bonne Nouvelle aux quatre coins du monde. Tous ont vécu leur foi dans une grande fragilité.
Le film : « Des Hommes et les Dieux », souligne cet aspect vécu par les moines de Tibhirine. Au milieu de la peur et des menaces de toutes sortes, des hommes ont fait le choix du « Bon Berger », celui qui prend soin des plus fragiles. Contrairement à toute logique, c’est le « petit » qui compte plus que leur peur. Leur foi fragile est pleine de vérité et de tendresse. Elle est parlante pour les bonnes volontés. Le Pape François reconnaît la sainteté de ces personnes.
Oui une graine de foi, ça touche les cœurs et peut changer la face du monde! Elle est faite pour grandir et transformer tout ce qu’elle touche.
Qu’en est-il pour nous aujourd’hui ? Où en est notre foi ? Il ne faut pas se presser pour y répondre. La foi n’est pas comme un paquet cadeau, bien ficelé d’avance. Elle prend racine comme Dieu, au cœur de notre existence.
Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui ne croyait en rien, si ce n’est dans la réussite, les jeux, la politique….. et fort heureusement, beaucoup me disent qu’ils croient en l’Homme. Peut-être avons-nous la foi comme il y a 20 ou 50 ans. Une foi figée à la manière des pharisiens, incapable de saisir la nouveauté. C’est bien dans l’aujourd’hui que Dieu nous renvoie, même si les événements sont douloureux, dramatiques.
Et là je pense aux douze jours de pèlerinage, que nous venons de vivre en terre de Palestine. Nous avons eu la chance de rencontrer et des Palestiniens chrétiens, des Musulmans et des Juifs qui portent en eux le désir de Paix. Et tout est fait pour qu’ils se taisent. Au retour de Cracovie, le Pape François disait déjà : « Nous avons tous nos intégristes. » Ca veut dire que toutes les religions sont traversées par des Hommes qui ont le besoin de tout ficeler et de s’ériger en doctrinaires.
Je pense que tout chrétien est capable de déceler dans l’actualité de sa vie et du monde, le souffle de l’Esprit. Cet Esprit anime le cœur de tous ceux qui sont épris de paix et de justice. N’y a-t-il pas aujourd’hui des jeunes et des moins jeunes, qui sont prêts à venir en aide à tout Homme blessé, outragé, meurtri.
Dans l’évangile, la foi en Dieu et l’amour des autres sont inséparables. Croire en Dieu, devrait faire de nous des faiseurs de PAIX, des EVEILLEURS !
Comme nous avons conscience de nos limites, il n’est pas interdit de demander au Seigneur que la graine de moutarde de notre foi, donne de la saveur à notre amour et de la vigueur à notre action.
« Je crois Seigneur, mais augmente ma foi ! »
François, prêtre retraité
Succès inespéré du marché couvert du terroir à Volmunster
Photos Didier Nègre
Le 1 er mai 1979, la première foire du mois du 1er mai, comme les marchés de la fête des saveurs et de la pomme lancés au Moulin d’Eschviller en 1997 pour le premier et en 1998 pour le second continuent drainer un très grand nombre de personnes. Le marché du terroir mis en place le jeudi 29 septembre 2016 par la municipalité, sur une suggestion de Didier Nègre, adjoint au maire attire à
« L’ancienne caserne de sapeurs-pompiers, étant vide, j’ai proposé d’y organiser chaque jeudi de 17 h à 19 h. Le maire comme tout le conseil municipal ont soutenu cette démarche. Une période idéale pour ceux qui sont actifs comme pour les retraités. Ils viennent pour y faire leurs course, mais aussi pour rencontrer les connaissances. « nous précise Didier Nègre. « Il a commencé avec 7 producteurs, ils sont maintenant 14. Le premier marché couvert du Bitcherland se développe et poursuit lentement son développement" poursuit-il.
J.A.S.
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