jeudi 22 décembre 2016
Joyeux Noël et bonne année
Vous apporte joie et gaieté
Dans vos foyers.
Qu’elle soit le prélude
D’une nouvelle année
Emplie de bonheur, de paix
Et de sérénité pour vous
Et ceux qui vous sont proche.
Joyeux Noël
Bonne Année
Joseph Antoine Sprunck
Joseph Antoine Sprunck
Départ de Loïc Hergott
Photos Joseph Antoine Sprunck
Loïc Hergott entouré de Joseph Meyer, Cathia Arnet, René Scheid et Gaston Steiner
Loïc Hergott quitte le site touristique du Moulin d’Eschviller en cette fin d’année, après en avoir été pendant six ans le responsable. Une fête de départ était organisée à la salle Zoller en présence des délégations des Amis du Moulin, des arboriculteurs, des apiculteurs et des agents communautaires.
Augmentation des visiteurs
Loïc Hergott a fait le bilan des activités durant ses six ans de présence. Il s’avère que depuis sa venue, la fréquentation du site a régulièrement augmenté pour atteindre 9 423 en 2015. En 2016, elle a diminué comme partout. Elle a été de 9 241 visiteurs, soit une petite diminution de 2%. Par contre, les manifestations événementielles sont passées de 807 visiteurs en 2015 à 1145 en 2016. Les ateliers pédagogiques ont évolué également, ils sont passés de 504 élèves en 2009 à 3 698 en 2016. Cette augmentation est due particulièrement aux trois nouveaux ateliers pédagogiques qui se sont rajoutés à ceux de la farine: le rucher assuré par les apiculteurs, les arbres fruitiers par les arboriculteurs et la flore par les animateurs Cathia Arnet et Loïc Hergott.
Hommage à Loïc
Après avoir fait le bilan Loïc Hergott a remercié vivement
« les membres des associations qui interviennent bénévolement dans les visites guidées et les ateliers pédagogiques et qui ont également aidé à augmenter la fréquentation.» Puis les trois présidents: Joseph Meyer, Gaston Steiner et René Scheid sont intervenus pour lui rendre hommage. Tous ont «apprécié sa disponibilité, sa bonne humeur et l’aide qu’il a apportée pour l’organisation des ateliers et des différentes manifestations.» Pour tous, les débuts étaient parfois difficiles, mais le bilan a été positif, car la collaboration était bonne et effective. Tous nous avons évolué dans le bon sens, car chacun a su accorder les violons. » Chaque président lui a remis des cadeaux pour le remercier de sa franche collaboration, du bon travail et de la bonne ambiance qu’il a créée au moulin.
Joseph Antoine Sprunck
mercredi 21 décembre 2016
Nettoyage du moulin après fermeture
Photo J.A.S
Mardi dernier les meuniers et les meunières, sous la houlette du président Joseph Meyer, ont mis la main à la pâte pour nettoyer à fond le moulin d’Eschviller après la fermeture le lundi 6 décembre. Ils ont terminé la saison par les ateliers Bredle. Ils ont soulevé la meule et démonté le blutoir pour enlever la farine restante.D’autres ont rangé l’atelier du charron à la scierie. Le site du Moulin d’Eschviller ouvrira à nouveau ses portes à la mi-mars 2017.
Le message de Noël du Père François
DR
Évangile de Jésus-Christ selon St Luc 2 1–14
En ces jours-là un édit de César Auguste ordonna de recenser toute la terre. On en fit le “premier” recensement lorsque Quirinus était gouverneur de Syrie. Tous commencèrent à se déplacer, chacun vers sa propre ville, pour y être recensés. Joseph aussi, qui habitait le village de Nazareth en Galilée, monta en Judée jusqu’à la ville de David dont le nom est Bethléem, car il était de la descendance de David. Il alla se faire recenser avec Marie, son épouse, qui était enceinte.
Or, pendant qu’ils étaient là, le jour où elle devait accoucher arriva. Elle enfanta son fils, le premier-né ; elle l’emmaillota et l’installa dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Il y avait dans la région des bergers qui restaient aux champs et se relayaient pour garder leurs troupeaux durant la nuit. Un ange du Seigneur se trouva soudain devant eux, en même temps que la Gloire du Seigneur resplendissait tout autour. Ils furent saisis d’une grande crainte. L’ange leur dit : “Ne craignez pas, c’est une bonne nouvelle que je vous apporte, et qui fera la joie de tout le peuple. Aujourd’hui, dans la ville de David vous est né un Sauveur. C’est le Messie, le Seigneur. Et voici son signalement : vous trouverez un nourrisson emmailloté et déposé dans une mangeoire.” Tout à coup se joignit à l’ange une multitude d’esprits célestes qui louaient Dieu en disant : “Gloire à Dieu dans les cieux, et sur la terre paix aux hommes, car il les prend en grâce.”
En cette nuit de Noël, nous chantons l’événement qui a eu lieu, voici plus de deux mille ans. Mais en même temps, nous ne pouvons oublier toutes les victimes de la barbarie qui sévit dans tous les coins du monde : la Syrie, Berlin, la Turquie. Nous sommes noyés dans une inquiétude qui se renouvelle tous les jours. Néanmoins, comme nous le relate l’évangile, c’est au temps du règne de l’empereur César Auguste qu’est né Celui que nous vénérons comme « le Prince de la Paix. ». Pourtant, ce n’est qu’en 1223, que St François d’Assise mettra en valeur la crèche qui nous rassemble aujourd’hui. François, le « poverello » a donné à cet événement banal et passé inaperçu, une dimension incontournable pour notre foi et pour notre vie de chrétiens. Notre attachement à cette fête est aussi conditionné par la façon dont nous l’avons vécu dans notre jeunesse. Pour François d’Assise, l’enjeu de cette fête est d’abord, lié à la Résurrection du Christ. Pâques est le cœur de la vie chrétienne. En effet, il ne peut pas y avoir de résurrection, sans naissance.
Pour un chrétien, la banale naissance de Jésus, il y a 2000 ans, est toujours une réalité qui s’inscrit dans l’aujourd’hui. Depuis que Dieu a donné la Vie, à l’image de la semence jetée en terre, il y a un trésor qui habite cette terre. C’est l’OR de Noël qui est caché en chaque être humain. Cette richesse mérite toute notre attention, un regard neuf pour mieux apprécier, au-delà du banal et de l’habitude, ce qui nous fait vibrer encore aujourd’hui. Cette capacité est à la portée de chacun. Profitons de ces fêtes qui nous rassemblent en famille, pour chercher ensemble toutes les valeurs cachées dans notre existence. Ne restons pas figé sur ce qui s’est passé pour Jésus, il y a deux mille ans.
C’est la même humanité, faite de la même pâte, avec ses riches et ses pauvres, ses privilégiés et ses chômeurs, ses héros et ses lâches, ses saints et ses profiteurs. La même humanité ! Là où il y a de l’homme, il y a de la grandeur mais aussi de « l’hommerie » et de la mesquinerie.
Dans Jérusalem, la grande ville, il ne devait pas y avoir plus de ferveur religieuse que dans nos paroisses. Et la classe des possédants devait certainement faire ripaille pour fêter la nuit la plus longue de l’année. Cette agitation et cette indifférence n’a pas empêché Dieu, de prendre place parmi les humains. Sans tambour, ni trompette. Il est venu dans ce monde comme nous y venons tous, enfanté par sa maman. Il n’est pas né dans un château, mais sur la paille, comme tant d’enfants de par le monde.
Cette naissance banale est donnée comme signe de ce qu’il y a de plus précieux dans la vie. Plus qu’un trésor, l’OR de Noël, c’est le Messie, le Sauveur de toute l’humanité qui réveille en chacun des capacités d’AIMER. Ce signe est offert en priorité à quelques bergers qui gardaient leurs troupeaux dans les environs.
L’histoire ne se renouvelle pas, un signe a été donné pour les générations à venir, c’est celui de l’enfant de Bethléem. Mais d’autres signes sont donnés pour le présent, pour la vie telle qu’elle va en cette fin d’année 2016. Ils sont nombreux, variés, étonnants, simples, bouleversants tous les signes tellement proches de la mangeoire et du bébé couché dedans.
- Une ETOILE s'allume dans la nuit, quand des hommes se pardonnent, quand les frontières s'ouvrent, quand des accords de désarmement sont signés entre peuples qui – hier se faisaient peur et veulent une nouvelle aube de paix:.
- C’est Noël tous les soirs, quand Michel, récupère les pains non vendus pour nourrir les gens de la rue. On peut y voir un geste fraternel : pour eux, ça peut être un geste qui leur parle de Noël !
- C'est NOEL, quand un médecin volontaire, une infirmière, des associations, épris d’humanisme, pataugent dans la boue des camps de réfugiés, signes de solidarité, du don de soi. Une ETOILE s'allume au milieu de notre nuit!
C’est dans tous ces gestes, et dans tant d’autres, que se transmet la noblesse de Dieu. Dieu continue à se manifester, sans se décourager, comme à Bethléem du côté de ceux qui ne possèdent rien.
Dieu continue à nous faire signe, grâce à toutes celles et ceux qui, comme les bergers, ont compris que ça valait la peine de se mettre en route vers l’espérance.
Derrière les multiples représentations de cet événement, on peut contempler le vrai trésor de Noël : Jésus le Sauveur, Lumière pour toutes les Nations.
Derrière les multiples représentations de cet événement, on peut contempler le vrai trésor de Noël : Jésus le Sauveur, Lumière pour toutes les Nations.
Joyeux Noël !
François, prêtre retraité
Cette homélie, je vais la proposer, dans la nuit de Noël à Bethléem, à 21 pèlerins que j’accompagne en Terre Sainte jusqu’au 30 décembre. Ne vous attendez pas à une homélie pour le premier janvier !
mardi 20 décembre 2016
Les Animaux malades de la peste - Jean de La Fontaine
Photo DRUn mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Christelle et Emmanuel
Photo DR
C'est en mairie que Jean-Michel Heckel, adjoint au maire a célébré le mariage de Emmanuel Scheidt, conducteur de train et de Christelle Geistel, agent de production domiciliés à Volmunster. Nos félicitations!
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