Au déclin de la vie,
Quand plus rien ne nous sourit,
Notre corps, lentement, penche vers la terre,
Même nos reliques du coeur deviennent poussière .
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Nous aimions les beautés de la nature
Les bois, les prés, les fleurs et la verdure
Sous la voûte bienveillante du ciel immense,
Nous avons serré dans nos bras, la vie et l’espérance.
Notre jeunesse est un lontain souvenir
Qui avec la rosée, chaque matin, va s'évanouir.
Dans notre marche vers le tombeau
Notre lumière décroit comme un flambeau.
Montagnes, rochers, collines, fleuves argentés
Je ressens ma faiblesse devant l’inmensité.
Notre corps au poids des ans s’incline.
Croissez, vivez, arbres, forêts, nature divine.
Sur cette terre ingrate où nos pas ont passé,
Toutes nos traces seront effacées .
Dans le lointain qui fuit notre jeunese recule,
Et d'un pas pesant nous marchons vers le crépuscule.
C'est l'amère douceur des adieux
Qui se fond dans l'azur des cieux.
Clément Behr