samedi 4 avril 2026

Au déclin de la vie

 

Au déclin de la vie, 

Quand plus rien ne nous sourit, 

Notre corps, lentement, penche vers la terre,

Même nos reliques du coeur deviennent poussière .


                                                                                    Photo DR


Nous aimions les beautés de la nature

Les bois, les prés, les fleurs et la verdure  

Sous la voûte bienveillante du ciel immense,

Nous avons serré dans nos bras, la vie et l’espérance.





Notre jeunesse est un lontain souvenir 

Qui avec la rosée, chaque matin, va s'évanouir.

Dans notre marche vers le tombeau

Notre lumière décroit comme un flambeau.

Montagnes, rochers, collines, fleuves argentés

Je ressens ma faiblesse devant l’inmensité.


Notre corps au poids des ans s’incline.

Croissez, vivez, arbres, forêts, nature divine.

Sur cette terre ingrate où nos pas ont passé, 

Toutes nos traces seront effacées .


Dans le lointain qui fuit notre jeunese recule, 

Et d'un pas pesant nous marchons vers le crépuscule.

C'est l'amère douceur des adieux

Qui se fond dans l'azur des cieux.


Clément Behr