vendredi 5 février 2021

Port du masque obligatoire sur l’ensemble du département de la Moselle



 

COVID-19

 

Le port du masque est rendu obligatoire sur l’ensemble du département de la Moselle à compter du samedi 6 février 2021

En dépit des mesures prises pour la protection des Mosellans, les dernières données disponibles de l’agence régionale de santé témoignent d’une dégradation de la situation sanitaire dans le département de la Moselle, notamment dans la métropole de Metz.

En Moselle, le taux d’incidence atteint 275 cas pour 100 000 habitants sur sept jours glissants le 5 février 2021. Il est de 374,6 à Metz métropole. 8 % des personnes testées se révèlent être positives au covid-19 (9,2 % à Metz métropole).

Dans ce contexte dégradé, Laurent Touvet, préfet de la Moselle, a décidé, en concertation avec les élus, de rendre le port du masque obligatoire sur l’ensemble du département de la Moselle, à compter du samedi 6 février 2021, pour toute personne de 11 ans et plus.

Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports, dans les commerces et tout établissement recevant du public, ainsi que pour les élèves des établissements scolaires dès l’âge de 6 ans.

Le télétravail est fortement recommandé, là où il est possible.

Le couvre-feu s’applique sur l’ensemble du territoire national entre 18 h et 6 h : les seuls motifs de déplacement autorisés pendant cette période sont les suivants (sous réserve d’être muni d’une attestation) :

  • ➔  déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou le lieu d’enseignement et de formation, déplacements professionnels ne pouvant être différés ;

  • ➔  déplacements pour des consultations, examens, actes de prévention (dont vaccination) et soins ne pouvant être assurés à distance ou pour l’achat de produits de santé ;

  • ➔  déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d’enfants ;

  • ➔  déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant ;

  • ➔  déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ;

  • ➔  déplacements pour participer à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative ;

  • ➔  déplacements liés à des transits ferroviaires, aériens ou en bus pour des déplacements de longue distance ;

  • ➔  déplacements brefs, dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

Metz, le 05/02/2021

Le préfet de la Moselle demande une vigilance accrue de tous sur le respect des gestes barrières. Ainsi pour limiter la propagation du virus :

les mesures sanitaires nécessitent l’utilisation de masque de protection efficace : soit un masque de type chirurgical avec une face bleue et une face blanche, soit un masque catégorie 1, testé par un laboratoire et respectant les normes de l’Afnor, soit un masque FFP2 ;

la distance physique entre deux personnes est désormais de 2 mètres en l’absence de port du masque, ou si le masque n’appartient pas aux catégories citées ci-dessus ;

le couvre-feu à 18 h vise à supprimer les rencontres en soirée, les fêtes tardives, responsables de nombreux cas de contaminations. L’objectif est de limiter la circulation des personnes et les interactions sociales, pour casser la circulation du virus et donc le risque de contamination intrafamiliale notamment des personnes plus âgées.

En prévision des vacances d’hiver le préfet de la Moselle invite les Mosellans à se faire tester avant un éventuel départ pour ne pas contaminer ses proches et diminuer les risques de cas contacts. Il rappelle aussi qu’un test négatif ne dispense pas de respecter les gestes barrières.

 

 

Le test de la vérité de Socrate

  


Phtoto DR

Dans la Grèce antique, Socrate était loué pour sa sagesse sagesse. Un jour, une de ses connaissances vint le voir tout excitée et lui dit:


- "Socrate, sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos de Diogène ?"
- "Un instant," répondit Socrate, "avant de me raconter ça, tu dois passer un petit test. Je l'appelle le test à trois filtres.
- ‘’Voyons ce que tu as à me dire. Le premier test est celui de la vérité : es-tu absolument sûr que ce que tu vas me dire est la vérité ?"
- "Non, en fait, j'en ai entendu parler".
- “Bien” dit Socrate, "tu ne sais donc pas si c'est vrai ou faux. Passons au second filtre, le filtre de la bonté. Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène est quelque chose de bon ?"
- "Non; au contraire".
-“Ainsi” continua Socrate, "tu t'apprêtes à me dire au sujet de Diogène quelque chose qui pourrait être mauvais, alors que tu ne sais même pas si c'est vrai".
L'homme se sentit un peu embarrassé. Socrate continua :
- "Tu peux quand même passer le test car il y a un troisième filtre, celui de l'utilité. Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène peut m'être utile ?"
- "Utile ? non, pas vraiment".
- “Bien” conclut Socrate, "si ce que tu veux me dire n'est ni vrai, ni bon, ni même vraiment utile, ...pourquoi me le dire ?"
L'homme se trouva honteux et resta sans voix.
Que de sagesse dans ces 3 questions!
ET ......Voilà aussi pourquoi Socrate ne sut jamais que Diogène était l'amant de sa femme… !!!

Projet d’un polar au Bitcherland pour Radio France

Dans le cadre d'un projet artistique d’écriture avec la médiathèque qui consiste à imaginer des nouvelles policières originales, deux artistes sont actuellement en résidence à Meisenthal  pour un pour un polar pour Radio France

Photo JAS
Clément Paré et Nicolas Turon découvrent la scie à haut-fer du 18 ème siècle au Moulin d'Eschviller

Nicolas Turon est auteur, metteur en scène et comédien. En quinze ans, il a joué deux milliers de fois sur scène, a écrit et mis en scène, a  habité et joué dans la rue,  créé et dirigé des salles et des festivals, a donné des ateliers par centaines, fait de la radio sur France bleu, et mené des actions ou des mises en scène un peu partout dans le monde. De plus il a écrit pour la rue pour un premier roman, Le Roman de la Rue. Clément Paré est comédien, chanteur et multi-instrumentiste (saxophone, percussions, guitare), il est titulaire du Diplôme universitaire de musicien intervenant. Il a été  musicien intervenant en milieu scolaire et crèches pendant 8 ans. Il a été l'un des interprètes principaux des spectacles Fleurs de Peau, Fleur de Sel et Une Histoire de Pierrot (Cie Fleurs de Peau). Un duo formidable et complémentaire.

La raison de leur venue au Bitcherland

Actuellement, comme ils ne peuvent pas présenter de spectacle dans les salles, nos deux artistes cherchent à occuper leur temps par un travail de recherche pour écrire un polar du cru. « Nous passons huit jours au Bitcherland  pour rencontrer  des personnes du territoire qui peuvent partager leur passion lors d’une discussion. Pour ce projet artistique d'écriture qui consiste à imaginer des nouvelles policières originales en lien avec des villages mosellans,  il est indispensable de bien connaître  ce Bitcherland.  Son l’histoire est très riche avec sa citadelle, sa ligne Maginot et les différentes sites touristiques.» nous explique Nicolas Turon.  Clément Paré poursuit :« Avec nos différentes rencontres, nous avons constaté que le Bitcherland  est un vrai pays à part si l’on regarde  ses limites et sa formation en pays ouvert et en pays couvert. Les villages sont différents  particulièrement ceux qui ont été reconstruits avec une place centrale et de larges rues. » 
Joseph Antoine Sprunck

jeudi 4 février 2021

Un bel arc en ciel au-dessus de Volmunster


 Magnifique photo prise fin janvier  2021 par Martial Meyer à  partir de sa maison dans la rue de Sarreguemines.

mercredi 3 février 2021

Le message du père François

 Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1, 29-39

« En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. » Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons. »
Le cri de Job est toujours d’actualité ! Ce cri est celui de toutes les victimes de la pandémie, des cataclysmes naturels, de ceux qui viennent de perdre un être cher. C’est aussi le cri de toutes les victimes de la méchanceté humaine. Il résonne aujourd’hui encore lorsque le terrorisme fait peur au niveau international. Il y a aussi des cris de désespoir quand la neige, si abondante cette année, devient un cauchemar pour toutes les stations d’hiver. Il en va de même pour les restaurateurs, commerçants, entreprises qui sont au bord de la faillite. Toutes ces clameurs ne résonnent-elles pas comme le cri de chaque être humain touché par les maladies, les catastrophes et les injustices ?
Les cris de désespoir, de révolte et de vengeance font partie de notre condition humaine créée par Dieu. Trop de gens, surtout parmi ceux qui ont eu une ‘’ éducation rigoriste’’ s’imaginent que ces sentiments-là sont des péchés. L’auteur du récit de la Genèse dit bien que Dieu nous a créés à son image et à sa ressemblance. Et en nous donnant un cœur, et non un bloc de glace à la place du cœur, Dieu a pris le risque d’y voir fleurir dans ce cœur l’amour et jaillir la haine.
Job est plus proche de nous que nous ne le pensons. Car Job, comme Jonas, est un personnage imaginaire, il est présent en chacun de nous ! La question qui est posée dans le livre de Job est celle-ci : existe-t-il quelqu’un qui soit capable, à partir d’une souffrance injuste, d’affirmer sa foi et sa confiance en Dieu, donc de bien parler de Dieu ?
Et en effet, Dieu donnera sa réponse, mais cinq siècles plus tard. Sa réponse s’appellera Jésus de Nazareth, dont le nom signifie « Dieu sauve ». Jésus ne fait jamais de discours sur la souffrance, mais toujours il est proche et soutient tous ceux qui peinent. Il refusera toujours d’expliquer la souffrance. Par son attitude, il vient l’habiter de sa présence. C’est ce que l’évangile de Marc nous montre au cours de cette journée type de Jésus. Là, on s’aperçoit qu’il va d’abord vers tous ceux qui ont le visage même de Job, l’innocente victime du malheur : les lépreux, les paralysés, les déprimés. Par contre, il ne ménage pas tous ceux qui « faussent les balances et vendent le pauvre pour une paire de sandales »
Jésus continue à venir à nous, de même qu’il est allé chez la belle-mère de Simon et chez tous les paumés du quartier et les blessés de la vie. Il continue à venir à nous avec une « oreille attentive ». Il se tient au pied du lit de chaque malade pour leur manifester la tendresse de son Père.
En ce dimanche des malades, l’Eglise tient à manifester cette attention particulière de Dieu à l’égard de tous ceux qui font l’expérience du mal, de la détresse, de l’injustice et qui cherchent une main, un réconfort, une compréhension et un sourire de tendresse. Oui, « Tout le monde te cherche Seigneur » particulièrement dans les événements tragiques…
Pour nous aujourd’hui, Jésus nous invite à mesurer les souffrances qui écrasent tant de gens et de peuples. On a fait d’énormes progrès pour apaiser la douleur physique, mais il y a toujours des déchirements qui persistent au cœur de tant de personnes. A toutes les souffrances que certains combattent, d’autres en rajoutent encore. Pas si longtemps encore, certains ont cru voir le doigt de Dieu dans la maladie du sida, comme peut-être aujourd’hui dans ce Covid19. Faut-il encore rajouter une couche à celui qui est déjà atteint, comme s’il ne suffisait pas au malade d’être malade et qu’il fallait en plus l’écraser, le juger, le calomnier, le condamner ? Jésus prend la main de la malade et la remet debout. C’est tout ! Dans l’Evangile le discours sur la maladie n’existe pas. Jésus agit ! Combien de bénévoles visitent les malades dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite et d’handicapés. Ils n’ont peut être pas grand-chose à dire, mais leur présence les font exister et leur redonne goût à la vie.

Photo DR

Savoir prendre la main de celui qui souffre, un sourire, c’est une autre façon de lui dire qu’il reste un frère.
Jésus ne cède pas à la tentation de la gloire facile, fruit des guérisons accomplies. Il se retire pour prier et repart sur les routes annoncer la Bonne Nouvelle. Rien ne le détournera de sa mission. Prier, annoncer, guérir: trois attitudes pour une unité de vie. Tout prend sa source dans l’intimité avec le Père, et les guérissons sont des signes de la proximité du Royaume.
Les mêmes mots peuvent être les piliers de toute vie chrétienne. Etre présent, témoigner, agir, aimer, prier, tendre la main au malheureux, être artisan de paix.... voilà un bon programme pour qui veut être un vrai disciple de Jésus-Christ. Voilà la source de toutes guérisons. Et la guérison donne confiance à chacun pour repartir vers une vie nouvelle.
François, prêtre retraité
1

lundi 1 février 2021

Restrictions aux frontières: les règles se précisent pour les frontaliers

 



🔴Restrictions aux frontières: les règles se précisent pour les frontaliers
Dans un communiqué, Christophe Arend, député de la Moselle, indique les conditions pour se passer d'un justificatif de test négatif en cas de contrôle en traversant la frontière.
➡️ De la France vers l'Allemagne:
Les règles restent inchangées, il est possible de se rendre en Sarre ou en Rhénanie-Palatinat sans justificatif de test négatif, à condition d'y séjourner moins de 24 heures.
➡️ De l'Allemagne vers la France:



Les chauffeurs routiers et travailleurs transfrontaliers seront exemptés d'un test négatif.
❗️ En revanche, une précision importante se dessine pour les frontaliers mosellans, allemands ou luxembourgeois: il est possible de traverser la frontière pour se rendre en France, à condition que le déplacement soit compris dans rayon de 30 kilomètres maximum autour de son domicile, pour une durée de moins de 24 heures.
Outre ces dérogations, toute personne âgée de onze ans ou plus entrant par voie terrestre sur le territoire national doit être en mesure de présenter le résultat d'un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant son départ ne concluant pas à une contamination par le covid-19.