mardi 22 décembre 2020

Familles déchirées à Noël

 Pour Noël 2020, de nombreux expatriés  sont dans l’impossibilité  de rejoindre leurs parents pour fêter Noël. Certains se résignent, d’autres non. Ils arrivent tous à   communiquer par les différents moyens de communications actuelles.


Nos seniors qui ont vécu la période de 1939 à 1945 ont fêté Noël, séparés de leurs maris, père ou enfants et de plus, évacués, expulsés ou déportés. De plus,  la plupart du temps, ces familles souvent déchirées ignoraient l’adresse du père ou du fils, mobilisé, ou déporté. Les médias en parlaient moins qu’actuellement.


La famille déchirée à Noël 1939


Quand les habitants de Moselle ont passé leur Noël 1939 en Charente, ce qui a surtout compter   pour eux c’est de participer à la Messe de minuit. Le « Christkind » n’est pas passé dans les maisons pour récompenser les enfants. Presque dans chaque famille, il manque quelqu’un, un père, un fils. Quand Agathe a quitté Ormersviller le 1 er septembre 1939, elle part avec sa fille de 14 ans et ses deux fils de 13 ans et six mois. Son mari Antoine  est mobilisé, ses deux filles de sept et dix ans sont en vacances en Alsace. Une famille déchirée  est de plus évacuée.  Le plus beau cadeau de Noël  pour Agathe et ses enfants est le retour du mari et du père, démobilisé quelques jours avant Noël. Par contre, la famille est incomplète pour la première fois à Noël, les deux filles ont dû rester en Alsace. Agathe ne les reverra qu’en septembre 1940. 


Et en 1944


Après le retour de la famille en Moselle, elle sera expulsée dans le Saulnois où Antoine devra gérer une ferme en tant que « Siedler ». En avril 1944, son fils René est incorporé de force dans l’Armée allemande en Norvège. Régulièrement, il. donne de ses nouvelles. Hélas le 30 septembre 1944, la famille est évacuée par les Américains à Nancy et le courrier ne suit plus et les parents sont sans nouvelles de leur fils. Le Noël 1944, est le plus triste pour la famille, car René manque, et on ne sait pas où il est. Il est peut-être mort. Pourtant, Antoine veut fêter Noël, il ramène un sapin qu’il a coupé dans la forêt. Il est décoré avec des boules fabriquées avec des noix recouvertes de papier aluminium, récupéré aux tablettes de chocolat que les  Gi’s, stationnés sur la Place Stanislas ont offert à Joseph. Pour ne pas traumatiser les enfants, les parents en parlaient le moins possible. Ils se sont surtout réfugiés surtout dans la prière. C’est surtout  après le 8 mai 1945 qu’ils ont évoqué son absence, car dès le  mois de juin les premiers prisonniers ont été libérés. Le 3 octobre 1945, cela été  un jour de joie,  René  est revenu de captivité et a retrouvé  leur famille.


Photo JAS


Lors de leur évacuation, en 1939, les familles déchirées par la guerre avaient d’autres soucis que d’avoir un sapin bien orné


Joseph Antoine Sprunck

 

lundi 21 décembre 2020

La solidarité des élèves de l’école maternelle "Le Petit Prince"

 

Cette année, les enseignantes de l’école maternelle Le Petit prince ont lancé une action solidaire pour la partager avec tous les enfants. 


Photo JAS

 "Nous vivons une période difficile tant sur le plan sanitaire, économique que social. Notre objectif est de développer l’empathie, l’entraide et le partage. Nous avons proposé de mettre en place un calendrier de l’Avent inversé pour donner plutôt que de recevoir » précise la directrice Sandrine Fouchs

Chaque jour du 1er décembre au 18 décembre 2020, les élèves ont pu ramener selon un planning établi à l’avance un “objet utile” pour une personne dans le besoin, des produits d’hygiène (brosses à dents, shampoing…) ou des produits alimentaires non périssables, (petits pots pour bébés, café, pâtes, boîtes de conserve…)


La grande générosité des enfants


Ce matin, les enfants et le personnel éducatif ont remis le fruit de la collecte à   Antoine Kirsch , papy de l’élève Julia et à Danielle Mager qui oeuvrent auprès des restaurants du coeur. Lors de la remis de plusieurs cartons  remplis par les dons enfants, Danielle Mager au nom de tous ses collèges a  « remercié les enfants et le personnel 

enseignant pour leur générosité et pour avoir organisé une telle collecte d’ « objets utiles » grâce à laquelle    de nombreux enfants de parents en difficultés passeront un meilleur Noël »


JAS

  

samedi 19 décembre 2020

Annonces des Ctés Sts Pirmin et J-M Vianney


 

Message du Père François

 Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc. 1, 26-38

« En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta. »
Chaque année, la liturgie du 4e dimanche de l'Avent met en valeur la place originale de Marie. Et par le fait même, elle nous invite à mettre en valeur toutes les mamans et toutes les femmes dans la vie de nos sociétés. Elles ont un rôle essentiel et méritent d’être considérées à leur juste valeur.
Jeune fille de Nazareth, semblable aux autres filles de sa bourgade, la voilà projetée sur le devant de la scène. Comme les jeunes filles de son village, elle songeait à fonder une famille : « accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph. » En cela, rien de plus naturel, vu le contexte dans lequel elle vivait ! La hantise d’être stérile, l’ange lui-même l’exprime en lui parlant de sa cousine Elisabeth : « Elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait « la femme stérile ». Et voilà que tout bascule ! Tous les projets de Marie sont remis en question par l’ange Gabriel : « Réjouis-toi ! Le Seigneur Dieu t’a montré son amour d’une manière particulière. Il est avec toi. » Oui, c’est là, à Nazareth, dans son village, non loin de la fontaine, que Marie a dit OUI à l’ange. J’aime rappeler sœur Joséphine de Nazareth, qui montrait aux pèlerins le lieu de l’annonciation. Elle disait : « C’est là, que ce sont réalisées les épousailles de Dieu avec l’humanité. » Oui, c’est là que Dieu s’est incarné en Celui qui s’appellera Jésus, le Fils de l’Homme !


Pourquoi le choix du Seigneur s’est porté sur Marie ? Pour Luc, Marie sera la réalisation de la prophétie d’Isaïe 7, 14 : « Une vierge concevra, et enfantera un fils et on lui donnera le nom d’Emmanuel ». Les intermédiaires de Dieu seront toujours des humains comme Abraham, Moïse, les prophètes et tant d’inconnus, comme nous pouvons l’être aujourd’hui. Dimanche dernier on nous a parlé de Jean-Baptiste et aujourd’hui de Marie. Chacun, avec les petits moyens de son temps, de sa culture, de son expérience, de son environnement est particulièrement bien placé. Chacun peut révéler un aspect particulier de Dieu présent à notre existence. Nous pouvons apprécier le dialogue qui s’est établi entre elle et l’ange : « comment cela se fera-t-il ? » Elle n’est pas dans l’expectative comme ces femmes ou ces hommes qui sont en attente d’être choisis ou promus. C’est dans l’humilité qu’elle a accepté cette mission d’être la mère du Sauveur : « Je suis la servante du Seigneur. Que Dieu fasse pour moi ce que tu as dit ! »
Marie, comme toutes ces femmes enceintes aujourd’hui, est traversée par des joies débordantes mais aussi par des questionnements : dans quel monde cet enfant va-t-il naître, que deviendra-t-il ? Chaque être humain a bénéficié, dans ses premiers moments d’existence de ces aspects entremêlés de joies et de questionnements. Cette ouverture, cette attention, cette écoute permettent à la vie de se développer et de grandir. A y réfléchir de près, le plus étonnant n’est-il pas dans le fait que la douceur, la discrétion, le sens du service sont plus forts que tout. Alors qu’aujourd’hui tout pousse au chacun pour soi, à la promotion individuelle même en passant par la tromperie et le mensonge. Tout est fait pour mettre en valeur les apparences qui voudraient faire croire que tout est bon et beau.
Pour en revenir au récit de l’annonciation, l’Eglise a voulu mettre en valeur les qualités de Marie qui n’ont pas été détournées par la promotion individuelle et l’égoïsme. Ce récit est d’autant plus étonnant dans le contexte d’aujourd’hui. Avouons, qu'il n'est pas aussi évident que cela de croire que Jésus, Fils de Marie est « Fils de Dieu ». Il est clair que la foi n’est jamais un chemin de facilité.
La foi ne repose pas sur des mythes, mais sur des faits historiques qui s'offrent à la foi. Jésus, auquel nous croyons, est bien le Jésus de l'histoire. Et c’est bien Lui, qui est la Parole de Dieu. Se préparer à fêter Noël, c’est se mettre à l’écoute de Dieu présent à nos vies. La naissance de Jésus, comme toute naissance, n’est pas un enfermement mais une mise en valeur de l’Etre qui naît et grandit. Pour nous, en cette fin d’année 2020, les préoccupations, les doutes, les espoirs sont traversés par une pandémie mondiale dont les médias soulignent la fragilité de nos sociétés. Tous les jours, ils nous révèlent des scandales nouveaux qui ne font qu’aggraver la peur. Il est bon que la VERITE se fasse ! Saurons-nous un jour la cause de toutes nos misères ?
Appeler Jésus Prince de la Paix, c’est tout mettre en œuvre pour la Fraternité. Aujourd’hui comme hier, comme Marie, nous devons utiliser ce qui est à notre portée avec droiture et respect. Saurons-nous discerner, dans ce qui nous entoure, des chemins de Paix, de Vérité et de Justice ?
Suivre Marie, c’est refuser les combines et les trafics. N’est-ce pas une belle image de la pureté de Marie ?



François, prêtre retraité
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La randonnée pourrait changer votre état d’esprit voire votre cerveau

 










Photo JAS

Bien qu’il puisse sembler évident qu’une bonne randonnée dans la forêt ou la montagne peut purifier le corps et l’esprit, la science est en train de découvrir que la randonnée pourrait réellement changer votre cerveau … pour le mieux!

La randonnée dans la nature réduit la rumination

Ceux qui ruminent ou se concentrent sur trop de pensées négatives peuvent présenter de l’anxiété, la dépression et d’autres problèmes tels que des crises de boulimie ou un trouble de stress post-traumatique. Dans une étude récente, les chercheurs ont voulu savoir si passer du temps dans la nature affecte la rumination et ils ont constaté qu’une excursion dans la nature diminue ces pensées négatives obsessionnelles.

Dans cette étude, les chercheurs ont comparé la rumination signalée par des participants qui ont fait une randonnée dans un environnement urbain ou dans la nature.  Ils ont trouvé que ceux qui avaient marché pendant 90 minutes dans la nature, un environnement de prairies près de l’Université de Stanford, ont signalé moins de rumination et avaient également réduit l’activité neuronale dans le cortex préfrontal subgenual, qui est associée à la maladie mentale. Ceux qui avaient marché dans un environnement urbain n’avaient pas éprouvé les mêmes bienfaits.

Sources : lifehack.org

vendredi 18 décembre 2020

Une fête de Noël au périscolaire sans les parents

 Le mardi 15 décembre, 40 enfants ont été accueillis à l'accueil périscolaire de Volmunster de 16 h à 18 h 30 pour participer à un grand jeu de Noël. Les décorations du sapin du périscolaire avaient toutes disparu. Les lutins du Père Noël ont demandé aux enfants de réaliser des décorations pour que le sapin retrouve la magie de Noël afin que la fête de Noël puisse avoir lieu. Avant de remplir leur mission, les enfants ont pu prendre un bon goûter avec du jus de pommes chaud et les lutins leur ont laissé quelques friandises en repartant. En raison  de la crise sanitaire, les parents n’ont pas pu assister à la fête.



Très bonne fréquentation du périscolaire

 

Le  périscolaire de Volmunster, géré par l'OPAL accueille une quinzaine d’enfants le matin avant l’école à partir de 7h et autant le soir jusqu’à 19 h. Ce sont   5 à 6 maternelles et  8 à 10 élémentaires.  Durant la pause méridienne avec le repas ils sont  60 à 65  durant la pause méridienne. Ce sont 20 à 25 maternelles  et 40 à 45 élémentaires. Le nombre de présents est assez semblable à l'an passé avant l'épidémie de coronavirus, sauf le matin où il y une légère une légère hausse. 

Renseignements et inscriptions auprès de la directrice Adeline Hentzen  au 03 72 29 29 16 ou periscolaire.volmunster@opal57.org  


JAS