lundi 16 septembre 2019

J'ai trouvé l'eau si belle

Photo J.A.S.

Après «Promenons-nous dans les bois », la Médiathèque Joseph Schaefer et de nombreux acteurs locaux, scientifiques, artistes ont le plaisir de vous présenter le programme « j’ai trouvé l’eau si belle ». Rencontres, sorties nature, lectures, expositions, projections-débat... Tout au long de l'automne nous vous invitons à redécouvrir le Pays de Bitche au fil de l'eau...
Vous trouverez la programme complet en pièce jointe, que je vous invite à découvrir !
La Médiathèque accueillera
Vendredi 4 octobre 19h30 : Rencontre « Vivre avec le sauvage », le cas du Parc naturel régional des Vosges du Nord avec Jean-Claude Génot /précédée de la Conférence du dimanche de la cie Luc Amoros (en partenariat avec le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord)

Jeudi 17 octobre 14h00 : Rencontre « Origine de l’eau sur Terre : ce que nous apprennent les météorites » avec Laurette Piani / précédée de la Conférence du dimanche de la cie Luc Amoros (organisée par l’Université du temps libre)

Du 1er au 30 octobre : Expositions : Biodiversité, la fin du sauvage / Laissez-vous porter par les flots de la biodiversité du Bitcherland !/ La maquette sonore des Vosges du nord accessibles aux horaires d’ouverture mais aussi exceptionnellement dimanche 6 octobre lors du Marché paysan de l’Amem (en partenariat avec Escales des sciences, Université de Lorraine -Lycée polyvalent Teyssier de Bitche - Parc naturel régional des Vosges du Nord – Cie Luc Amoros)

Et ailleurs… des lectures dans les bibliothèques du territoire (erreur de graphiste p.11 lecture Mercredi 18 septembre 16h00 à Rohrbach/ 10h00 à Epping) de nombreuses sorties-nature, à Artopie jeudi 19 septembre 20h00 : une projection-débat du film « le fleuve invisible » de Serge Dumont, vendredi 27 septembre 18h00 une rencontre au café Dellinger « Réflexions autour des étangs du Pays de Bitche » avec Denis Mathis , le 18 octobre 19h00 pour clôturer le programme une rencontre au centre de jeunesse de Baerenthal « Vers plus de sauvage en effaçant les petits étangs » avec François Guerold et Quentin Choffel…

dimanche 15 septembre 2019

Portes ouvertes au centre de secours de Volmunster


Photo J.A.S.

Le dimanche 22 septembre l’amicale des Sapeurs-pompiers de Volmunster organise des portes ouvertes avec démonstration et exposition de matériel à la caserne des sapeurs-pompiers.
A cette  occasion on pourra visiter le centre de secours avec son matériel, à des manoeuvres de jeunes sapeurs-pompiers  et des volontaires.    Une animation pour enfants est également prévue. La fête débutera à 11 h avec le Frühschoppe suivi du repas  
à 12 h et pizzas/flamms à partir de 18 h. La journée sera animée par l’orchestre « Jetz geht’los » Réservations des repas  au 03 87 96 77 67.

J.A.S.

samedi 14 septembre 2019

Fête patronale à Nousseviller-les-Bitche



Photo J.A.S.
Le samedi 28 septembre la communauté de Nousseviller-lès-Bitche organise un repas à l'occasion de la fête patronale Saint-Michel à la salle des fêtes après la messe   à 18 h 30. Il est fortement conseillé de réserver, car  les inscriptions sont limitées à 100 personnes. Inscriptions auprès de Germaine  au 06 77 66 00 86 ou Dominique au 06 33 07 24 42 avant le 25 septembre.

J.A.S.

Les annonces des Ctés de paroisses Sts Pirmin et J-M Vianney



Les aînés préparent activement le Quetcheschlaeggelfescht




Comme c’est la tradition, à Ormersviller en septembre  se fête le Schlaeggelfescht avec son fameux pot au feu qu’on servait  très souvent aux fêtes familiales Elle se déroulera à la salle des fêtes le dimanche 22 septembre à partir de midi.   Les membres  du Club des Aînés s’agitent déjà, car pour ce jour il faudra  préparer la fameuse marmelade de quetsches, appelée “Schlaeggel”.  Il faut  préparer   pendant 3 jours et deux nuits d’affilée la quantité de Schlaeggel nécessaire  pour satisfaire les nombreux amateurs de cette marmelade goûteuse

Bonne organisation

Pour préparer cette fête, le président Patrick Vergnaud a fait appel à tous membres  

 Photos Marcel Vogel



pour le dénoyautage des quetsches,


 la cuisson la mise en  bocaux ainsi que la vente du Schlaeggel. Grâce à ses membres dynamiques, le club  prépare également le traditionnel pot-au-feu où chacun et chacune aura son poste à assurer dans la préparation des différents plats et le service à table, etc.   Vu que nos anciens préparent ce Schlaeggelfescht depuis de nombreuses années, nos anciens voient avec sérénité ces activités et responsabilités, car ils savent qu’ils peuvent compter comme par le passé sur l’aide et le soutien de leur entourage.  Pour eux, c’est aussi l’occasion de passer des moments agréables  ensemble et pour certains de sortir de leur solitude. Le pot de Schlaeggel de 500 g est vendu à 4,50 € €  et le repas à 16 € pour les adultes et 8 €pour les mois de 13 ans. Renseignements et réservations avant le 24 septembre auprès des membres du club:  Marie-Mathilde au 03 87 96 70  07,   Monique au 03 87 96 78 01 et Patrick 03 84 96 75. 02. La vente se fera également sur le site de la fabrication et le 22 septembre.

J.A.S.


Le message du Père François

Évangile de Jésus Christ selon St Luc 15, 1–32
En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion. Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ? Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !” Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » Fin de la lecture brève Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.” Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.” Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer. « Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.” Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !” Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

Photo DR
Cet évangile nous présente une bonne nouvelle que nous n’aurons jamais fini d’accueillir. Le plus urgent, c’est de changer, une fois pour toutes, l’image que nous nous faisons de notre Dieu. Trop souvent, nous le regardons comme un gendarme, menaçant et vengeur, toujours prêt à nous prendre en défaut et à sévir. Or, c’est le contraire de l’évangile de ce jour.
En effet, l’évangile nous redit que Dieu est amour. Et comme si une parabole ne suffisait pas, Jésus nous en raconte trois pour bien montrer combien Dieu est bon et miséricordieux. Sa capacité de pardon est infinie. Pour un peu, le pécheur serait préféré à l’innocent. Comprenons bien : Dieu n’aime pas le péché. Il l’a toujours combattu. Mais il aime tous les hommes y compris les pécheurs. Jésus est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Il est comme le médecin qui ne vient pas pour les biens portants mais pour les malades. Son grand souci, c’est de les guérir et de les réintégrer dans la famille humaine. Cette guérison et ces retrouvailles, c’est ça, la joie de Dieu.
Je vous invite aujourd’hui à regarder ce qui se passe dans nos familles. Chaque enfant est unique. Il est aimé dans ce qu’il a d’original. Si l’un d’entre eux fait une fugue ou est victime d’un accident, c’est le drame. Ses parents et ses proches sont angoissés et font tout pour le retrouver en bon état. Comme le meilleur des pères, Dieu aime chacun de ses enfants. Il nous aime chacun comme si nous étions seuls au monde. Il tient à nous comme à son bien le plus précieux : « Tu as du prix à mes yeux, tu comptes pour moi. » (Isaïe 43,4)
Aussi, quand le Père envoie son Fils Jésus dans le monde, il lui donne pour consigne de ne perdre aucun de ses enfants.. Sa grande hantise, c’est que personne ne manque à son appel. Dieu est vraiment malheureux de voir un de ses enfants s’éloigner de son amour. Alors il met tout en œuvre pour le retrouver. Il s’arrange toujours pour mettre sur sa route des personnes pour l’aider à prendre conscience de son amour et à revenir vers Lui.
Le péché le plus grave n’est pas de partir ou de tomber, mais d’y demeurer. Le pire, c’est de croire qu’à cause de nos fautes, nous ne sommes plus aimés de Dieu et qu’il ne s’intéresse plus à nous. Or c’est dans ces moments de désarroi que Dieu manifeste sa grande miséricorde pour nous relever. Il est comme des parents qui font tout ce qu’ils peuvent pour soutenir un enfant en difficulté.
Le péché, c’est de se replier sur soi. Comme l’enfant prodigue avec ses échecs, nous nous enfonçons dans le mépris où on se considère comme un raté, un minable et on ne voit plus le merveilleux qui est à notre porté. Le mal, c’est le découragement parce qu’on désespère de soi et de l’amour de Dieu. La petite Thérèse de Lisieux disait même : « Moi, si j’avais commis tous les crimes possibles, je garderais confiance, car je sais bien que cette multitude d’offenses n’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. »
Le fils perdu est rentré en lui-même. Il a pris conscience de sa situation de misère. Il a décidé de se lever et de revenir vers son Père. Ce retour a été provoqué par la faim : « Combien d’ouvriers de mon Père ont du pain en abondance et moi, ici, je meure de faim. » La souffrance ouvre les yeux de ceux qui ne veulent pas voir. «Seuls des yeux qui ont pleuré peuvent comprendre certaines choses" disait le cardinal Etchegaray. A partir d’un mal, Dieu peut toujours faire surgir un bien. Le péché, c’est le refus de croire en la magie de l’amour, c’est de penser que nous sommes détruits irrémédiablement.
Se mettre à part, se sentir exclu, c’est un grand malheur, alors que l’évangile de ce jour est traversé par une joie extraordinaire. C’est la joie du berger qui retrouve sa brebis égarée, c’est la joie de cette femme qui retrouve sa pièce d’argent perdue. C’est surtout la joie du Père quand il retrouve son fils disparu. Il est tellement heureux qu’il fait la fête. Voilà une bonne nouvelle pour les pécheurs que nous sommes. Remercions le Seigneur pour tant de pardons reçus et prions pour ceux à qui le pardon paraît impossible, alors que c’est le cadeau de Dieu qui donne vie à toutes nos résistances.

François, prêtre retraité