jeudi 21 janvier 2016

Nouvelle tondeuse, déneigement assuré




Photo Laet. Schattner
A Ormersviller il n’y a pas eu de problème de déneigement ! L’épisode neigeux de la semaine dernière a été maîtrisé 
avec efficacité par l’ouvrier communal Michel Schlegel avec l’appui du maire Marcel Vogel. La circulation des usagers a été rapidement rétabli et assuré. Le ramassage complet des ordures ménagères par Véolia s’est déroulé sans difficultés.
En effet la commune s’est dotée dernièrement d’une nouvelle tondeuse auto-portée frontale avec une unité de coupe pour les entretiens des espaces verts en été et une lame à neige pour l’hiver. Ce nouvel engin permet de déneiger les espaces publics non accessibles avec le grand tracteur de la commune. La volonté du maire est de déneiger également les trottoirs sur les axes principaux afin d’assurer au mieux la sécurité des écoliers sur leurs trajets quotidiens.
La commune est ainsi dotée d’équipements permettant de réagir rapidement face aux précipitations neigeuses hivernales. Un bon investissement qui complète et renforce le dispositif communal tout au long de l’année et apporte son soutien au club de foot pour la tonte du terrain de sport. L'achat de la machine a coûté 20 800 € HT. A savoir qu’une subvention parlementaire de 3 000€ a été octroyé par le sénateur de la Moselle Jean-Pierre Masseret ainsi qu’une contribution financière du Football club d’Ormersviller-Epping de 7 616 €.



Laetitia Schattner

Les brèves de Sarreguemines Confluences


Hundling

Maison de santé

La municipalité envisage de créer une maison de santé  pluridisciplinaire à Hundling. Des professionnels de santé de la région souhaitent s’y installer. Cette nouvelle structure de santé permettra de maintenir et de renforcer l’offre de soins sur le territoire. Ce nouveau service de proximité ne manquera pas de développer   l’attractivité de la commune et des villages  environnants.

Sarreguemines

22 chambres

Le nouveau centre d’hébergement et de réinsertion sociale  (CHRS) de Sarreguemines pourra être occupé dès le 28 janvier 2016. La maison compte 22 chambres réparties sur deux niveaux, l’un est dédié aux hommes et l’autre aux femmes. Au rez-de chaussée on trouve une salle de restauration, une cuisine professionnelle, une tisanerie, une bagagerie, une buanderie, une salle de réunion et les bureaux de l’équipe  des éducateurs.  Le CHRS est revenu à 1 810 000 € dont plus de 40 % ont été pris en charge par l’État. Entre l’ancien CHRS et le nouveau, les changements sont nombreux. L’espace est passé de 500 m2 à 1 100 m2, de plus tout est neuf, y compris les meubles. Au total sur toute la ville, le CHRS dispose de 79 places de logement. 

Couverture de la carrière

La ville de Sarreguemines construit actuellement  un toit au-dessus de la carrière du centre équestre. L’objectif est de pouvoir pratiquer l’équitation par tous les temps dans une carrière qui vient d’être agrandie. L’investissement s’élève à 340 000 €. De plus, il y aura une intervention sur les boxes des chevaux, sur la façade, le stockage du foin et le matériel. Ces travaux étaient nécessaires pour Sarreguemines Jump, un club dynamique avec 300 licenciés.

Wiesviller-Woelffling

Fusion de communes

Wiesviller et Woelfling-lès-Sarreguemines sont deux communes, dont les villages sont très proches. Elles ont déjà de nombreuses structures communes comme le syndicat intercommunal de la forêt, le cimetière, l’école maternelle et le périscolaire, le regroupement pédagogique, la paroisse et de nombreuses associations. Des deux côtés des démarches sont entreprises pour réunir les deux communes. La loi du 16 mars 2015 vise à réduire les communes. En le fusionnant en 2016, la nouvelle commune, grâce à un pacte financier de trois ans bénéficiera de dotations garanties. Au courant de l’année 2016, un référendum sera organisé pour associer la population à cette décision. Si la fusion se réalise, la nouvelle commune aura alors 1 794 habitants et une superficie de 1507 ha.

Sarralbe

Marche des rois

La chorale Choeur à coeur de Diefenbach-lès-Puttelange, dirigée par Nicolas Trinkwell, a offert un petit concert aux résidents de l’EHPAD de Sarralbe. Pour les auditeurs, ce fut un vrai plaisir d’entendre ces chants de Noël et du répertoire français. Ils n’ont pas oublié de leur chanter la fameuse marche des rois mages.

Hambach

Europôle 2

La première entreprise vient de s’installer sur Europôle 2 à Hambach, d’une superficie de 370 ha, dont 62 ha sont viabilisés. Rucon, spécialisé dans les ventilateurs industriels est la première à s’implanter sur la nouvelle zone industrielle et à occuper le bâtiment relais. Trois autres sociétés  ont prévu d’y venir: Le Petit Forestier,   la SARL maintenance industrielle de l’Est (MIE) et la Société de transports Sostmeier.

Blies-Guersviller

A l’honneur

Lors de la cérémonie des voeux du maire de Blies-Guersviller, Gilbert Franz, Armand Meyer et Gertrude Schwartz ont été nommés adjoint honoraires. Six élus, dont trois encore en activité, se sont vus remettre la médaille d’honneur communale: Gilbert Frantz pour 43 ans de mandat a eu la médaille d’or, Armand Meyer, Betty Gross, Marcel Frantz, Victor Bur et le maire Roland Roth ont eu la médaille de vermeil. Cette remise de médailles a été organisée en présence  de Christophe Salin, sous-préfet et de Céleste Lett, député-maire.

J.A.S.





mercredi 20 janvier 2016

70 ème anniversaire de la réouverture de l’école à Volmunster

 En 1946, Volmunster fait partie du no man’s land du Bitcherland de 1939 à 1945, sans électricité, sans téléphone et sans eau. André Schutz est le 38 ème enseignant nommé à Volmunster qui accepte le poste. Début difficile et décourageant.

Le 13 juillet 1939, Georges Perrin, Instituteur de l’école de garçons a souhaité « Bonnes vacances » à ses élèves, dont certains ne se retrouveront sur les bancs de l’école de Volmunster que le lundi 16 janvier 1946. exactement 10 mois après la libération de la commune par les Américains. C’était il y a 70 ans.

No man's land

Il faut se rappeler que Volmunster était inhabité depuis le 1er septembre 1939, date à laquelle la population a été évacuée en Charente. Puis ceux qui sont revenus en septembre 1940 ont été expulsés dans le Saulnois et la Pays messin par l’administration militaire qui a agrandi le camp militaire de Bitche. Les habitants de treize communes du canton de Volmunster et cinq de celui de Bitche étaient concernées. Cette zone a été un vrai no man's land. Ce ne sera qu’à partir du 8 mai 1945 que quelques-uns se hasarderont à revenir dans ce village en ruines. 

Photo DR

L’Etat construit des baraquements pour abriter les familles « sans logis », dont les maisons n’étaient plus qu’un amas de pierres.

Difficile ouverture d’école 

L’inspection académique de Metz nomme André Schutz le 13 janvier 1946 à l’école de Volmunster. « Dès que je suis descendu de la camionnette faisant office de navette, mes chaussures bien cirées étaient crottées et le bas des pantalons était souillé. C’est ainsi que je me suis présenté à Joseph Rinder, maire, qui officiait dans une petite salle, aménagée dans un grand baraquement. Il m’a accueilli avec une certaine froideur, ce qui m’a étonné. Il m’a appris que depuis la rentrée d’octobre, j’étais le 38 ème instituteur nommé sur ce poste, et qu’aucun n’avait accepté. Je n’en croyais pas mes oreilles. Sans moyen de locomotion, j’ai dû me résoudre à rester le week-end à Volmunster » nous a-t-il rapporté lors d’un interviw en 1996. Le lundi 16 janvier 1945, il ouvre la classe dans une salle d’un baraquement.

Témoignage

Photo J.A.S.
Nous avons rencontré Pierrot Seibert qui fut l’élève d’André Schutz en 1946.Il se souvinet très bien de cette période: «Nous étions une cinquantaine de garçons et de filles, répartis à quatre grandes tables et comme sièges nous avions des tabourets. Nous n’avions pas de tableau. Le maître écrivait sur la porte. Les toilettes ont seulement été construites en avril. La cour était un pré et on allait se soulager derrière les haies. Les enfants des « rentrés » en 1940, ne savaient pas bien ou pas du tout le français. Je faisais partie des « restés » en Charente et j’ai fréquenté l’école de Sigogne à partir d’octobre 1943. Elle était dirigée par René Blanc, père d'Alain Blanc, un des initiateurs du jumelage. Nous ne savions parler que le français en arrivant à Volmunster. Alors le maître nous a demandé d’apprendre le dialecte et les autres le français. Ceux qui étaient restés en Charente ont pu passer le certificat d’études en juillet 1946, car ils avaient un bon niveau. La rentrée du 1 er octobre, les filles et les garçons ont été séparés. A côté de l’école, une association « Rayon de Soleil » nous servait dans leur baraquement tous les jours du cacao et un biscuit. Tout le monde appréciait ce goûter
Les deux classes ont fonctionné dans les baraquements jusqu’en 1956, année où l’école reconstruite au milieu du village a accueilli les élèves.
Joseph Antoine Sprunck






dimanche 17 janvier 2016

La médaille d’argent de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif remise à Rémy Seiwert

Pour son implication dans la vie associative, la médaille d’argent de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif a été remise Rémy Seiwert. par Willy Seiwert, président  honoraire du comité départemental.  

C’est en présence de nombreuses personnalités du sport et du monde associatif et caritatifs et d’élus locaux que cette médaille a été remise. A cette occasion les joueurs de l’Association des vétérans ont assisté en tenue des sport. Durant sa vie professionnelle, il a commencé comme électromécanicien à la mine au Puits Simon, puis douanier  où il gravit les différents échelons et devient en 1998 attaché douanier de ‘l'Organisation mondiale des Douanes et coordonnateur pour l’Afrique dans le cadre de la défense de la faune et la fore.



Une très riche  vie associative 

Willy Seiwert retraça avec beaucoup d’humour la vie sportive et associative de Rémy Seiwert. ©




Activités culturelles

Avec l’abbé Gérard Henner il a collaboré aux deux tomes   de «Volmunster, un siècle d’histoire» de Lengelsheim, et avec Émile Eitel, le livre sur le Pays de Bitche. A titre personnel, il a écrit  avec les amis  de Gérard Henner, 
la « Quinzième station » en son hommage « Papy, Mamie, raconte moi l’exode de 1939-1940 ». Il a composé également des panneaux histoire et s’est investi  sur le projet de valorisation  d’Eschviller et a écrit « Eschviller, 2000 ans d’histoire ». De plus, il s’investit actuellement une fois par semaine au périscolaire où il fait découvrir aux enfants les vieux métiers et l’histoire de la France et celle du Bitcherland. De plus, il anime des conférences dans les écoles et a sorti un fascicule sur les deux guerres mondiales. Davis Suck, vice-président du conseil départemental a relevé dans   dans son intervention « le dynamisme de Rémy  Seiwert qui fait partie des  pépites du Bitcherland qui font partie de l’école des valeurs, de ces bénévoles  avec un esprit de solidarité et d’entraide. Je félicite Rémy pour son engagement dans le monde associatif et sportif comme dans la défense de la qualité de la vie.» Après la remise de la médaille par Willy Seiwert, Rémy Seiwet a tenu  à remercier son épouse, ses amis et les nombreux élus pour leur présence.  La manifestation se termina par le chant de la Marseillaise et celui de l’ASV.










Photos Joseph Antoine Sprunck

« J’ai remis des médailles durant quinze ans, mais jamais je n’ai rencontré une telle ambiance conviviale et sympathique. J’ai constaté que les participants à cette remise ont un esprit de solidarité et de reconnaissance que l’on ne rencontre plus chez certains qui viennent s’installer dans les villages. »  nous confie Willy Seiwert à la fin  de la remise.

Joseph Antoine Sprunck





Week-end de neige au château de Volmunster

Ce week-end dernier, les enfants et petits-enfants de Thérèse et Émile Henius sont venus passer un week-end au château où ils ont passé leur enfance. Ils ont logé dans les  gîtes Bexon et Gudin. . Ce fut un vrai bonheur pour tous. Ils ont en profité pour faire une balade dans la neige sur  les hauteurs d’Eschviller avec leurs amis de Volmunster. Tatiana   nous a confié: «Ces gîtes sont bien équipés, cela me fait vraiment plaisir  de revenir sur lieux où j’ai passé ma jeunesse, nous reviendrons.»  





Photos J.A.S.