mercredi 24 juin 2026

Météo de Volmunster

 



Samedi, 27 juin le jour le plus chaud avec 38 ° et le lundi 29  la température devrait redescendre à 27°

Réduire la chaleur dans les classes de l'école maternelle du Petit Prince

 

Photo JAS

Alors que la classe des petits est protégée du soleil, grâce à une avancée  du toit, les fenêtres de la classe des grands est protégée par des couvertures de survie. En plaquant le revers argenté de la couverture sur la face externe de la vitre, cela fait effectivement baisser de quelques précieux petits degrés la température de la classe.



mardi 23 juin 2026

La canicule de 1947 et celle de 2026


La mardi 23 juin 2026  à 16 h 58, il faisait à Volmunster 37,6 °

Je me souviens très  bien de la canicule de 1947 où il faisait très chaud dans les baraques.  De plus, comme il ne  pleuvait pas beaucoup, il y avait seulement du regain dans les prairies humides. Hélas, à cette époque on n'avait pas de thermomètre. Pour arroser le jardin, il fallait chercher l'eau à la fontaine

 Elle est confirmée sur google

L'été 1947 s'inscrit dans cette série d'étés caniculaires qui ont touché l'Europe de l'Ouest dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale (1945, 1947, 1949, 1950 et 1952).

En France, entre le 26 et le , les 35 °C sont dépassés sur une grande partie du territoire.

Au cours de l'année 1947, les températures ont été constamment supérieures à la moyenne d'avril à début octobre. L'Europe a connu trois vagues de chaleur notables (21 jours) : du 26 au (faible intensité), du au (intensité exceptionnelle) et du 14 au (intensité modérée)[1].

En cette année 1947, la chaleur a été certes moins concentrée qu'au cours de l'année 2003, et les conséquences humanitaires moins critiques pour une population moins exposée. Pourtant, les épisodes de fortes chaleurs de cette année 1947 n'ont jamais été aussi étendus depuis le début des relevés. Les appareils glaciaires alpins vont alors enregistrer des pertes historiques, qu'ils ne parviendront pas à récupérer par la suite."


 

Prospectus de la première fête des saveurs en 1997.

Photo JAS

Pour cette première fête des saveurs  la plupart des maires  du canton ont déjeuné  à midi au grenier. Comme cela a été un grand succès Adeline Demerlé a proposé d'organiser la fête de la pomme en octobre 1998.
En 2026, la fête de la pomme sera fêtée le dimanche 12 juillet.

Les bienfaits des cerises

 


La cerise, 4 bonnes raisons d'en consommer au quotidien

L’arrivée de la belle saison marque le retour des fruits rouges dans nos assiettes. Savoureuse et juteuse, la cerise ravie nos papilles et aussi notre santé grâce à ses nombreuses vertus.


Le temps des cerises : origine, saison et variétés

Sauvages, les cerises sont connues depuis l’Antiquité en Asie Mineure mais ce n’est qu’au Moyen-Âge qu’elles sont cultivées dans les vergers français. Louis XV qui en était friand, encouragea le développement de sa culture.

   

 Bienfaits de la cerise : un shot d’antioxydants

La cerise est un peu plus sucrée (15 g de glucide pour 100 g) et plus calorique que les autres fruits rouges (68 kcal / 100 g). Elle est pour autant très bien pourvue en nutriments protecteurs:

  • Vitamine C: 15 mg / 100 g
  • Polyphénols: Anthocyanes et tannins
  • Bêta-carotène: 150 g de cerises apportent 15 % des apports quotidiens recommandés.

Ce cocktail puissant d’antioxydants contribue à lutter contre les radicaux libres présents dans l’organisme afin de former un véritable bouclier contre les maladies dégénératives.

La cerise contient également de nombreux minéraux (phosphore, calcium, magnésium, soufre, sodium, chlore, fer, zinc, cuivre, manganèse) lui assurant le rôle de reconstituant et de reminéralisant du corps.



La cerise : 4 bienfaits santé ignorés

En naturopathie, la cerise est reconnue pour lutter efficacement contre les maladies dégénératives.

Un activateur de concentration

La cerise procure non seulement un effet de détente pour le système nerveux mais aussi une meilleure concentration. Cette particularité serait principalement liée à son parfum si particulier.

 Cerise sur le gâteau? La cerise optimise la durée de sommeil et donc la régénération cérébrale.

Un capteur de graisse naturel

La cerise régule l’activité du foie et de l’estomac. Sa teneur en sorbitol dans ses sucres lui procure un léger effet laxatif.

Par ailleurs, la cerise est une bonne source de pectine, une fibre soluble qui se dissout dans l’organisme et forme dans l’intestin une sorte de gel épais. Lors de la digestion, ce gel se lie à toutes les substances nuisibles présentes dans le système digestif en empêchant leur absorption par l'organisme. Il retient notamment les molécules de matières grasses qui ne peuvent plus pénétrer dans le courant sanguin. D'autre part, en gonflant, ce “gel” prend plus de place dans l’estomac procurant ainsi une sensation de satiété plus rapide.

Enfin, La richesse en fibres de la cerise ralentit son temps de digestion et donc l’absorption des sucres dans le sang. De manière générale, consommer des fruits riches en pectine favorise la perte de poids et permettent le maintien d’une bonne santé cardiovasculaire.

Un aspirine-like

L’action diurétique de la cerise la rend particulièrement intéressante pour les personnes souffrant d’arthrite et de goutte. En effet, elle contient une forte dose d’anthocyanine, un antioxydant aux propriétés anti-inflammatoires très puissantes.

Par ailleurs, selon une recherche de l’université de l’État du Michigan, les cerises seraient 10 fois plus efficaces que l’aspirine pour réduire l’inflammation des tissus qui cause les maux de tête. Il suffirait pour cela de consommer 500 ml de jus de cerises soit environ 2 verres.

Une arme anti-cancer ?

Ce petit fruit rouge contient également une substance complexe appelée alcool périllyle, composé organique intervenant dans l’odorat de la cerise et reconnu comme un nutriment de grande valeur thérapeutique.

Selon le Dr Michael Gould, professeur d’oncologie humaine, cette substance appartenant au monoterpène, semble très prometteuse dans le traitement des cancers du sein, des poumons, du foie, de l’estomac et même de la peau.

Souvenirs...

 

Photo JAS

Comme les deux premières fêtes des saveurs ont eu beaucoup de succès, les Amis du Moulin sont allés découvrir la vallée du Rhin en septembre 1998

lundi 22 juin 2026

[Les randonneurs d'ici] NATURELich à Volmunster

  


Une fois n'est pas coutume, j'ai marché un dimanche. Juste de Volmunster à Eschviller sur l'inachevée voie de chemin de fer. À l'ombre pour ne pas trop souffrir de cette canicule historique.
Les vaches non plus n'avaient pas l'habitude de me voir un jour de repos dominical, qui plus est dans le sens contraire de ma marche en semaine. 


Je ne rencontre personne en chemin; sans doute nos villageois fatigués et abattus par la chaleur prennent-ils un repos bien mérité, volets clos et sans couverture.


Le chemin se termine bétonné depuis peu. Merci à nos élus de nous protéger des racines dangereuses. Nous pouvons enfin marcher en regardant au loin. Les ouvriers passeront-ils cet automne pour souffler les feuilles. Que celui qui sait le dise !



Me voilà arrivé. Toute l'équipe du moulin est au complet pour m'accueillir un dimanche matin. Saviez-vous que testé sur l'orthographe, notre ministre de l'éducation nationale n'est pas parvenu à écrire le mot accueil ? Il a bien raison ce ministre, de vouloir être plus exigeant sur l'orthographe pour l'examen de fin d'études secondaires.

Heureusement, à voir l'enthousiasme des fonctionnaires territoriaux, j'oublie les problèmes nationaux. Merci à tous ceux qui prennent leur dimanche pour rendre la vie plus belle dans nos vertes campagnes.




Ainsi qu'aux agents de la sécurité, prêts à toute intervention en cas d'action violente d'éco-terroristes.

Mais tout ça m'a donné soif. La buvette est encore fermée et la feuille des tarifs des boissons tarde à arriver. Je vais donc me prendre une boisson rafraîchissante sur la terrasse du restaurant. La boisson est certe un peu plus chère qu'à la buvette, mais je suis à l'ombre sur une chaise à la place d'un banc. Juste en face de moi, deux charmantes touristes allemandes prennent leur petit déjeuner.


Mais il est temps de bouger et d'aller vers les stands et ateliers de la journée. La première chose que je vois, c'est un message qui m'est adressé. Quelle surprise ! Je parviens à retenir mes larmes. Ému, je continue ma visite le coeur en fête.


L'atelier tri des déchets qui propose diverses activités pour les plus jeunes. Celui-ci est à côté du stand de l'office de tourisme de Bitche. Celui-ci proposent d'essayer leurs vélos électriques. J'en enfourche un rouge qui est à ma taille et m'élance sur la route vers le village et autre chemin. L'essai est concluant. J'en louerai bien pour l'été, mais il faut voir s'il est possible de négocier les prix.



Et voilà que j'aperçois une jeune femme qui porte une gourde fleurie. Je m'empresse de lui demander quel hasard l'a mise sur ma route. Elle me répond qu'elle fait partie de l'atelier grimpe HOPL'ARBRE et m'invite à le rejoindre. Je lui réponds que j'irai plus tard. Mais le nom de l'atelier m'indique très clairement qu'elle est alsacienne. 




Un peu plus loin vers la maison des abeilles, le stand CARITAS. Une oeuvre de charité caritative. Celle-ci vient en aide aux familles en difficulté, propose des cours de cuisine et depuis peu collecte les dons de vêtements enfants et ados au pôle solidarité de etit-Réderching. Pour info, Caritas Alsace a signé un accord avec ses partenaires sociaux pour accorder un congé menstruel à ses salariées souffrant d’endométriose. 


Et juste à côté, le petit poisson typique des cours d'eau du Bitcherland qui a donné son nom à l'association. Les Chabots. Deux jeunes nantaises s'affairent à monter un outil pédagique du club. Là aussi, bravo à tous ces jeunes qui se battent pour la préservation de notre environnement naturel et le respect de la nature.



Voilà que je suis intrigué par des formes bizarres, comme des sculptures contemporaines. Des assemblages de bric et de broc.



C'est la
Cie Mélocotòn qui installe son instrumentarium. Le tout sur l'eau qui coule, qui bruite, qui joue. Je me suis installé sur une chaise écouter la musique des gouttes qui tombent et s'écrasent pour délivrer une douce mélodie. La voyez-vous se libérer de sa boîte ?




C'est bien sûr interactif. Voyez ce tout jeune garçon qui a trouvé du premier coup la gamelle à remplir pour faire tourner le moulin. Il se concentre pour ne rien verser à côté.



Quel plaisir de voir jeunes et vieux réunis afin de créer, jouer ensemble. Quelle belle paix générationnelle. Voyez-les s'appliquer pour fabriquer leur baume à lèvres à partir de cire d'abeille ...




Puis je vais voir les travaux
des étudiants en design de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Une femme en belle robe d'été s'intéresse elle aussi au mobilier créé. Il s'agit de la présidente de la communauté de communes du Pays de Bitche. C'est ma première rencontre avec Madame Joëlle Wey; et tout intimidé, je la laisse discuter avec les étudiants.


Plus que le mobilier pour les réunions, ce sont les chaises que j'ai aimé, mêlant le bois, le verre et le grès. Les matières du Bitcherland.






Et puis, je vais enfin rejoindre le chêne de la grimpe. L'animateur donne les explications avant que la jeune femme citée plus haut et un préadolescent ne débutent l'ascension. Le but étant de réussir à s'asseoir tranquillement sur une branche et voir les environs de haut. Tout deux réussiront.

 Je l'ai fait aussi, mais avec l'ascenseur du moulin.





Il est déjà midi. Je passe saluer les bénévoles des saucisses et jeter un oeil aux photos de l'AMEM.








Ce doit être l'un de mes plus longs articles. Merci d'être resté jusqu'au bout. 






Texte et Photos de C. Freyburger

À toute.