vendredi 28 novembre 2025

68 ans de mensonges




Photo DR
Un texte  d'une dame qui se révolte contre les gouvernants en France publié le  26 novembre 2025

UN BIJOU

UN VRAI DÉLIRE…..

Il reste à plumer :

- Les caisses de retraites privées AGIRC- ARCO.....


68 ans d'émigration fiscale et de

mensonges.

On dit, et c'est vrai, que les français sont des râleurs, je pense surtout qu'ils sont stupides quand on lit ce qui suit.

Allez, vive la France...enfin la Bretagne...

A 94 ans cette brave dame a la tête sur les épaules et ses comptes. Elle a aussi très bonne mémoire en citant tous les intervenants gouvernementaux successifs qui

l'ont trahie. La lecture vaut son pesant d'or... !!!

Très bien résumée la situation

De 1956 à nos jours : 68 ans d'imagination fiscale... et

surtout de mensonges. "Je me présente. Je m'appelle Micheline Sany. Je suis née en 1927 et je vous le dis tout net : à force de tirer sur l'élastique, la corde va péter!"

En 1956, quand Guy Mollet a instauré la vignette pour «fournir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus », bon... moi j'avais à peine 30 ans et j'étais très fière de pouvoir venir en aide aux anciens.En plus, Paul Ramadier, le ministre des Affaires économiques, avait affirmé que ça serait une taxe temporaire... Bah, il a duré quarante-quatre ans le,temporaire ! Pendant quarante-quatre ans j'ai payé cette vignette ! Alors merci !

Surtout que les anciens n'en ont presque jamais vu la,couleur, vu qu'au bout de trois ans, le Premier ministre, Michel Debré, a annoncé que le produit de la vignette serait finalement « acquis au budget de l'État... », qui le reverserait au Fonds national de solidarité. Enfin, en partie...

Enfin, en petite partie... Que les vieux se fassent dépouiller comme ça, ça a fait du foin, pendant toutes ces années.

Mais ça n'a jamais rien changé.

Ensuite en 1991, quand ils ont créé la CSG, la contribution sociale généralisée pour financer la branche famille, en remplacement des cotisations patronales d'allocations familiales, bon... sans râler, j'ai payé !

Surtout que ça ne devait durer que cinq ans. « Une

contribution transitoire » qu'ils disaient... et puis 1,1 %, c'était supportable. Seulement vingt-sept ans plus tard, elle transite toujours la CSG !

Et elle a grimpé à 9,2 % pour les salariés et 8,3 % pour lesretraités. Par étapes, bien sûr, c'est moins voyant.

En 1993, elle est passée de 1,1 à 2,4 %. Pour alimenter en plus le Fonds de solidarité vieillesse. Y'avait pas déjà la vignette pour ça ? Chuuuuut, arrêtez d'être insolents !

En 1997, elle augmente encore pour financer, en plus, la branche maladie : on en est à 3,4 %.

En 1998, toujours pour la branche maladie, elle passe à 7,5 %, etc., etc.Bref, la protection sociale ne s'est pas redressée, et ce qui devait être temporaire est devenu... un impôt de plus.

Ah bah oui ! La CSG, ça rapporte plus que l'impôt sur le revenu aujourd'hui !

Si on vous demande combien vous payez d'impôts par an, vous savez le dire. Mais si on vous demande combien vous payez de CSG, vous savez ?

Chez moi on disait : « C'est tout un art de plumer l'oie sans la faire crier.» Alors qu'il y aurait de quoi hurler.

Et puis en 1996, rebelote avec la CRDS, la « contribution à la réduction de la dette sociale ».

J'ai payé. (Mais j'avoue, j'ai râlé.).

À cette époque, les déficits sociaux s'élevaient à un

montant estimé entre 30 et 38 milliards d'euros.

Oui, parce que nous, si on se trompe de dix euros dans notre déclaration de revenus, on risque une amende, mais eux, un flou de 8 milliards, ils ont le droit... Toujours est-il qu'ils avaient tout bien calculé : en treize ans, tout serait remboursé.

La CRDS devait disparaître le 31 janvier 2009.

Mais voilà-t'y pas qu'en septembre 1997, le gouvernement Jospin annonce 13 milliards d'euros supplémentaires de dettes, qui correspondaient aux déficits sociaux non financés des années 1996 à 1998. Alors, ils ont tout bien recalculé, finalement pour tout éponger il fallait prolonger... jusqu'au 31 janvier 2014.

Mais voilà-t'y pas qu'en 2004, le plan de redressement de la Sécurité sociale concocté par Philippe Douste-Blazy  annonce 50 milliards d'euros supplémentaires de dette à rembourser.

Alors, ils ont tout bien re-recalculé... et ils ont vu que finalement, la Trinité était la meilleure date pour arrêter la CRDS. Donc, on la paye toujours...

Et puis, en 2004 , Raffarin a inventé la « journée de

solidarité », vouée à « l'autonomie des personnes âgées ». Moi, ça va, j'étais déjà à la retraite, mais vous, vous avez travaillé... sans être payés !

Et en 2013, une nouvelle taxe pour les retraités. CASA, ça s'appelle. C'est la « contribution additionnelle de solidarité à l'autonomie », 0,3 % sur les retraites, pensions d'invalidité,

allocations de préretraite.

C'est-à-dire qu'ils font payer les vieux pour que les vieux soient autonomes !

C'est pas du bon foutage de gueule, ça ? Et on continue.

En 2013, toujours, M. Jean-Marc Ayrault nous gèle les retraites complémentaires...

Et comme ça ne s'arrête jamais, maintenant, parce que j'ai 1 247 euros de revenu fiscal par mois, j'ai une augmentation monstrueuse de la CSG : 25 % d'augmentation !

Ah ben oui, on nous a dit 1,7 % , mais c'est pas 1,7 % de ce qu'on payait, c'est le taux qui augmente de 1,7 % ! passés de 6,6 % à 8,3 % de CSG , ça nous fait 25 % dans les dents....enfin celles qui nous restent.

Et maintenant, la cerise sur le pompon : on nous annonce que nos retraites vont être revalorisées de 0,3 %.Cinq fois moins que l'augmentation dont on aurait dû bénéficier si le code de la Sécurité sociale avait été simplement respecté, puisqu'il prévoit que les pensions soient revalorisées du montant de l'inflation moyenne sur l'année pour éviter toute dégradation du niveau de vie.

Et l'inflation prévue d'après l'Insee est de 1,6 %.

Et Bruno Le Maire ose dire sur RTL : « Mais ils ne serontpas perdants, leur pension de retraite continuera à être revalorisée. » Il croit qu'on est tous gâteux ou quoi ?

Je n'ai que mon certificat d'études, mais y'a pas besoin de sortir de Polytechnique pour comprendre qu'une hausse de 0,3 % des pensions, quand les prix augmentent de 1,6 %, revient à une baisse du pouvoir d'achat.

D'après le baromètre de l'institut Elabe, publié le 6

septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir

confiance dans le chef de l'État, alors qu'ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection. On se demande vraiment pourquoi Un type qui pour se faire élire déclarait chez Jean-Jacques Bourdin en décembre 2016 : « L'engagement que je prends ici devant vous, c'est que, avec moi, toutes les petites retraites auront leur pouvoir d'achat protégé. ».

Et sur RMC encore, en février 2017 : « Je ne veux pas, moi, faire d'économies sur le dos ni des retraités, ni de celles et ceux qui sont à quelques années d'aller à la retraite. ».

Et au 20 heures de France 2 en mars 2017 : « Je ne touche pas à la retraite de celles et ceux qui sont aujourd'hui retraités. Leur retraite sera préservée. Il n'y aura pas de perte de pouvoir d'achat, c'est essentiel ! ».

Alors je pose la question : 72 % qui n'ont pas

confiance, comment est-ce possible ?

Comment peut-il se trouver encore 28 % de retraités quilui fassent confiance ? ...Et aussi , que penser des 700 mille migrants qui rentrent en France par an , les mains dans les poches et des aides leurs tombent en veux tu,

en voilà.....!!!

Toute ma vie, j'ai payé pour aider les vieux et maintenant que je suis vieille, il faut que je paye pour aider les jeunes ?

Que vont-ils nous inventer encore ??

                           xxxxxxxxx

Un sénateur demande  à Sénèque le Tragique: 

Tu pourrais bien aller au son sénat.

Il répond:
" Impossible, car je ne sais pas mentir, ni jouer au théâtre."

Mangez brut et évitez les aliments transformés

 


 Un aliment brut est un produit qui est vendu dans sa forme originale et qui n’a pas subi de

transformation : fruits et légumes, légumineuses, œufs, poisson, etc.

 A l’inverse, les produits transformés sont des produits qui ont subi des transformations pour être commercialisés, et que l’on ne peut pas trouver sous cette forme dans la nature : plats préparés, jus de fruits et sodas, biscuits, etc.

Les aliments ultra-transformés ont des effets problématiques sur la santé : ils ont souvent une faible teneur en nutriment et une charge glycémique élevée. Par ailleurs, ils contiennent généralement peu de fibres et ont souvent une texture trop molle ne permettant pas un effet rassasiant.

Enfin, la consommation d’aliments transformés déséquilibre le microbiote. Le microbiote intestinal est ainsi moins riche en bonnes bactéries, essentielles au bon fonctionnement de notre organisme, car elles luttent contre les agents pathogènes (parasites et bactéries par exemple) et assurent des fonctions essentielles à la prévention contre les maladies de civilisation.

Voici quelques conseils pour éviter les aliments transformés :

Privilégiez les listes d’ingrédients courtes, ne comportant pas plus de 4 ou 5 ingrédients.

Évitez les produits dont la liste d’ingrédients comporte des éléments avec des noms 

compliqués (sirop de glucose-fructose, 

protéines hydrolysées, amidon modifié, etc.).

Choisissez des produits sans additifs problématiques.  

Consommez au maximum des produits 

bruts, non transformés, que vous préparez et cuisinez vous- même.

👉 Pour aller plus loin, découvrez le livre 

d’Anthony : Du bon sens dans notre assiette

Sources 

CO-AUTEUR

Anthony Berthou

Nutritionniste, spécialiste des enjeux


 systémiques de l'alimentation, enseignant

 

auprès des professionnels de santé.

Sur mon chemin ...


Photos JAS

Deux bennes de feuilles  ont été enlevées cette  semaine devant le rucher pédagogique du Moulin d'Eschviller

mercredi 26 novembre 2025

N'oubliez pas le téléthon le vendredi 5 décembre

 


Le vendredi 5 décembre à partir de 18 h, l’Intersociété de Volmunster organise  une soirée téléthon au grenier du  Moulin d’Eschviller. Les nouveaux défis, même objectif : vaincre des maladies rares longtemps considérées comme incurables.

Venez y pour passer une   soirée sympathique et conviviale   avec soupe de pois-saucisse, barbecue, buvette.


Photo DR


Le groupe des Mandolineros animera la soirée.

Il y a possibilité également de déposer les dons dans une urne. Un reçu fiscal  sera adressé par voie postale à ceux qui déposent un chèque.Toutes les associations    sont invitées à participer massivement à cette manifestation. Les habitants des villages du secteur sont également invités à y participer massivement.


J.A.S.

Don du sang le 29 décembre

 Le prochain don du sang  aura lieu à Volmunster au Périscolaire, 1, rue du presbytère, le lundi 29 décembre de 16 h 30 à 19 h 30.

Vous pouvez donner du sang si vous avez 18 ans et plus. 
Vous pouvez donner du sang si vous pesez 50 kg (110 lb) et plus.
 Si vous êtes une femme entre 18 et 22 ans, consultez le tableau du poids minimal requis pour savoir si vous pouvez donner du sang.

La troupe de Volmunster commence bientôt sa nouvelle tournée

 

Après 4 mois de répétitions et forte de vos rires de l’an passé, la Troupe de Théâtre de Volmunster remontera sur scène dès le mois de janvier avec une nouvelle pièce intitulée :


‘’ der Schlappensammler'’. C’est une pièce comique en trois actes écrite par Alphonse Glock, auteur alsacien.  Dans cette pièce, il décrit  un pan de la vie d’Emile, retraité SNCF et grand collectionneur de chaussures .. gauches. Et pourquoi?

Emile qui n’a pas sa langue dans sa poche, cohabite avec sa sœur Héléna, qui gère la maison de main de maître, avec autorité. Les déboires des deux protagonistes les amèneront à rencontrer différents personnages au caractère également bien affirmé. Ils verront ainsi défiler tout le corps médical, du docteur à la masseuse, sans oublier une gitane, des voisins et un agent immobilier.
Vous vous en doutez, cela ne sera pas aussi simple qu’il y paraît et les quiproquos seront nombreux.

Pour connaître la fin de l’histoire, il faudra venir voir la troupe sur scène dès janvier 2026 dans l’une des représentations. Ils vous espèrent nombreux !

Dix représentations:

 


 

Message du Père François

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (24, 37‑44)

 


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t‑il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »

 

 

L’évangile d’aujourd’hui nous parle d'attente, de désirs, mais aussi de malheurs qui arrivent sans crier gare. L’année 2025 confirme la tendance alarmante d’une aggravation des catastrophes naturelles liées au changement climatique à l’échelle mondiale. Fonte accélérée des glaciers, incendies gigantesques, phénomènes météorologiques extrêmes, inondations destructrices et sécheresses prolongées frappent simultanément plusieurs régions du globe, provoquant des pertes humaines, sociales et économiques majeures.

 

C’est la réalité qui, aujourd’hui comme hier, nous contraint, nous écrase, nous bouscule parfois, au point de nous désespérer. Et pourtant, Dieu nous ouvre un avenir, des perspectives. Pour ce faire, Il fait appel à notre collaboration pour rester vigilants et rendre possible un monde nouveau qui doit libérer l’Homme de tout ce qui l’écrase. En cela, Jésus annonce le Royaume de Dieu, en cela, c’est une Bonne Nouvelle pour l’humanité ! Ce Royaume est en germe, comme une plante dans sa semence. C’est la raison pour laquelle Jésus nous demande d’être à l’affût, comme des veilleurs et des guetteurs.

 

Veiller ne veut pas dire accumuler des sécurités, verrouiller toutes les portes de sa maison, prévenir les vols par des systèmes d’alarmes ingénieux. Veiller signifie être là pour débusquer le mal et affronter les événements, tout en assumant ses propres responsabilités.

Prenons un exemple : Tout le monde sait que les problèmes qui marquent le monde d’aujourd’hui sont liés à la façon de gérer l’argent. Avec le CCFD-Terre Solidaire et d’autres associations qui s’opposent à la misère, on sait que presque la moitié de la production mondiale échappe à l’impôt. Les candidats à la présidence proposent de supprimer des emplois et d’augmenter le temps de travail pour rembourser la DETTE, alors qu’on ne veut pas toucher aux paradis fiscaux, aux niches fiscales pour récupérer l’argent détourné et volé. 

 

Dieu nous demande de relever la tête, de rester dans l'espérance, de chercher le sens véritable de la vie. Il faut rester dans l’espérance même si Dieu semble absent de notre société sécularisée. D’une part, on veut effacer toute référence religieuse parce qu’inefficace dans l’immédiat et on laisse la place pour les affaires, les trafics, les problèmes de subsistance et, c’est cela qui est enfermant. 

Tout est fait pour vivre, au jour le jour, en oubliant Dieu et la mission qu’il nous confie au cours de notre histoire. Quand on n’a plus de repères, plus rien n’est mis en valeur, à part l’immédiat qui relève de l’instinct. L’histoire de Noé est significative de cet obscurantisme. Noé était-il le seul à comprendre que la vie humaine est en danger permanent ? Combien se sont moqués de lui à cause de l’arche qu’il construisait ! Comme aujourd’hui, on se moque et on ridiculise ceux qui dénoncent les magouilles et la montée de tous les extrémismes. Par-dessus ce marché de dupes, on les traîne devant les tribunaux parce qu’ils n’ont pas respecté le secret. Et d’autre part on laisse dans l’ombre ceux qui ont causé des délits. Les chrétiens sont chargés par Jésus, pour veiller à ce que l’argent ne soit pas le maître qui remplace Dieu.

 

Les hommes sont capables de comprendre, de réfléchir, de s’organiser pour rendre la vie plus belle. Les mots : Engagement, Solidarité sont-ils devenus obsolètes ? Mais leurs instincts les ramènent à la survie. Sans s’en rendre compte, on fait le choix de l’esclavage au détriment de ce qui est appelé à vivre toujours. C’est pourquoi, l’Eglise nous propose de rester des VEILLEURS, pour les nécessités de notre temps. Ce sont des invitations à un nouveau départ. Si Dieu est Père, nous sommes ses enfants et Il est la source de la fraternité. N’est-ce pas une belle perspective, pour ce premier dimanche de la nouvelle année liturgique ?

C’est entre nos mains que Dieu confie ce monde.

 François, prêtre retraité