jeudi 13 juin 2019

Viviane et Patrick de Talange ont fêté leurs noces d'or à l'Argousier de Volmunster



Photo J.A.S.

Viviane et Patrick Mara, résidant à Talange ont fêté leur 50 ans de mariage à l'excellent restaurant l’Argousier à Volmunster dans le Bitcherland.
Ils se sont mariés le 14 avril 1969 à Vitry-le-François.
Viviane a été commerciale dans le linge de maison, le prêt-à-porter et le vêtement professionnel, Patrick ingénieur de recherche dans la sidérurgie.
Clothilde, leur fille, est arrivée en 1970, mariée à Stéphane, ils leur ont donné deux petits fils Martin et Pierre.
Ces 50 ans ont été l’occasion de faire la fête en famille et avec quelques fidèles amis.
Une petite anecdote, tout le monde connaît Jean-Paul Marat, le révolutionnaire, qui a publié le journal « L’ami du peuple ». Nous ne sommes pas cousin lointain de Jean-Paul Marat, mais il y a des coïncidences remarquables. Jean-Paul a été assassiné dans une baignoire, le père de Patrick a installé des baignoires. Il était marié à Simonne Evrard, Viviane épouse de Patrick est née Evrard.
Viviane et Patrick espèrent passer encore quelques bonnes années ensemble, avec leurs proches et amis, dans un monde résolument tourné vers l’écologie et la paix.
Toutes nos félicitations à ce couple qui a choisi un restaurant du Bitcherland pour fêtes 50 années de bonheur avec sa famille et ses amis.

J.A.S.

Le message dominical du Père François


Évangile de Jésus Christ selon St Jean 16 12–15
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »
Nous faisons l’expérience, qu’à certains moments, nous avons de la peine à trouver les mots capables de transmettre la richesse des sentiments éprouvés. Par exemple, le mot Amour est utilisé dans tous les domaines de la vie, au point qu’on le met à « toutes les sauces ». Mais il est parlant à ceux qui sont animés de nobles sentiments.
Parfois la poésie, une parabole, la musique, la peinture, l’art en général prennent le relais de nos limites de langage et expriment plus clairement ce que nous ressentons vraiment.
L’expérience chrétienne se heurte à la même difficulté lorsqu’il s’agit de rendre compte de sa foi et de son Dieu. Le langage ne suffit pas, des témoins, par leur pratique et leur choix de vie sont plus expressifs, que tous les discours sur Dieu.
Ainsi, St François d’Assise a mis la pauvreté au centre de sa vie et de sa contemplation. Par sa conduite, il a parlé de Dieu d’une façon originale et plus compréhensible pour les petits. Le Pape François a choisi son nom à cause de cette mise en valeur. Lui, qui habitait, un bidonville de Buenos Aires, avait appris à reconnaître les qualités humaines qui pouvaient émerger de la misère. C’est là qu’il reconnaissait les signes de la tendresse d’un Dieu qui aime tous les Hommes. La vie exemplaire de tant de saints, mêlée à l’histoire humaine reste toujours un beau témoignage pour dire Dieu…. Et surtout, pour dire que Dieu est Amour.
Dire que Dieu est AMOUR, c’est dire qu’en Dieu il n’y a pas de possession, de domination. C’est ce que nous essayons de vivre, parfois maladroitement, quand nous aimons. Oui, pour Dieu, la seule richesse, c’est se donner. L’amour de Dieu est un amour éternellement donné, jamais possédant. Ce don radical se vit dans une communion entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint.
Alors que retenir pour nous aujourd’hui ?
A la lumière de la Ste Trinité, nous découvrons que l’Homme, créé à l’image de Dieu, est un être de relation qui a besoin d’aimer et d’être aimé. L’humain n’existe pas par lui-même, il est le résultat de l’échange qui le rend capable d’aimer, de donner la vie à d’autres. C’est pourquoi la solitude, le drame du chômage, par exemple, qui touche des millions d’hommes et de femmes de par le monde, ne peut pas être considéré comme un simple avatar socio-économique. Mais bien comme un crime psychologique, spirituel qui tue l’identité profonde de l’homme dans son besoin de créer, de donner et d’échanger. Car l’Homme est fait à l’image de Dieu, créateur.
A la lumière de la Ste Trinité, nous découvrons le fondement et les exigences de la fraternité universelle. Toute relation vraie, créatrice, suppose ce don total de soi, cet accueil respectueux de l’autre, cet échange confiant.
Dans un couple, dans une communauté et même dans les relations internationales, si ce sont toujours les mêmes qui donnent, il n’y a pas de véritables relations humaines.
A la lumière de la Ste Trinité, nous devons donc lutter, dans nos familles, au sein de la société et de l’Eglise, dans les relations entre peuples et entre cultures, contre toute forme de marginalisation et de domination. Mais aussi contre tout paternalisme qui, plus ou moins subtilement, méprise, écrase et engendre des êtres infantilisés ou assistés et non des hommes debout.
Seul l’amour, à tous les niveaux des relations humaines, permet de donner sans asservir… et de recevoir sans s’aliéner.
Oui, chaque fois que nous donnons, que nous recevons, que nous échangeons avec amour, nous faisons l’apprentissage de l’Amour qui se vit dans la Trinité, du Père, du Fils et du Saint Esprit !
Enfin, souvenons-nous, que dans sa célèbre icône de la Ste Trinité, le peintre russe Andrei Roublev nous montre les 3 personnes divines assises autour d’une même table, invitant l’homme à occuper la quatrième place. N’est-ce pas le mystère de notre eucharistie d’aujourd’hui où le Christ nous redit : « Si quelqu’un m’aime, mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui et nous ferons chez lui notre demeure. »
Du 14 au 22 juin, pèlerinage en Géorgie avec 34 pèlerins.
Pas d’homélie le dimanche 23 juin Le St Sacrement du Corps et du Sang du Christ.

François, prêtre retraité

Distribution des sachets multiflux multiflux

A Volmunster, les sachets multiflux seront distribués le mercredi 17 juin de 14 h 30 à 19 h au marché couvert. Se munir du Sydem Pass.




Une marche gourmande appréciée à Volmunster







C’est par un temps idéal  que les 400 participants à la douzième marche gourmande de Volmunster ont découvert le nouveau circuit et apprécié les délicieux  plats préparés par Tatiana Henius. 

Grâce à ce nouveau circuit, les 400 participants ont découvert, la  cascade de Volmunster  avec ses abords et son mur de soutènement  réalisés avec des blocs de grès rose des Vosges, le barrage sur la Schwalb et le bief du Moulin d’Eschviller ainsi que  les Highland Cattle. Chaque groupe était emmené avec un guide qui donnait des explications.

Une couleuvre d’eau 

Le troisième groupe, emmené par Joseph Sprunck, a eu la surprise de voir nager dans la Schwalb une couleuvre d’eau  au moment où l’on marchait sur la passerelle  qui enjambait la Schwalb. Nous rappelons que la  couleuvre est semi-aquatique, c'est à dire qu'elle vit à proximité de l'eau, pouvant nager, et plonger dans celle-ci. 

Les plats goûteux de Tatiana

A  la cascade, l’apéritif était servi avec des rillettes de la ferme Goettelman . A l’ancienne école de Weiskirch, la salade paysanne et à la salle Emile Gentil  les  « Fleschkiechle » préparés avec du canard et du porc, le gratin de pommes de terre, crémeux au thym « façon Tatiana »  ont été délicieux. La tartine de fromage 
Biebeleskäs  à l’ail, poivre et sel et ciboulettes a été servie au marché 






























couvert et la tarte flambée aux pommes  au grenier du Moulin.
Joseph Antoine Sprunck





couvert et la tarte flambée aux pommes  au grenier du Moulin.

Reportage photos de Marie-France  Schwartz, Sylvain  Oswald et Joseph Antoine Sprunck
Joseph Antoine Sprunck




mercredi 12 juin 2019

Les agents communaux embellissent nos villages


Photo J.A.S.
Depuis une huitaine de jours, Maurice Markowsky, Freddy Muller et Georgette Borsenberger s’occupent activement des plantations  et de l’entretien des espaces verts de la commune. Ils plantent des fleurs dans les différents  massifs ou contenants à fleurs   dans les trois villages de la commune: Eschviller, Weiskirch et Volmunster.   Environ 800 plants dont une quarantaine de variétés donnent des couleurs aux espaces publics. Leur travail consiste également à tailler les haies et à entretenir  les aires de jeux et plusieurs espaces verts. Cette année, Maurice Markowsky a réalisé des supports pour des plantes grimantes avec des branches de saules; A l’entrée  du village, les jardinières ont été remplacées par des  des cylindres en béton coloré. Freddy Mulller est actuellement en train de couper l’herbe et préparer le cheminenement de 11 km  de la marche gourmande à la Pentecôte et Georgette Borsenberger  brûle les herbes qui poussent dans les caniveaux et bord de trottoirs.


J.A.S.

mardi 11 juin 2019

100% de réussite au permis piéton à l'école Adolphe Yvon de Volmunster



Tous les élèves du cours élémentaire 2 de l’école Adolphe Yvon, ont réussi le permis  piéton. Ils l’ont préparé avec leur maîtresse Aurélie Bach. C’est la maréchale de logis Angélique Hoffmann de la brigade de Lemberg qui leur a fait passer l’examen. Un permis a été remis à chaque enfant  par Jean-Michel Heckel, adjoint au maire. Trois élèves se sont distingués en répondant juste  à toutes les questions: Jules Hoffmann, Ielitsa Unfricht et Léon Colas.

Photos J.A.S.
Prévention MAIF

Mis en place en 2006 et destiné aux enfants de classe de CE2, le permis piéton est un programme national de sensibilisation des risques encourus par les marcheurs à pied. Il est parrainé par la sécurité routière et intégralement financé depuis 2010 par l’association Prévention MAIF Le permis piéton permet de sensibiliser et surtout de responsabiliser les enfants aux risques qu’ils encourent dans la circulation, où ils sont plus exposés que les adultes aux risques d’accidents. Un permis est remis aux enfants s’ils réussissent l’examen clôturant la formation.





J.A.S.

Amitié et musique sans frontière pour la chorale oeucuménique du Bitcherland




De longue date, ce déplacement choral à Riedelberg (Allemagne), limitrophe avec Rolbing était préparé. Les membres de la chorale œcuménique du Pays de Bitche et leur chef Robert Zins y ont participé   à un festival choral champêtre qui réunissait également quatre autres groupes. 


Photos DR
La chorale de Bitche

Concert avec cinq chorales transfrontalières

Tous de la proche région transfrontalière : la chorale paroissiale de Riedelberg et l'ensemble Soundladies de Bottenbach, tous deux sous la direction d'Oliver Duymel.  Ce dernier est bien connu à présent des choristes bitchois, car il  a remplacé en 2018   Robert Zins, empêché suite à un accident. Y participaient également le chœur 2000 de Contwig, ainsi que le chœur mixte de Kleinsteinhausen. Ils ont chanté dans le  magnifique cadre naturel et à ciel ouvert du site  rénové du moulin de Riedelberg.   Tous les groupes ont parfaitement réussi  à conquérir un public connaisseur, malgré la chaleur. Leurs mélodies en allemand, en français et en anglais l’ont enchanté. 

Des chants folkloriques

Les choristes du Bitcherland, issus d'une quinzaine de villages, ont présenté en deux parties un répertoire des plus variés. Il était tantôt folklorique avec  la Bohème  ou Das Wandern ist des Müllers Lust , connues des deux côtés de la frontière, variétés françaises avec  Le lac Majeur, Prendre un enfant par la mai ou L'enfant au tambour ,ou plus musical ou cérémonial avec das Volgalied  " de Franz Lehar et  Conquest of Paradise  de Vangelis, musique du film 1492,Christophe Colomb de Ridley Scott. Les Bitcherlandais ont également interprété Butterfly, le tube de 1971 de Daniel Gérard   en français et en allemand, avec leurs amis allemands. 

Une famille musicale

Les propriétaires des lieux, la famille Flynn, sont des chanteurs et musiciens de premier ordre. Grand-mère, mère et petite fille n'ont pas hésité à présenter le Halleluyah. de Léonard Cohen en version anglaise, pour le final de cet après-midi musical fort réussi et très apprécié par tous les intervenants et public présents.


Les  chorales de Bitche et de Bottenbach chantent le"BUTTERFLY" de Daniel Gérard