mardi 23 avril 2019

Près de six cents enfants se sont amusés aux jeux au Moulin d’Eschviller


Photos  Joseph Antoine Sprunck

Tohu Bohu a raconté en français et en allemand l’histoire d’une princesse-escargot


Comme il a fait beau, les parents ont emmené leurs enfants au moulin d’Eschviller où les animatrices ont mis un circuit en place pour les jeux, les spectacles et la découverte du site.  Ils venaient de tout l’Est mosellan et d’Alsace.

Les 25 jeux en bois installés au milieu du pré ont de suite attiré les enfants. Ils fonctionnaient tous sans pile. Pour un père originaire de Sarreguemines,

 Merlin et Lily de Lemberg jouent avec leur père



Maëlys de Sarreguemines a trouvé six oeufs


Filles et mamans  s'amusent en dessinant

 « cette animation mise en place par le Moulin d’Eschviller est extraordinaire. Elle oblige les enfants à oublier leur tablette et ainsi ils prennent l’air. » « Tous ceux qui ont participé à la recherche des oeufs ont été récompensés par  du chocolat. » nous explique Sandrine Vogel, responsable du site. Certains parents, viennent depuis plusieurs années aux animations ludiques du lundi de Pâques et et d’Halloween.

Spectacles adaptés aux enfants


Tonton Michel  a emmené les enfants dans un univers joyeux et coloré, aussi bien à la rencontre de Monsieur Carnaval que du Lapin de Pâques ou de doudous en tous genres…Il a raconté et chanté. Derrière le  moulin, le nain de jardin  la compagnie Tohu Bohu a raconté en français et en allemand l’histoire d’une princesse-escargot qui ne veut pas vivre dans un château, mais voyager avec sa maisonnette sur son dos. Elle ne veut pas aller très loin, mais aller tout là-haut sur la dernière des branchettes… justement celle que le jardinier a coupé. Les deux spectacles  ont tous  eu  beaucoup de succès.

Sylvia, la fille de la forêt

A l’accueil, Cathia Arnet, animatrice, a  proposé aux parents le jeu de piste  « Sur les traces de Sylvia », également traduite en allemand. C’est une histoire romancée de Sylvia, jeune fille d’ Eschviller.  

Cindy avec sa fille Kelly de Breidenbach et Noëlle et sa fille Morgane de Diemeringen découvrent l'histoire de Sylvia

Cela se passe après la guerre de Trente ans pendant laquelle les Suédois  ont brûlé les villages et pendu ou tué de nombreux  habitants. Ecrite par Joseph Sprunck, cette histoire se prête très bien pour un jeu de piste. De plus, cette histoire triste au début rappelle aux enfants comment les habitants du Bitcherland ont vécu cette guerre de Trente ans. Elle se termine  d’une manière amusante et très positive. 

Joseph Antoine Sprunck

Concert à Sarreguemines au profit de l'ange Alycia


samedi 20 avril 2019

Le message du Père François

Évangile de Jésus Christ selon St Jean 20 1–9
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensembles, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.
Le vendredi saint, l’apôtre Jean, le disciple bien-aimé de Jésus, a participé à la mise au tombeau de son maître. Et le troisième jour, au matin de Pâques, avec l’apôtre Pierre, il découvre le tombeau vide : « Il voit et il croit. » De fait, comme l’ont annoncé les femmes, le corps de Jésus a disparu. Ce qu’il voit, ce sont les linges restés là. Pour Jean, tout a basculé en un instant. Brusquement, il réalise que la mort n’a pas le dernier mot. Il se souvient des paroles de Jésus annonçant sa mort et sa résurrection au troisième jour. La mise en cohérence entre ce qu’il voit et ce qu’il a entendu de la part de Jésus, le remet en confiance et le relève. Cette vision concrète, matérielle, qui n’a rien de magique, a fait de Jean un autre homme. Par la passion et la mise en croix de Jésus, Jean et tous les apôtres avaient été enfermés dans la peur, la déception et le découragement. C’est à l’image de tant de gens hébétés, ahuris, désemparés, devant le drame de Notre Dame de Paris en feu.
Et ce matin de Pâques, à la vue du tombeau vide, la confiance que Jean a mise en Jésus se réveille et prend une dimension nouvelle : « Oui, il est bien vivant, comme il l’avait annoncé. » La foi exprimée par Jean, devant ce qui paraît vide, est le fruit d’une longue histoire d’amour. En effet, les femmes de l’évangile ont vu la même chose que Jean mais leur regard est bien différent. Elles en sont restées à la matérialité des faits en disant : « nous ne savons pas où on l’a mis. » Elles n’ont pas encore perçu qu’il est vivant. Elles cherchent parmi les morts celui qui est la Vie.
Ne sommes-nous pas à la même enseigne que ces femmes devant les épreuves de la vie ? On est tellement afféré par toutes les contrariétés, qu’il n’y a plus de place pour essayer de comprendre et de chercher des chemins d’avenir possibles. Parce qu’on se laisse enfermer dans son impuissance, le fatalisme prend le dessus. « A quoi bon à en parler, on ne peut rien y changer ! » Or, c’est justement là, que nous avons besoin de la présence, du regard et du soutien des autres. Ils nous aident à prendre du recul pour y découvrir, dans notre vie, des aspects fondamentaux de l’existence qui nous sont cachés. Ainsi, Pierre et Jean, qui étaient enfermés par la peur et le désespoir, ont été bousculés par la parole des femmes. Sans réfléchir, ils se sont mis à courir, parce que, au fond de leur cœur, il y avait encore une lueur d’espérance.
Cette espérance, qui habite au fond de chacun de nous, mérite d’être ravivée dans les moments difficiles de notre existence. C’est comme une lumière qui redonne sens et goût à la vie. Naturellement, à cause de l’expérience de tout ce qui est éphémère, passager, le culte de la mort occupe toute la place dans nos préoccupations. Or, Jésus, par sa résurrection au matin de Pâques, ouvre une nouvelle espérance, inconnue jusque là : l’Amour a vaincu la mort. La Résurrection de Jésus est bien le fondement de notre foi chrétienne. Et l’apôtre Paul dira : « Si le Christ n’est pas ressuscité, vaine est notre foi. » L’événement de Pâques n’est pas clos. Au contraire, la résurrection de Jésus est un souffle nouveau, qui inonde l’humanité et qui invite chacun à écrire les pages nouvelles de l’histoire humaine. Notre baptême s’inscrit dans la foi au Christ ressuscité.
Au lieu de nous lamenter sur le vieillissement de nos communautés, ne vaut-il pas mieux s’interroger sur ce qu’on fait, pour qu’elles soient vraiment parlantes du ressuscité ?
La foi au ressuscité nous engage à garder les yeux ouverts sur le monde d’aujourd’hui et à être attentifs aux plus fragiles comme nous y invite le Pape François. La foi au ressuscité nous invite également à regarder vers l’avenir avec confiance tout en s’y impliquant.
Aujourd’hui, comme au temps des apôtres, nous pouvons être témoins qu’un simple regard d’Amour, posé sur mon frère, lui donne une vraie dignité et une vie nouvelle.
«… Seigneur, je crois à Ton regard d’amour posé sur chacun de nous pour nous aider à nous relever quand les choses sont trop lourdes à porter…..
Merci Seigneur de nous avoir donné la chance de Te connaître et de pouvoir compter sur toi. »
François, Prêtre retraité



vendredi 19 avril 2019

Les crécelleurs de Volmunster et d'Eschviller


Photo J.A.S.
Les crécelleurs de Volmunster



et ceux d'Eschviller



 Photos Catherine Hanauer

Les cloches des églises catholiques s’envolent vers Rome, le Jeudi Saint, après la Sainte Cène. Les enfants remplacent les cloches absentes par des crécelles le Vendredi Saint et le samedi avant Pâques. Le samedi, les crécelleurs collectent des œufs de Pâques (et peuvent recevoir quelques sous).


J.A.S.


Chasse aux oeufs au Moulin d'Eschviller



Le personnel du Moulin d’Eschviller organise le lundi de Pâques de 14 h à 18 h des animations en continu à l’intention des enfants. L’ après-midi sera festif pour petits et grands avec des spectacles, jeux, bricolages, visites guidées et une distribution de chocolats pour les enfants.



Tonton Michel raconte et chante

A 14 h , à travers ses chansons et ses histoires présentées sous forme de kamishibaïs, théâtre de papier, Tonton Michel emmène les enfants dans un univers joyeux et coloré, aussi bien à la rencontre de Monsieur Carnaval que du Lapin de Pâques ou de doudous en tous genres…


Une princesse escargot

A 15 h et à 16 h 30 La Compagnie Tohu Bohu présente Heck-Schneck-Meck (pour enfant à partir de 3 ans)
C’est l’histoire d’une princesse-escargot qui ne veut pas vivre dans un château, mais voyager avec sa maisonnette sur son dos. Elle ne veut pas aller très loin, mais aller tout là-haut sur la dernière des branchettes… justement celle que le jardinier a coupé. Le jardinier est pris entre les désirs de la princesse “Haute comme trois pommes”, la participation des enfants, du public, et les satisfactions et insatisfactions de la “princesse-escargot”. Ce nain de jardin qui a grandi trop vite et qui n’aime pas les géants, met aussi les enfants en garde de ne pas se mouiller le bout du nez et le bout des pieds en arrosant, sinon ils vont grandir trop vite…
Le spectacle qui se termine en apothéose par une “garden-partie” est ponctué par des chansonnettes du répertoire de chansons pour enfants, connu par le public, et un va et vient entre des mots semés en français et en allemand.

L’animation est maintenue en cas de pluie
Tarif unique ce jour : 4€ / - de 6 ans gratuit
Renseignements : 03.87.96.76.40 



J.A.S.

Aménagement d’un accès à mobilité réduite


Photo J.A.S.

La fabrique de la paroisse Saint-Pierre de Volmunster, présidée par André Arnet, réalise actuellement un accès pour personne   à mobilité réduite du  presbytère. Cet accès se fera par la rue du Cimetière. Par la même occasion, l’entreprise Grébil aménage un parking de trois places au niveau du rez-de-chaussée du presbytère.

 J.A.S.

Travaux au stade d'Ormersviller


Photo J.A.S.

Samedi matin, par un froid de canard les bénévoles  de l’Entente sportive Ormersviller-Epping   ont d’abord  ont renouvelé le traçage du terrain de football, puis ils ont sécurisé  le  bassin de rétention. Ils ont   refait  une nouvelle clôture, puis  ils ont remplacé la couverture du bassin qui était en mauvais état.

J.A.S.