lundi 26 janvier 2015

Les bienfaits du curcuma

Le curcuma est une épice qui fait partie du curry indien et dont les vertus sont exceptionnelles. Puissant antioxydant, il protège contre les maladies inflammatoires (digestives, articulaires) et les cancers. En pratique, comment utiliser le curcuma et à quelle dose ?

 Le curcuma, une épice utilisée depuis des millénaires… 


Le curcuma est une épice traditionnellement utilisée dans la préparation du curry. Réduite en poudre, la racine de curcuma est ajoutée depuis longtemps en Asie aux aliments pour conserver leur fraîcheur. C'est ainsi qu'avant l'époque des conservateurs synthétiques, le curcuma jouait un rôle primordial comme additif alimentaire.
Le curcuma est également utilisé en médecine ayurvédique (la médecine traditionnelle de l'Inde), de même que dans les médecines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la Thaïlande et de l'Indonésie qui en sont issues. Le curcuma est considéré comme un protecteur du système digestif et un remède contre divers troubles inflammatoires.
Enfin, le curcuma est particulièrement populaire dans la région d'Okinawa. Célèbres pour leur longévité, les habitants d'Okinawa considèrent que le curcuma est un des aliments contribuant à leur santé exceptionnelle.


Le curcuma est un puissant anti-inflammatoire et anti-cancer


Le curcuma est l'anti-inflammatoire naturel le plus puissant identifié à ce jour. Il se révèle efficace contre les inflammations digestives et pour prévenir les inflammations articulaires. Mais il joue aussi un rôle dans la prévention du cancer  : à âge égal, les Indiens ont 8 fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, 9 fois moins de cancers du colon, 5 fois moins de cancers de sein   et jusqu'à 10 fois moins de cancers du rein.
Les Indiens ne sont certainement pas moins exposés que les Occidentaux aux éléments cancérigènes de l'environnement. La différence serait attribuable à leur consommation élevée de curcuma, laquelle est en moyenne de 1,5 à 2 g de curcuma par jour (l'équivalent d'un quart à une demi-cuillère à café).
Ces effets sur la santé sont dus à la curcumine, un antioxydant très puissant. A noter qu'en laboratoire, cette molécule inhibe la croissance d'un très grand nombre de cancers : côlon, foie, estomac, ovaires, sein, leucémie…


Comment consommer le curcuma et à quelle dose ?


Le curcuma seul est très mal absorbé par l'organisme car il ne traverse pas la barrière intestinale. En fait, il est nécessaire d'ajouter du poivre noir au curcuma, celui-ci multipliant par 1000, voire 2000 l'absorption du curcuma !

L'autre point important à connaître à propos du curcuma est qu'il doit aussi être solubilisé dans de l'huile (de l'huile d'olive de préférence). C'est ainsi qu'en pratique, on recommande d'ajouter le curcuma dans les sauces, vinaigrettes et autres plats cuisinés (soupes, légumes, riz, pâtes…). 


Curcuma : une épice à consommer tous les jours !

En pratique, ajoutez tous les jours une demi-cuillère à café de curcuma dans vos plats, sans oublier de les poivrer (poivre noir).
A savoir : les différents mélanges de curry peuvent ne contenir que 1/5 ou moins de curcuma. Il est donc préférable d'utiliser directement de la poudre de curcuma plutôt que du curry.


Il est déconseillé en cas de calculs biliaires.

Article publié par le Dr Philippe Presles   le 22/02/2010
Sources  Anticance  David Servan-Schreiber, Editions Robert Laffont.

dimanche 25 janvier 2015

Des vœux, pour rassembler vers un avenir solidaire !


Les conseillers juniors, Sabine Lang, suppléante, et moi-même, souhaitons à chacune et chacun des Bitcherlänner une année 2015 pleine de réussite, de sérénité, une excellente santé, mais aussi courage et compassion à ceux qui souffrent et que nous n’oublions pas.

Ce début d'année a été marqué par des attentats meurtriers et la mobilisation de 4 millions de citoyens rassemblés pour dire combien nous tenons à notre république laïque, à notre démocratie, à ses libertés et aux valeurs pour  lesquelles tant de sacrifices ont été endurés. L'histoire de France nous le rappelle.
Cela doit éveiller les responsabilités et les devoirs que nous devons assumer tous ensemble et que l'Europe doit pouvoir garantir.
Rassembler, s'engager, agir : voici les convictions qui m'animent et qui ont permis au canton de Volmunster de réaliser tous les investissements nécessaires aux habitants, souhaités par les Collectivités. 
Ainsi les associations rayonnent, les sapeurs-pompiers ont eu des casernements améliorés, ils peuvent continuer à assumer leurs nobles tâches et offrir un service de secours dans les meilleures conditions à la population ; les  acteurs économiques ont été soutenus et ont contribué  à améliorer la qualité de vie de nos concitoyens.
C'est dans cet état d'esprit, combatif et au service de tous, que j'envisage l'avenir avec mon équipe dans l'ensemble du nouveau territoire constitué !
Meilleurs vœux à tous !


David SUCK
Vice-Président du Conseil Général
Vice-président du PNRVN
Président de l'AMEM

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui?





Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?
Le Baromètre de cet article

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.



samedi 24 janvier 2015

Lettre aux victimes de la tuerie de Charlie-Hebdo

Prêtre catholique
Prédicateur, écrivain, compositeur et chanteur.



Chers Jean, Georges, Stéphane et Bernard…


Bien que je sois prêtre et que cet état par le passé vous débectait, permettez-moi de vous appeler par vos prénoms et non par vos noms de guerre. Une façon comme une autre de me sentir votre frère. Certes, vous demeurez Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, dessinateurs de profession, crayonneurs d’idées, trublions de vie politique, insulteurs de justes et de coupables, souvent drôles et méchants sous le crayon vulgaire et obsessionnellement blasphémateur du sacré, mais à mon esprit éduqué par le Christ à dépasser les apparences, vous apparaissez plus grands que votre œuvre, plus grands que vos dessins offerts aux combats rétrécis de la terre. Seule la bonté personnelle qualifie un être et l’ennoblit jusqu’à la moelle, je le crois, et pour cela, je mourrais. Tout le reste n’appartient qu’à la petite histoire qui finit sous le dégueuloir conventionnel des hommages et des récompenses accordés entre hommes, au gré des intérêts particuliers et des partis. Bah ! que tout cela est bas !
Aujourd’hui, préoccupé par plus haut, maintenant que la vie n’est plus un mystère pour vous puisque vous connaissez la vérité tout entière (et Dieu sait si cette connaissance doit désormais susciter en vous non plus votre humour mais votre joie), je viens vous demander un petit coup de main pour la France. Ne me le refusez pas.
Amis, auriez-vous la gentillesse de dire un mot au créateur du monde afin qu’il continue de juger avec indulgence ses enfants d’en bas qui le rejettent ou qui prétendent le défendre en tuant leurs semblables ? Faites cela pour nous, je vous en supplie ! Que le Ciel n’abandonne pas la terre, et que les hommes comprennent enfin que travailler à la mort de Dieu dans les consciences ou tuer au nom de Dieu revient à massacrer l’homme lui-même ! Pourriez-vous aussi de vos lumières actuelles éclairer nos intelligences de manière à ce que nous empruntions les chemins par lesquels on peut enrayer les fusils les plus huilés ?
Je vous avoue qu’une chose me surprend depuis votre entrée dans la vie éternelle : c’est la glorification unanime de la liberté d’expression que vous auriez honorée magnifiquement jusqu’à mourir pour elle ! Je dirais plus sobrement que vous avez exprimé librement ce que vous pensiez sans jamais vous préoccuper des effets collatéraux que l’expression de VOTRE vérité pouvait créer dans les esprits. C’est ainsi. Pourtant, dans les relations humaines, et en particulier dans la vie conjugale, familiale, et même amicale, nous ne lâchons pas ce que nous pensons sans exercer un certain discernement à la seule fin de ne pas blesser inutilement nos proches. Et cela devrait valoir aussi pour les lointains.
La raison de cette retenue n’est pas à chercher bien loin, elle appartient à l’univers de l’amour qui tout simplement ne désire pas blesser. Cette retenue dans le langage, cette réserve bienveillante n’est pas une faiblesse, elle est une intelligence qui protège les liens et qui, en évitant de faire monter le sang à la tête de l’adversaire potentiel, empêche par rebond de le faire jaillir de la tête d’un autre. Cette réserve, tout homme peut la vivre, elle est vraiment à la portée de tous, sauf de l’extrémiste qui donne aux idées plein pouvoir y compris à l’irrespect qui, paraît-il, gagne la partie.
Le président de la République n’a pas cessé ces derniers jours d’appeler le peuple français à la vigilance. Encore une idée bien abstraite !
Que faut-il donc faire ? Rester chez soi ? Faire des provisions ? Lire le Coran ? Souscrire à un abonnement à Charlie Hebdo ? J’aurais préféré qu’il demandât humblement à tous les Français de calmer le jeu de la haine en les suppliant de ne plus blesser la conscience d’autrui au nom d’une liberté d’expression pas assez réfléchie, autrement dit, en nous invitant tous à prendre la résolution de respecter profondément les croyances qui sont chères à des millions de personnes. C’est à ce prix que la paix fera son lit.
Chers Jean, Georges, Stéphane et Bernard, votre mort ignominieuse me fait une peine immense et je voudrais qu’elle ne soit pas inutile. Vos caricatures ne méritaient pas de vous tuer, mais elles l’ont fait. D’une certaine façon, vous avez touché de votre humour grinçant les régions les plus viscéralement haineuses de la nature humaine assoiffée de justice et de vengeance, et par là, vous avez provoqué l’avénement de la barbarie. Parce que votre nature était saine, je veux le croire, parce que vous cherchiez sans doute à votre manière le bien commun, parce que vous considériez la liberté d’expression comme un droit devant s’exprimer sans état d’âme, parce que vous étiez au fond restés des enfants qui dessinaient comme tous les enfants tout en jouant à mettre le feu, vous avez oublié la permanence de la cruauté humaine quand elle se met au service d’une cause jugée absolue. Vous avez touché à de l’intouchable, et en réponse, vous qui étiez intouchables de par votre dignité d’homme, vous avez été plus que touchés, abattus en plein cœur.
Au-delà de toutes les décisions politiques qui seront prises, je l’espère, pour contrecarrer les actes terroristes, intercédez pour nous, chers Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, rendez-nous intelligents et respectueux des croyances d’autrui pour que la France se distingue encore par sa hauteur civilisatrice.
Un dernier point qui me tient à coeur : si vous croisiez au Ciel les trois petits enfants qui, lors de l’affaire Merah, ont été assassinés sauvagement, embrassez-les pour moi, et partagez avec eux la gloire qui est la vôtre aujourd’hui. Eux n’ont pas eu droit à une journée de deuil national ni à une manifestation d’envergure. Mais que pouvons-nous y faire ? Ces enfants ne disposaient que de leurs prénoms, ils n’avaient pas de noms de guerre, et ils ne défendaient pas la liberté d’expression ni la cause de certains politiques ! Qu’importe ! Seule la bonté personnelle qualifie un être et l’ennoblit jusqu’à la moelle, je le crois. Pour cela, je mourrais.
Allez, chers Cabu, Wolinski, Charb et Tignous, soyez dans la joie de Dieu, continuez votre vie, et éclairez-nous maintenant de vos clartés.


Directeur Diocésain
5, rue du Sacré-Cœur
BP 2001
84023  AVIGNON cedex 1
Tél 04 90 13 20 40
Fax 04 90 13 20 49

Au Colimaçon, les enfants s'épanouissent



Les enfants qui fréquentent l’atelier couture  et la cuisine au Colimaçon, ne sont pas très nombreux, mais ils sont très intéressés par ces activités que chacun devrait connaître. Savoir coudre un bouton, se servir d’un fil et d’une aiguille, savoir  faire une soupe aux légumes, une salade de fruits, un hachis parmentier, un croque-monsieur, etc.  Tous ces jeunes  sont intéressés par ces activités culinaires, de tricot ou de couture au Colimaçon. C’est avec beaucoup de patience que Fleur Montag leur apprend   d’une manière ludique les rudiments  de ces activités   toujours bonnes à connaître. «Cela fait partie des objectifs de l’association culturelle  du Colimaçon: permettre à chacun de s’épanouir, rencontrer les autres, être responsable. Son but principal est de conserver la force du bénévolat, offrir des loisirs à tous et un lieu d’accueil pour tous.» nous explique Fleur Montag, directrice du Colimaçon.

 Les activités sont très diverses au Colimaçon pour les jeunes de 6 à 12 ans
Mercredi récréatif: de 14 h à 17 h
Samedi  de 10 h à 14 h: Atelier cuisine (6 à 12 ans) 



Samedi de  10 h à 12 h: Couture et tricot (6 à 12 ans)



Samedi de 14 h à 16 h: Les arts du cirque (8 à17 ans)
Club ados  le vendredi de 19 h à 23 h (12 à 17 ans)
   

Fleur organise également des activités ponctuelles comme le centre aéré du  16 février au 20 février pour les 6 à 12 ansLe samedi 21 février, les Ados de 12 à 17 ans peuvent  participer à une séance de Hip Hop New Style


Contact: au 06  52 91 43 49 ou lecolimaçondevolmunster@gmail.com

Au fil de la Schwalb

État civil

Pour l’année 2014, le bureau de l’état civil de la mairie de Volmunster a enregistré  9 naissances, 3 décès et 4 mariages.

Eschviller Plus

L'assemblée générale  d'Eschviller Plus se tiendra le samedi 07 février à 18 h au caveau de l'école d'Eschviller.

Consultation

Les électeurs de la commune sont appeler à donner leur avis pour la construction d'une nouvelle gare TGV à Vandières et la transformation de la gare de Louvigny en gare de frêt.
Ils pourront se prononcer  le dimanche 1er février en votant oui ou non. Les bureaux de vote sont ouverts de 8 h à 18 h.

Centre aéré

Le Colimaçon organise un centre aéré du lundi 16 février au vendredi 20 février 2014. Renseignements chez Fleur Montag au 06 52 91  43 49 ou lecolimacondevolmunster@gmail.com


Hommage à Lulu de Volmunster

Le jeudi, 22 janvier 2015, avait lieu la messe d’enterrement de M. Lucien Paltz,  Lulu, pour ses connaissances. C’était   un ami de la nature et du monde paysan. Durant sa vie active, il était contrôleur laitier chez les paysans-éleveurs du Bitcherland. Pendant son temps libre, il  continuait à exploiter ses terres et durant sa retraite,   il rendait visite aux chevaux de Barbara en pension, aux moutons et l’âne qui broutaient dans son  parc attenant à sa  ferme. Lulu a vécu l'évolution du travail des paysans de 1945 à nos jours.

Lulu en train de  réaliser un lien en paille pour lier une gerbe.
Dans son homélie le prêtre Joseph Hener qui le connaît depuis plus de cinquante ans lui a rendu hommage pour son travail bénévole dans les associations,   sa générosité, sa bonne humeur, son esprit taquin, sa connaissance de la nature, en fait un vrai    Bitcherlänner (Bitcherlandais).

Lulu en train de poser une gerbe sur une moyette d'orges.
A la fin de la  messe David Suck, un de ses amis,   a également tenu à lui rendre hommage.
«M. Lucien PALTZ nous accueille aujourd’hui en l’église de Volmunster, mais c’est « Lulu » que nous accompagnons vers sa dernière demeure.
Cette personnalité attachante, marquante, je l’ai rencontrée lorsque j’étais gamin, dans une ferme à Olsberg.
« Was mache dann Ihr ? »  Car je ne savais pas ce qu’était le contrôle laitier.
« Ich lù ob die Bure gut fittere ! 
ùn ob die Kiehe viel Milich give ! »

 « Das war einmal un wird nie wieder » disait-il plus tard avec nostalgie.
Lulu en train de commenter le battage au fléau
Et puis, c’est comme bénévole au Moulin d’Eschviller que j’ai découvert l’homme, ses engagements, ses valeurs, sa générosité et sa franchise aussi, qu’il exprimait souvent avec humour, engagé depuis toujours au service des autres, au profit du « vivre ensemble » et de notre identité rurale, agricole.

Ami du Moulin, Lulu se dévouait avec toute l’équipe pour faire du moulin d’Eschviller la vitrine de notre culture, un lieu qui incarne nos traditions et qui rend hommage à nos aïeuls, au travers des manifestations qu’il savait si bien animer. 

Lulu était cet homme qui ne comptait pas son temps et qui le gardait pour les autres. Sa convivialité le caractérisait.
A sa famille, à ses amis, j’adresse mes plus sincères condoléances.
A Monsieur Lucien PALTZ, je souhaite dire combien le canton de Volmunster est aujourd’hui triste de perdre un grand ambassadeur.»


Les Amis du Moulin d’Eschviller et le chevaux de Barbara  étaient aux côtés de la famille pour accompagner Lulu à sa dernière demeure.